Retour de La théorie des dons?

quand étudiants, parents, enseignants rejettent une réforme de l'Université perçue comme ségrégative, certains créent la confusion en coupant des concepts du terrain sur lequel ils ont été construits Uneéducation; de plus mal connue du grand public.

Un exemple : dans les années 70 environ s'est créée à l'université de Montpellier une formation spécifique pour les étudiants en rupture d'emploi., formation confiée à une inspectrice spécialisée ("spécialisée" renvoyant à" l'enseignement spécialisé" c'est-à-dire  prenant en charge des enfants, adolescents ou jeunes adultes en grande difficulté ( déficienes sociales, éducatives, scolaires mais aussi handicap physique, sensoriel ou intellectuel, parfois maladie mentale. ...). Là de jeunes adultes pouvant avoir connu des difficultés causes et/ou conséquences  d'une  perte d'emploi, liée ou non à des difficultés antérireures.    Un groupe de 15 ou 20 jeunes adultes en grarnde souffrance.

Difficile de les faire parler, moins difficile si on partait de leurs centres d'interêts personnels.  La nécessité d'élargir peu à peu ces centres d'interêts, de proposer de légères réorientations en fonction du marché du travail .

Une angoisse quotidienne : la peur du suicide ou de la tentative de suicide, forme appel à l'aide urgent. Quelques obtentions d'emploi en deça du niveau étudiant mais stimulantes pour l'implication étudiante. Finalement aucun suicide ni même de tentative de suicide et le choix d'attendre,  mais ce en poursuivant les formations universitaires, en préparant aussi, parfois, le concours d'entrée dans l'enseignement du 1er degré.  Des jeunes ni bêtes ni fainéants mais dont l'évocation amène à réfléchir à la situatuion  actuelle...

Se servir de cette d'expérience en en tirant  des considérations au niveau des activités  à mettre en oeuvre, des contacts à établir, mais aussi des situations à organiser, des partenariats à  développer, culturels, psychologiques, administratifs, et des contacts à prendre... 

Une démarche qui appelle des moyens : -  présence de travailleurs sociaux dans les banlieues et les campagnes, d'une psychiatrie de secteur,  - de travailleurs, de plus,porteurs d'apports culturels de qualité pouvant être mis à disposition de ces jeunes. Il faut donc travailler avec les services liés à l'enseignement, la recherche, la psychiatrie de secteur, les servies sociaux, de santé...

En amont, quant à ce jour les étudiants occupent les FACS, au lieu de les faire évacuer, les écouter, discuter avec eux pour mieux cerner les besoins, leur vécu,  et chercher ensemble des solutions. Ecoute des jeunes, offres de de qualité,   ce à quoi ils sont sensibles, y compris  en domaines culturels... Intérêt de la  mixité, y compris sociale, de groupes de discussion...

N'en déplaise aux tenants de l'école de grand-papa, la pédagogie a besoin de démocratie et la démocratie a besoin de pédagogie, une pédagogie irriguée tant  par les travaux des grands pédagogues des XlX et XXème siècles, des psychiatres désaliénisres. des recherches théâtrales, en danse, arts visuels, théâtre...

Ensuite au lieu de faire évacuer leurs universités, ppourquoi ne pas donner les moyens aux jeunes de se faire entendre et de s'auto-organiser, en toure responsabilité, tout en étant prêt à pouvoir les aider à la demande, y compris dans la préparation  leurs examens.

Uun pays qui n'écoute pas sa jeunesse, ne va-t- droit dans le mur. ? Ecouter et  créer, en toute trasparence,  et en accord avec les intéressés, les  conditions  pour qu'ils puissent expérimenter, tester idées et propositions,  développer leur autonomie...

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