Au 238 ème jour de la guerre génocidaire Occidentalo-sioniste, menée par l’armée de la colonisation nazie-sioniste, armée, financée et supervisée par l’Occident et ses services de renseignements. La stratégie de la guerre, déclarée et adoptée par l’armée sioniste est la destruction totale de la bande de Gaza.
Toutes les infrastructures vitales sont visées, l’occupation nazie-sioniste ne se cache plus de cet objectif, qui est le fer de lance utilisé, afin d’obliger les habitants de Gaza à l’exil, devant l’impossibilité, de vivre dans un endroit aussi dévasté et avec cette ampleur de destruction.
L’objectif du plan Occidentalo-sioniste est la réalisation d’une épuration ethnique, quelles que soient, les conséquences pour les Palestiniens et pour les pays de la région du moyen orient.
Le but de cette politique de destruction Occidentalo-sioniste menée à Gaza, est de créer un tel degré de choque, de stupeur, et de froideur ; afin de faire sentir à la population Palestinienne et à l’ensemble des populations arabo-musulmanes que la défense de l’hégémonie et les intérêts de l’occident dans la région du moyen orient, sont beaucoup plus importants, que la vie des habitants de Gaza ! Et que s’il le faudrait, les occidentaux pourraient tuer encore plus de personnes sans sourciller ou exprimer une quelconque émotion.
Cette attitude, ressemble étrangement, à celle du régime nazi pendant la deuxième guerre mondiale ! Le néocolonialisme Occidental, arme son allié (chien de garde) et exécuteur de sa politique, l’entité nazie-sioniste, dans un but de lui permettre une supériorité de force et d’hégémonie sur les autres pays du moyen Orient.
C’est le but de cette guerre génocidaire, déséquilibrée, entre une armée sioniste dotée par des armes et la plus haute technologie militaire occidentale ; et soutenue financièrement par tous les pays occidentaux pour son effort de guerre contre les Palestiniens et des mouvements de résistances Palestiniennes. Qui sont moins dotés d’armes, qui n’ont pas de défenses anti-aériennes, qui n’ont pas de chars, ni de blindés, ni d’avions de chasses, ni d’équipements sophistiqués comme celui de l’armée de l’entité de l’occupation nazie-sioniste.
Tout ce dont-ils disposent, pour se défendre, ce sont des missiles de courtes et moyens distances, des roquettes antichars, anti-blindés, des bombes artisanales, des lance-roquettes, des roquettes de toutes charges et puissances différentes, des RPG modifiés, donc toutes les armes dont-ils disposent sont une conception et une fabrication de l’ingénierie et du génie militaire des mouvements de la résistance Palestinienne. Donc la différence est énorme entre les deux belligérants.
Devant l’impossibilité d’atteindre leurs objectifs annoncés au début de cette guerre génocidaire, l’armée de l’occupation nazie-sioniste, procède à la destruction méthodique et systématique de tous les signes de vie à Gaza.
Tout raser, afin de répandre le désespoir et la peur, pour pousser la population de Gaza à l’exil. Le ciblage des populations civiles : enfants, femmes, vieillards et hommes non combattants est un moyen pour accentuer le sentiment de la peur et le désespoir, qu’on a évoqué ci-dessus. Pourquoi la destruction des infrastructures sociales, comme les hôpitaux, les écoles, les universités, les centres de réfugiés de l’UNRWA, fait partie de cette stratégie de l’armée de l’entité nazie-sioniste ?
La réponse à cette question est dans les objectifs annoncés au début de cette guerre génocidaire Occidentalo-sioniste. Ils savent pertinemment, que ces objectifs sont inatteignables, et comme ils se sont rendu compte que pour vaincre une résistance qui défend son pays et son peuple, cela prendrait des années, et coûterait très cher à l’alliance Occidentalo-sioniste. C’est effectivement, ce qui se passe après 8 mois passés de cette guerre criminelle et génocidaire contre le peuple Palestinien. Alors, le seul signe manifeste et visuel, qui peut donner cette impression de victoire, c’est de s’attaquer aux populations et de faire des tueries de masses accompagné de destructions massives des infrastructures.
Il semble que cette stratégie et tactique de guerre, a été déjà utilisée par l’occident dans toutes ses guerres coloniales. Et donc, l’apprenti sorcier et bras droit du néocolonialisme occidental, l’entité de l’apartheid nazi-sioniste, adopte les mêmes procédés guerriers et meurtriers.
I-Détruire, affamer et tuer massivement sont devenus des moyens de pressions dans les négociations pour «libérer les otages sionistes ». Et aussi réussir le plan d’une épuration ethnique souhaitée par l’axe Occidentalo-sioniste.
Détruire la Résistance Palestinienne et à sa tête le Hamas, est un stratagème pour continuer la guerre comme pression psychologique et objectif d’hégémonie coloniale dans un plan stratégique global afin de renforcer l’hégémonie occidentalo-sioniste. Qui commence à décliner par rapport à la puissance du BRICS (Chine-Russie-Afrique du Sud-Brésil, Iran, Turquie et l’Inde), ces puissances économiques, militaires, politiques et stratégiques possèdent à elles seules 65% des ressources et richesses mondiales. Donc le renversement des équilibres passés qui étaient en la faveur de l’occident, s’inverse complètement, d’où cette période de gestation conflictuelle considérable qui donnerait certainement les prémisses d’un nouvel ordre mondial !
La guerre de la libération Palestinienne, son vecteur principal, est celui de rompre le nœud gordien sioniste, par l’action de la volonté de puissance, de la résistance et de la persistance dans l’effort afin de contrer les visées de cette guerre néocolonialiste-sioniste. Cette guerre menée, par l’axe Occidentalo-sioniste, représente l’aspect manifeste, du changement global qui s’annonce dans le monde.
II-Résister, défendre, harceler et capturer d’autres soldates de l’occupation sont les actions que mettent en avant la résistance pour exiger l’arrêt définitif de la guerre occidentalo-sioniste contre le peuple Palestinien. Ainsi que pour obtenir la libération de tous les prisonniers politiques dans les geôles de l’occupation, la libération aussi de milliers de civils Palestiniens détenus administrativement. Sans aucune inculpation, ni procès à charge. La levée complète des sanctions économiques et du siège de la bande Gaza imposé par l’occupation depuis 17 ans.
La guerre de la libération Palestinienne, devient une nécessité absolue et prioritaire, pour les mouvements de la résistance Palestinienne afin de permettre la reconstruction de Gaza, le plus rapidement possible, organiser des élections présidentielles et législatives, afin d’élire un gouvernement d’union pour le futur état Palestinien sur les territoires de 1967, avec Jérusalem-Est comme sa capitale.
Un accord de paix Global dans la région, en délimitant les frontières de l’entité de l’occupation sioniste, pour arrêter toutes tentatives abracadabrantes, d’expansions colonialistes selon des extrapolations bibliques du Judaïsme fondamentaliste et extrémiste.
Les points I et II sont les exigences des parties en guerre, depuis l’occupation Occidentalo-Sioniste à la Palestine en 1948.
La stratégie de menacer les Palestiniens que la guerre, que mène l’occupation Occidentalo-sioniste, pourrait durer des années, est à double tranchant :
D’une part, cette menace est utilisée pour exercer une pression psychologique sur les populations Palestiniennes, qui vivent un enfer sur terre, au vu des conséquences de cette guerre de destruction massive des infrastructures vitales, combinées par une guerre de la faim, organisée et orchestrée d’une manière systématique contre toute la population de Gaza et aussi de la Ci-Jordanie.
D’autres parts, la menace de l’occupation sioniste de faire durer la guerre des années, est insupportable psychologiquement, économiquement et stratégiquement pour le colonialisme sioniste lui-même et pour ses soutiens occidentaux, parce que cela impliquerait tous ces pays y compris l’entité sioniste, dans une logique des difficultés économiques et des sacrifices budgétaires insupportables pour leurs populations respectives. En plus, du sentiment de l’enlisement dans une guerre sans fin, ni perspectives d’avenir.
Par conséquent, cela pourrait conduire les pays néolibéraux et néocoloniaux, à renoncer à cette stratégie brandie comme arme, menace et pression psychologique, ce qui conduirait ces pays, De Facto, à se plier en fin du compte, aux exigences de la résistance Palestinienne ! Et les exemples historiques, pour cela, sont nombreux dans l’histoire, des 20 ème et 21 ème siècles, Vietnam, Iraq, Afghanistan, les guerres néocolonialistes des USA dans les pays de l’Amérique Latine et des Occidentaux en Afrique.
Le peuple Palestinien n’a d’autres choix que de continuer à résister à l’occupation mondialiste représentée dans l’axe Occidentalo-sioniste. Au vu des changements colossaux et brutaux, qui se profilent dans la région du moyen Orient, convoitée pour ses richesses et sa situation géographique stratégique. Outre, la dimension spirituelle et religieuse, des trois monothéismes, qui se disputent la domination, la souveraineté et la légitimité de la Palestine. Seul le peuple Palestinien est ancré dans cette terre depuis des millénaires, dite sacrée pour les trois monothéismes, et qui devrait les réunir en deux états (si ce n’est pas un seul), qui vivent dans la paix et la sécurité l’un à côté de l’autre, l’état Palestinien et l’état Israélien.