Faites l’amour, pas la guerre !
Gouverner ou faire la guerre. Gouverner, c’est faire la guerre ?
L’information circule comme un mantra.
Une obsession en chassant une autre, et comme c’est la nature même de l’obsession que de s’installer, on ne peut qu’en conclure qu’il n’y a pas d’obsession. Plutôt des natures obsessionnelles.
Donc, nos natures obsessionnelles se nourrissent de ce qu’elles transforment en obsessions : hier, la résistance contre la réforme, jetant depuis plusieurs semaines des foules dans la rue.
Aujourd’hui, le réveil du terrorisme sur notre sol et, parallèlement, l’intervention américaine contre le général Soleimani.
- Quelles conséquences géopolitiques ? Sans doute éminemment dangereuses pour l’équilibre mondial…
- Comment en est-on arrivé là ?
- Comment sortir de là ?
- Et caetera, etc…
Je réponds par une autre question : gouverner aujourd’hui, est-ce faire la guerre ?
Et une conviction : jusqu’à la puberté, la stabilité du Monde n’est pas en péril.
Enfin une injonction… qui paraît curieusement désuète :
« Faites l’amour, pas la guerre ! »
« … ou alors… Castrez-moi tout ça : ça ira mieux ! »