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Billet de blog 11 mai 2022

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RACHEL KÉKÉ et le mépris de Sophie De Ravinel

Journaliste au Figaro, Sophie De Ravinel interrogeait Alexis Corbière sur LCP, au sujet de certaines investitures de la NUPES. Trois cibles avaient alors retenues l'attention de la journaliste. En toute bienveillance évidemment...

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Trois cibles ont donc retenues l'attention de la journaliste : Taha Bouhafs - évidemment...  Gabriel Amard - sans surprises...  mais aussi et surtout Rachel Kéké. Et là, c'est du très très lourd ! 

Déjà, qui est Rachel Kéké ? Cette femme de 48 ans, coiffeuse de métier, s'est reconvertie dans le service hôtelier au sein du groupe Accor, en tant que femme de chambre. C'est là que sa vie militante a pris une dimension exceptionnelle. Figure de proue de la lutte et porte parole des salariées qui se sont mobilisées avec succès au prix de 22 mois de grève à l'hôtel Ibis des Batignolles, Rachel Kéké et ses camarades deviennent des modèles de combativité et de résistance. C'est au cœur de cette lutte que Rachel Kéké s'est aussi engagée politiquement au sein de la France Insoumise.

Illustration 1

Et c'est alors assez naturellement qu'à la convention de la NUPES le 07 mai dernier, que Rachel Kéké prend la parole en tant que candidate investie par la FI aux législatives dans le Val de Marne.

Ben ouais mais là, pour notre pauvre Sophie De Ravinel, c'est la double lésion cérébrale cervelet-occipital... Rendez-vous compte : une femme, franco-ivoirienne, noire de peau, militante syndiquée CGT, engagée Insoumise, femme de chambre et comme si ça ne suffisait pas, prétendante à la députation en France ! Je vous laisse apprécier l'étendue des dégâts... Attention ⚠  ça pique très très fort !

La violence du mépris de classe en un extrait ( Rachel Kéké) © À gauche

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