Entretien avec Madame Annie Lacroix-Riz, Réédition de "Le choix de la défaite..." des leçons d'hier jusqu'à aujourd'hui

"1940 : le choix de la défaite" © Michel Le Thomas
"1940 : le choix de la défaite" © Michel Le Thomas

L'entretien original et complet est publié ici

En voici un extrait pour les abonnés de Médiapart :

 

L’action littéraire : Les Editions Armand Colin viennent de republier votre ouvrage, Le Choix de la Défaite, Les élites françaises dans les années 1930, qui n’était plus disponible, succès oblige. Il s’agit d’une édition revue et augmentée, qui représente désormais 679 pages, notes comprises. Comment évaluez-vous l’accueil de la première édition, par les citoyens, citoyennes, lecteurs, lectrices, par les spécialistes et par la presse ? Est-que vous savez si votre ouvrage sert d’ores et déjà d’appui à des travaux de jeunes historiens ?

 

Annie Lacroix-Riz : L’écho de presse a été faible en 2006, avec quelques critiques plutôt positives, mais m’accusant de forcer l’interprétation des sources, pour le moins : par exemple dans le Canard enchaîné et le Monde diplomatique. Certes, les archives étaient convaincantes et compromettantes, mais, arguait-on, on ne pouvait accepter l’hypothèse d’un complot en bonne et due forme. Le black out académique a été total sur Le choix de la défaite : ma thèse contredit tant celle de mes collègues, à nouveau dotée de grande publicité à la faveur du 70e anniversaire, que ceux-ci préfèrent l’ignorer. Cette ligne du silence a succédé à celle de la dénonciation, qui avait accueilli à la fin des années 1990 mes travaux sur la collaboration économique. Elle ne s'est démentie ni en 2006, date de la publication initiale du Choix de la Défaite, ni en 2008, à la parution de De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940 (Armand Colin), ni en 2010, lors de la réédition du Choix. Le débat académique que je sollicite depuis les années 1990, tant sur la collaboration économique que, surtout, sur l’option d’une collaboration à tout prix antérieure à la guerre, demeure strictement verrouillé. Les collègues accrochés à la thèse classique des militaires et des hommes politiques gâteux, dépassés ou incompétents ont donc l’assurance qu’« on n’en parlera pas ». Je n’ai pas été invitée ou ma présence a été explicitement rejetée à deux colloques de 2007 et 2009 sur le fascisme français de l’immédiat avant-guerre. Pourquoi ouvrir un débat quand on n’y est pas contraint? Sur De Munich à Vichy, une critique a été publiée dans la revue corporative de la profession, Historiens et Géographes, d’un collègue de Khâgne, Dominique Lejeune, auteur de La peur du « rouge » en France (Paris, Belin, 2003). Elle oscille entre, d’une part, l’éloge net sur mon étude de « la politique extérieure de la France » et de divers autres sujets, notamment « la “peur du rouge” de 39-40 et “Vichy avant Vichy” », et, d’autre part, la désolation devant mon mode « lance-flammes » allégué et mes propos « au vitriol […] contre les autres partis que le parti communiste français, contre la vulgate et tous les autres historiens. […] Bref, l’anathème conduit à l’invective et au champ de ruines ». Je n’invective pourtant pas, même si je cède parfois à l’ironie, je me contente de décrire la pratique de mes personnages en citant les sources, La réalité, souvent consternante, épargne, je n’y puis rien, ceux qui défendaient avec franchise et résolution « ceux d’en bas » que ça me fasse plaisir en tant que citoyenne est autre chose. La consternation de mon collègue est évidemment de nature politique. Son constat final confirme le veto sur le traitement de fond du dossier et m’accuse de mettre sur une voie dangereuse les jeunes lecteurs, naïfs et prompts aux jugements expéditifs : « Annie Lacroix-Riz, eu égard à la quantité de travail de recherche fourni, doit bien avoir raison sur quantité de points, mais le lecteur est conduit à douter de toutes ses affirmations. Tous les personnages sur le même plan, c’est qu’ils sont tous bons ou tous mauvais! Le lecteur, surtout jeune, aura mécaniquement le second jugement, remarquablement peu explicatif au demeurant » (H&G n° 406, avril 2009, p. 352-353). L’histoire ne dresse un portrait sympathique des acteurs historiques que quand il y a adéquation entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Peut-il y avoir adéquation quand on passe sa vie au service, notoire ou clandestin, de « ceux d’en haut », qui ne peuvent jamais exposer ou faire exposer franchement à « ceux d’en bas » les vraies raisons pour lesquelles ceux-ci ne gagneront pas en une vie ce qu’eux-mêmes accumulent parfois en une heure. Je remercie cependant Dominique Lejeune, que je ne connais pas personnellement, d’avoir osé rompre le mutisme académique jusqu'alors complet : la revue n’avait pas rendu compte du Choix de la Défaite, qui portait sur la décennie entière (« livre de 2006 rappelé dans l’introduction du livre » De Munich à Vichy, ibid., p. 352). La presse a donné au printemps et à l’été 2010 un modeste écho au Choix, contrastant avec la forte publicité offerte aux publications foisonnant à l'occasion de l’anniversaire. Le hors-série du Monde de mai-juin 2010, intitulé « 1940, la débâcle et l’espoir », permet de saisir les volumes respectivement accordés à la thèse courante et à celle (très répandue entre l’Occupation et l’après-Libération) que je soutiens. Sur 98 pages développant largement les thèmes « agréés », deux lignes sibyllines du journaliste Antoine Reverchon font allusion, avec sympathie, à ma problématique, au terme du paragraphe suivant : « Le réexamen des comportements des acteurs antérieurement à l’alternative Pétain-de Gaulle dresse le portrait d’élites militaires non seulement incompétentes, mais encore promptes à trouver des excuses pour pactiser avec le fascisme et le nazisme, dont ils (sic) sont proches idéologiquement. Tout comme l’est la bourgeoisie industrielle traumatisée par le Front populaire. La réédition en 1990 du livre de Marc Bloch, L’étrange défaite, rédigé dès 1940, vient conforter cette approche. Elle trouve son expression la plus aboutie dans le livre de l’historienne Annie Lacroix-Riz (Le choix de la défaite, 2006 (sic)) ». Le lecteur du hors-série du Monde ne saura rien de plus sur ladite « approche ».Dans la même publication, L’étrange défaite est citée (p. 40 du n°), mais pas l’analyse d’avril 1944 de la longue préface de Pétain au livre de 1938 du général de réserve Louis Chauvineau, ancien professeur à l’École de Guerre (1908-1910), Une invasion est-elle possible?, beaucoup plus explicite : dans ce texte dont un extrait constitue l’exergue du Choix de la Défaite, Marc Bloch évoque la haute trahison de cinq catégories de privilégiés français – et nommément celle de Pétain –(Cahiers politiques n° 8, « À propos d’un livre trop peu connu », L’étrange défaite, Paris, Gallimard, 1990 (1ère édition, 1946), p. 246-253). Le choix de la défaite figure dans la bibliographie générale, mais pas De Munich à Vichy, plus précis sur le déroulement de la phase ultime du complot contre la République et sur les liens organiques entre ce régime agonisant (et ses chefs « républicains ») et celui de Vichy – période qui occupe l’essentiel du hors-série. On entre là dans le tabou suprême, les autres historiens, même de gauche, affirmant qu’il y a une différence de nature entre la République et Vichy et que Daladier, anticommuniste certes, était un patriote sincère : c’est par souci d’union nationale et non par simple anticommunisme qu’il aurait traqué les rouges menaçant la défense nationale depuis le pacte germano-soviétique du 23 août 1939 (voir par exemple Guillaume Bourgeois et Denis Peschanski, , « Les députés communistes devant leurs juges : un procès biaisé », in Jean-Pierre Azéma, Antoine Prost, Jean-Pierre Rioux (dir.), Le parti communiste français des années sombres 1938-1941, Paris, Seuil, 1986, p. 94-102). La thèse est séduisante mais complètement erronée. Mon petit passage « groupé » à la radio, dont j’ignore la cause, les 28 mai (Le téléphone sonne, France Inter) et 17 juin (chez Mermet, sur France Inter et chez Laurentin, sur France Culture), s’explique peut-être par l’écho récent qu’a donné Internet à mes travaux. Dans la phase de black out, Internet, depuis 2006, m’a fait connaître d’un public plus large, qui trouve à l’évidence dans ces travaux sur les années 1930 écho à ses interrogations sur la crise systémique en cours. Je ne saurais à cet égard assez remercier l’ami qui m’a, en janvier 2005, proposé d’établir mon site (http://www.historiographie.info/), qui a créé et entretient ledit site et qui a filmé certaines de mes conférences, ensuite diffusées sur You Tube ou Daily Motion. L’influence que peuvent actuellement avoir mes travaux sur les « jeunes historiens » est définie par ce que j’ai dit sur le black out académique qui les frappe, c’est à dire nulle. Les « jeunes historiens », à supposer qu’ils soient tentés par la voie que j’emprunte, ne pourraient pas la suivre pour des raisons de carrière et de débouchés universitaires : ils se mettraient dans une impasse. Ils trouveront l’audace de développer des problématiques audacieuses quand la conjoncture générale et universitaire leur rendra la liberté et l’indépendance intellectuelles dont, depuis plus de 20 ans, la chape de plomb du conformisme obligé les a privés. J’ai expliqué la chose dans divers travaux, publiés sur mon site (« De la dissidence en histoire contemporaine »), et j’évoque brièvement le dossier dans l’opuscule L’histoire contemporaine sous influence, Pantin, Le temps des cerises, 2004.

 

 

 

L’action littéraire : La situation actuelle internationale que nous connaissons et que nous subissons semble avoir beaucoup de ressemblances avec celle du monde au début des années 1930. Certaines pages où vous parlez précisément des manœuvres des dirigeants pour la baisse des salaires, «l’assainissement des finances » (p.48) correspondent exactement à ce qui se passe désormais internationalement. 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, des facteurs déterminants de son déclenchement structurent encore notre monde. Êtes-vous inquiète ? Pensez-vous que des mauvais coups plus graves encore de la part de ces élites qui se sont elles-mêmes mises en cause dans leur gestion des pouvoirs dans les années 1930 sont encore à venir et lesquels ? Comment considérez-vous que les citoyens devraient résister, à l’aune des enseignements des évènements des années 1930 ?

 

Annie Lacroix-Riz : mes ouvrages sur les années de crise décrivent des phénomènes propres à toute crise systémique du capitalisme, notamment les efforts de toute nature faits par les maîtres de l’économie pour reporter ses effets sur les autres classes sociales. Toute crise de surproduction menace directement les profits, lesquels, donc, ne peuvent être maintenus (voire augmentés) dans certains secteurs que par une pression écrasante sur tous les salaires, directs et indirects. Je parle naturellement des vrais salaires, pas de ceux des grands auxiliaires du capital, dont les émoluments faramineux et « parachutes dorés » n’appartiennent pas à cette catégorie et sont au contraire fortement augmentés dans pareille conjoncture, vu leur rôle décisif dans le procès de production (l’influence sur les salaires et les licenciements). Si on étudiait encore Marx à l’université et dans une petite fraction de la société, ce qui était le cas quand il existait un parti communiste stricto sensu, influent au surplus, une partie de la population saurait que salaire et profit sont antagoniques par nature, et que, face à une baisse de la production et des ventes, qui peut être considérable, maintenir ou augmenter le profit suppose d’écraser le salaire. Cette baisse est imposée avec brutalité, et dans des proportions inacceptables par les victimes, ce qui pose d’emblée la question politique. Les modalités de la mise en œuvre de cette réduction drastique se traduisent par divers phénomènes étudiés pour l’entre-deux-guerres dans Le choix de la défaite et De Munich à Vichy. Phénomènes politiques et idéologiques : 1° « réforme de l’État », estimée indispensable dans l’entre-deux-guerres, le régime étant estimé trop sensible aux desiderata populaires, réalisée via Vichy et définitivement depuis le régime institué en 1958 : la liquidation par de Gaulle des séquelles du parlementarisme a définitivement fait du parlement un ectoplasme, le tout sous l'égide du grand synarque Jacques Rueff, promu au ministère des Finances. Ne s’en impose pas moins, dans la crise actuelle, le renforcement marqué de la dictature politique du grand capital en vue d’obtenir des populations des sacrifices matériels, qu’elles ne sauraient consentir « spontanément » (même si leur « spontanéité » est infléchie par les publicistes, journalistes, partis qui les dupent quotidiennement) ; 2° rôle des publicistes, journalistes, partis, financièrement contrôlés par le capital financier, chargés de convaincre les victimes de tout subir au motif de la fatalité (le capitalisme étant aussi « naturel » que la pluie et le beau temps) et de l’abomination de tout autre système économique (l’URSS a servi de repoussoir à deux reprises , mais bien plus efficacement dans la présente crise que dans celle des années 1930, vu le degré de perfection atteint désormais par la criminalisation du communisme en général et des Soviets en particulier) ; 3° en cas de non-contrôle ou de maîtrise insuffisante du rapport de forces politique, modalités du combat contre les gêneurs ou de leur élimination pure et simple (ce qui nous ramène à 1°) : répression contre les partis, syndicats et groupements hostiles avant éventuelle interdiction, excitation soigneusement calculée de la fibre xénophobe, suppression des élections, jugées trop aventurées en plein assaut contre les conditions de vie et de travail (« l’ajournement » des législatives du printemps 1940 par le « républicain » Daladier fut annoncée en juillet 1939 un an avant Vichy), etc. Quand on connaît l’avant-guerre, l’opprobre jeté par les hommes politiques et la grande presse sur les électeurs de mai 2005 qui ont voté non au référendum sur l’Europe suscite forcément réflexion. Il en va de même pour la poussée xénophobe, calquée sur celle de 1938-1940, que j’évoque dans un texte d’août 2010 envoyé à ma liste de diffusion et que vous avez diffusé, je crois.Phénomènes militaires, résultant de la subordination organique du haut état-major aux mêmes dirigeants économiques, que nul ne peut soupçonner en l’absence de démonstration archivistique, etc. Ce que j’écris sur la priorité accordée dans la seconde moitié des années trente aux préparatifs de la guerre intérieure en plein abandon des dispositions de sécurité extérieure ou de protection du territoire menacé par l’Allemagne éveille forcément écho dans la phase présente de préparatifs obsédants de guerre urbaine, sous couvert de lutte contre le « terrorisme ». Bref, les mesures prises aujourd'hui contre les salaires directs et indirects de la population ressemblent comme des sœurs à celles adoptées pendant la crise des années 1930. Or, comme celles-ci, elles empruntent des voies parfois insoupçonnables : on peut difficilement comprendre d’emblée que le souci de « sécurité » proclamé, la glose sur le vieillissement de la population imposant élévation de l’âge de la retraite et la chasse aux étrangers en général et aux Roms (fussent-ils français) en particulier masquent la pure et simple casse des salaires. La connaissance de l’histoire présente donc d’autant plus de danger qu’elle montre à nos contemporains ce que les élites d’hier ont fait à leurs ascendants, et leur suggère le sort terrible que leur réservent les élites actuelles, héritières (y compris directement) de celles d’hier. Ajoutons que la crise de surproduction qui dure depuis le tournant des années 1960, et dont les sursauts récents ont atteint une acuité inouïe, est infiniment plus grave que la précédente, de même que celle de 1929-1931 était plus grave que celle de 1873. La violence déployée contre les populations, dont nous n’assistons à l’évidence qu’aux prémices, est naturellement éclairée par l’étude de la violence exercée dans le passé. Le lecteur apprend au surplus que les élites d’hier sont demeurées aux affaires après la chute de Vichy alors même qu’on a seriné aux Français depuis la Libération que la donne politique avait été alors profondément transformée. Pour choisir un exemple significatif, suggestif en cette fin d’été 2010, il ne peut pas ne pas réfléchir au fait que le synarque et dirigeant de la Cagoule Eugène Schueller, lié à Eugène Deloncle et autres grands sicaires cagoulards que je décris, père de Liliane Bettencourt, a dominé l’entre-deux-guerres politique, contribué à écraser les salariés et à assassiner la république en s’appuyant avant et pendant la guerre sur l’ennemi extérieur, allemand, avant de se rallier à la Pax Americana, puis que lui-même, et après lui son gendre et sa fille ont assuré les mêmes financements politiques après-guerre, et ont dominé la vie politique sous les gouvernements de droite comme de gauche, avant et après 1958. La carrière politique d’un François Mitterrand s’est déployée dès sa prime jeunesse d’avant-guerre sous l'égide de la Cagoule, dont Eugène Schueller avait été l’une des personnalités marquantes; Schueller fut un des artisans directs de son ascension d’après-guerre. Le groupe qu’il a fondé, l’Oréal, est demeuré un des grands bailleurs de fonds organiques de la droite et d’une partie de la gauche de gouvernement. Les derniers développements politiques du feuilleton estival de 2010 confirment ce que d’ordinaire on n’apprend que quelques décennies après les faits, sous la plume d’historiens qui intéressent peu de monde, ou qu’on n’apprend jamais que la famille Bettencourt (Schueller, convient-il de préciser), « honorable » selon le ministre du Travail Eric Woerth, régit parmi bien d’autres la politique française : un citoyen s’intéressant à l’histoire sait que la chose dure depuis trois générations. Avec les poids lourds, Banque de France (1802), émanation des grandes banques bailleuses de fonds du coup d’État de Bonaparte, et Comité des Forges, créé en 1864, notamment par un Wendel et un Schneider, on passe aux dynasties séculaires : toujours régnantes, jusqu’au sommet de l’État, elles résistent à tous les apparents « changements » politiques intervenus depuis la fin du 18e siècle et le triomphe de la révolution bourgeoise. Ceux de la Libération comme tous ceux qui avaient précédé. Je suis historienne, et contribue en tant que telle à éclairer ces continuités qu’on s’acharne, aujourd'hui plus que jamais, à voiler. Mon travail montre à tout le moins que les populations qui lâchent pied à la fin des années 1930 pour le cas français paient très cher leur passivité, laissant ainsi le champ libre aux puissants casseurs de salaires, de l’intérieur et de l’extérieur. La question de ce qu’il convient de faire pour éviter la répétition du passe relève des choix politiques de chacun qui, soit favorisent cette passivité, soit y font obstacle. Ma particularité dans le champ universitaire des décennies récentes est d’avoir continué à afficher des choix marxistes d’ordinaire niés ou cachés, et surtout rarissimes depuis plus de vingt ans. Taxer de communisme (conviction que je revendique assurément) un chercheur permet depuis vingt ans d’esquiver tous les problèmes méthodologiques et scientifiques : or, c’est en tant que praticien qu’un historien communiste, non-communiste ou anticommuniste doit être lu et jaugé sur le plan académique.

 

 

 

 

 

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