Nous ne contrôlons plus nos dirigeants.
Des scandales monstrueux, comme le trafic de diamants de « Gys-Car-Le-Viandard », ou le détournement des 8 milliards d’euros d’indemnités de la guerre du Golfe de 1991, n’ont jamais été divulgués au public et ne le seront peut-être jamais.
Cette décomposition du sens de l’intérêt général chez nos dirigeants politiques, et la lâcheté des contre-pouvoirs, m’ont incité à créer ce site « Alerte éthique » qui est destiné à développer un meilleur contrôle de nos dirigeants, qu’ils soient élus, présidents de multinationales ou de fonds financiers.
Le pouvoir a échappé aux citoyens, et il faut se demander entre quelles mains il est tombé, et jusqu’où cela peut nous mener…
A ce sujet, vous trouverez ci-dessous un extrait de la note intitulée « Les maîtres du Monde », tirée du roman estival de « I-Cube ».
Vous y découvrirez les valeurs et principes d’une partie des z’élites de la planète.
Bonne lecture
Jean-Charles Duboc
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…On reconnaît les « Maîtres du Monde » par leurs valeurs et principes fondamentaux commun.
« C’est sont le ciment de leur unité, leur dénominateur commun. L'adhésion à ces principes est obligatoire pour être admis dans ces cercles. »
Pour eux, la fin justifie les moyens, le fort doit dominer le faible. Il est génétiquement fait pour être un prédateur, et le faible est notoirement sa proie. L'élimination des faibles est conforme au principe de la sélection naturelle de Darwin. La vie de tous les individus n'a pas la même valeur. Ceux qui ont une valeur négative peuvent être ignorés voire éliminés, dans l'intérêt supérieur de l'ensemble, car le peuple est par nature ignorant et stupide. Conséquence, le monde est entre les mains et doit être gouverné par une élite éclairée.
« Ils ne cherchent pas le pouvoir en vue de leurs propres fins, mais seulement pour le bien de la majorité tel qu’ils la définissent. »
Pour eux, les hommes, sont des créatures frêles et lâches, qui ne peuvent endurer la liberté, ni faire face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu'eux.
« L'espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux. », « C’est du Orwell, ça ! » fait Paul entre le corn-beef et le porridge…
Le bien des autres ne les intéresse pas. Ils ne recherchent que le pouvoir, le pur pouvoir, sur les vies d’autrui.
« Seul et libre, l'être humain est toujours vaincu. Mais s'il renonce à son identité, s'il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel d’après eux. »
Le pouvoir, c’est le pouvoir sur d'autres êtres humains, sur les corps mais surtout sur les esprits. « Le pouvoir sur la matière n'est pas important et ils l’ont déjà. La maîtrise de la matière est déjà absolue. Ce qui leur importe c'est de commander à l'esprit. La réalité est à l'intérieur du crâne... Le réel pouvoir est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes. Et comment assure-t-on le pouvoir sur un autre ? En le faisant souffrir. L'obéissance ne suffisant pas, comment, s'il ne souffre pas, peut-on être certain qu'il obéit, non à sa volonté, mais à la leur ? »
Un vrai manifeste fasciste que n’aurait pas renié ni Mao, ni Staline, pense Paul se demandant où elle allait en venir !
« Si je comprends bien », fait-il entre deux gorgées de thé infect (mais il n’y avait que ça de proposé), « le pouvoir c’est seulement d'infliger des souffrances et des humiliations à autrui. Pas un peu débile et pervers ? »
Le pouvoir, c’est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies.
« Qu’est-ce que tu peux noter de l’histoire contemporaine, sinon que grandit un monde de craintes, de trahisons, de tourments. Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui au fur et à mesure qu'il s'affinera deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. Notre civilisation est fondée sur la haine. Il n'y aura pas d'autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Tout le reste sera détruit ! » s’enflamme-t-elle.
Les liens entre enfant et parents, entre l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme seront coupés les uns après les autres, déshumanisés. « Qu’avons-nous fait, cette nuit et les nuits précédentes, juste pour notre hédonisme individuel, sinon de nous déshumaniser et d’en rester sur un plan bestial ? ».
On peut dire ça comme ça, en effet. Lady Joan en reste coite…
« Plus tard, il n'y aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs œufs aux poules. La procréation sera une formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte d'alimentation. Il n'y aura plus de loyauté que pour le pouvoir. Tous les plaisirs de l'émulation seront détruits remplacés par l'ivresse toujours croissante du pouvoir, qui se perfectionnera de plus en plus. Il y aura à chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de piétiner un ennemi impuissant... Autant qu'un monde de triomphe ce sera un monde de terreur... ! C’est vers cela que l’on marche à allure accélérée. Il suffit de le constater pour mieux l’appréhender ! »
L'homme est infiniment malléable. « Même toi, mon beau capitaine, on obtient jusqu’à ta sève, ton jus par le pouvoir qu’on t’a laissé jouir de nous baiser. Et tu aimes ça ! Tu vas jusqu’à distribuer ton sperme dans n’importe quel orifice qui s’offre à toi. Mais on peut aussi l’obtenir sans ta volonté en te manipulant, en te droguant, en te violant. N’est-ce pas ce que ma sœur a fait avec toi hier dans l’ascenseur ? »
Malaise autour de la table…
« Tel est le monde qu’ils nous préparent. Un monde où leurs victoires succèderont à leurs victoires et leurs triomphes à leurs triomphes. Un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Tu commences à réaliser ce que sera ce monde ?
Et à la fin de leur emprise sur nos vies et nos volontés, nous ferons plus que les comprendre, nous l'accepterons, nous les accueillerons avec joie, et nous en demanderons notre part en idolâtrant nos propres bourreaux.
Cet extrait est tiré de :
http://infreequentable.over-blog.com/article-au-nom-du-pere-chapitre-xi-tome-i-80369643.html