Si le marché avait une toute petite idée de tout ce qui lui échappe, de tout ce sur quoi il n'a pas prise, pris de vertige, il s'effondrerait ! Heureusement pour lui, il ne voit pas, il ne sent pas. C'est la confiance qu'il a en lui, et qui repose sur si peu de choses - tant d'experts en contrôle et si peu de contrôle -, qui le fait avancer. Il ne sait pas où il va, mais il avance. Avancer, c'est bouger. Bouger, c'est avancer.
L'amour échappe au marché.
La politique échappe au marché.
L'art échappe au marché.
La poésie échappe au marché.
Quoi qu'en dise le marché. Quoi que n'en pense pas le capitalo-parlementarisme.