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Billet de blog 16 mars 2014

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Philip Corso : Le jour après Roswell (VI)

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

AVERTISSEMENT : Dans l’ouvrage « Le jour après Roswell » tout est VRAI !... Son auteur, Philip Corso (1915 – 1998) était un officier des renseignements de l’Armée américaine qui a participé à la deuxième guerre mondiale. Il a été dans le staff du Général Mac Arthur en Corée. Puis il a été affecté comme lieutenant-colonel au bureau de Sécurité nationale du Président Dwight. D. Eisenhower. Corso a été décoré plus de 19 fois durant sa carrière militaire et il est parti en retraite en 1963. Ensuite, il s'est mis au service des sénateurs James Eastland et Strom Thurmond comme membre d'une équipe spécialisée dans la sécurité Nationale.

Philip Corso : LE JOUR APRÈS ROSWELL

8 – L'E.B.E (Extra-Terrestrial-Being – Entité extraterrestre)

Les EBE sont décrits dans les rapports d'autopsies plutôt comme des robots humanoïdes que comme une forme de vie. Vie fabriquée spécialement pour les voyages longue distance dans l'espace et le temps.

En été, Corso fit son premier rapport pour le Général Trudeau. Et quel rapport ! Il donnait le ton pour tous les autres ainsi que les recommandations qu’il ferait pour le Général pendant les deux années suivantes. Ce rapport commença avec la plus grosse trouvaille : les Extraterrestres eux-mêmes.

Les rapports médicaux et les photos, qui se trouvaient devant Corso, lui suggéraient que la créature était remarquablement adaptée à un long voyage spatial.

Par exemple, le temps biologique.

Les médecins de Walter Reed émettaient l’hypothèse que le temps devait passer très lentement pour cette Entité parce qu'elle possédait un métabolisme très lent, mis en évidence, disaient-ils, par les énormes capacités du cœur et des poumons.

La physiologie de cette créature indiquait que ce n'était pas une créature qui avait un corps devant travailler dur pour se sustenter. Un gros cœur impliquait qu'il battait moins vite qu'un cœur humain pour conduire le fluide, comme du fluide lymphatique, à travers un système circulatoire limité, primitif et de capacité réduite.

Le résultat devait être que l'horloge biologique battait moins vite que celle d'un humain et probablement permettait à la créature de voyager sur de grandes distances dans un temps biologique plus court que celui d'un humain.

Le cœur était en état de décomposition avancé au moment où les chercheurs de Walter Reed avaient mis la main dessus. Ils pensaient que l’atmosphère Terrestre était légèrement toxique pour les organes de la Créature. Le personnel médical du 509e Groupe avait rapidement mis dans un gel de préservation une de ces créatures : ce que Corso avait vu des années auparavant.

Les médecins pathologistes de Walter Reed furent incapables de déterminer avec certitude la structure du cœur de la créature excepté qu'il fonctionnait comme une réserve passive de sang ainsi que comme une pompe qui ne travaillait pas de la même façon qu'un cœur humain.

Ils disaient que le cœur de l'Extraterrestre semblait avoir un diaphragme musculaire interne qui devait travailler plus dur qu'un cœur humain parce que les créatures devaient survivre dans une zone de gravité réduite.

Comme les chameaux stockent l'eau, la Créature stockait une atmosphère respirable dans ses poumons de grande capacité. Ces poumons travaillaient comme un réservoir d'essence, envoyant l’atmosphère, très lentement, dans le système de la Créature.

À cause de son gros cœur et de la capacité de ses poumons, les chercheurs croyaient que cela permettait de réduire le transport d'un volume important d’air pendant le voyage. Les créatures ne faisaient que 120 cm de haut et leurs poumons occupaient une grande partie de la cage thoracique. Cela indiquait aussi que peut-être la créature était spécialement conçue pour les voyages de longues distances.

Ils pensaient que le cœur et les poumons étaient "bio-fabriqués" et donc le squelette aussi.

Bien qu'elle soit en état de décomposition avancée, les os de la Créature ressemblaient à de la fibre. Ils étaient comparables aux os humains tels que : côtes, sternum, clavicules et pelvis. Les pathologistes spéculèrent sur ces os qui étaient plus flexibles que ceux d'un humain et plus résistants. Ceci pouvait avoir pour but d'absorber les chocs. Les créatures semblaient bien adaptées, avec ce type de squelette, aux chocs et aux forces extrêmes.

L'équipe de récupération de Roswell avait signalé que deux Créatures vivantes après le crash avaient des difficultés pour respirer notre atmosphère. Peut-être était-ce dû au fait qu'elles avaient été éjectées de leur vaisseau, non protégées de notre gravité ou de notre atmosphère. Personne ne le savait. Personne ne savait non plus si la créature morte peu après le crash était morte à causes des blessures causées par les armes des sentinelles ou pour d'autres raisons. Les témoins militaires racontèrent des histoires différentes à propos de la Créature qui survécut et qui essaya de s’échapper.

Certains disaient qu'elle luttait pour respirer, d'autres disaient qu'elle agonisait uniquement après avoir été "flinguée" par les sentinelles. Corso pensa que c'était peut-être la forte gravité de la Terre qui l’avait d'abord fait paniquer. Ça pouvait expliquer sa respiration laborieuse. Puis après avoir été "flinguée", elle avait de la peine à respirer en raison de ses blessures. Le rapport médical ne mentionnait rien à propos de gaz toxique ou d'une atmosphère quelconque que la Créature aurait pu respirer.

Si le vaisseau de Roswell était un appareil de surveillance, comme le pensaient des chercheurs à Wright Field, alors il est probable que les créatures n'avaient pas l'intention de quitter ce vaisseau.

C'était un vaisseau équipé avec un appareillage capable de percer la nuit en utilisant la différence de température des objets pour créer une image visuelle permettant aux occupants du vaisseau de voir dans l'obscurité. Et parce qu'il pouvait apparaître et disparaître des écrans radars, les chercheurs pensaient que les créatures restaient simplement à l'intérieur du vaisseau et observaient.

Peut-être que d'autres types de vaisseaux de la même espèce étaient équipés pour atterrir ou effectuer des missions à l'extérieur, ce qui permettaient à l'équipage de sortir sans conséquences aucunes. Les médecins ne spéculèrent pas là-dessus.

Ce qui intrigua ceux qui inspectaient le vaisseau c'était la totale absence de nourriture et de moyens pour la préparer. Il n'y avait aucun garde-manger à bord. À l'époque ou le voyage dans l'Espace était de la science-fiction, les analystes militaires étaient toujours au travail pour formuler des idées sur la façon d’intégrer cette technologie. Ce n'était pas pour voyager vers d’autres planètes mais pour naviguer autour de la Terre. Si vous voulez mettre des hommes en orbite terrestre, comment allez-vous gérer leurs déchets, fournir l’oxygène adéquat et les nourrir pendant des périodes prolongées ?

Après avoir développé un véhicule assez puissant pour mettre un vaisseau en orbite autour de la Terre, le garder assez longtemps pour qu'il puisse effectuer sa mission était le problème suivant.

Le vaisseau de Roswell semblait avoir résolu ce problème, mais il n'y avait aucune indication sur la façon de préparer la nourriture et comment gérer les déchets.

Il y avait beaucoup de spéculations de la part des chercheurs à propos de la biologie de ces créatures et de ce qui pouvait les nourrir. D'abord, les médecins étaient plus intéressés par les similitudes entre les créatures et les humains que par les différences.

Plutôt qu'une apparence hideuse d'insecte ou de reptile mangeur d'homme comme dans "La guerre des mondes", ces créatures ressemblaient à de petites versions d'hommes, différentes voilà tout. C'était sinistre.

Bien que les médecins n'aient pas pu définir les fonctions chimiques de leurs corps, ils avaient déterminé qu'elles ne contenaient pas de nouveaux organes. Le rapport que Corso avait en sa possession suggérait une nouvelle organisation des organes qui nécessitait une plus ample évaluation avant de formuler une opinion.

Un intérêt spécifique en était le fluide qui servait de sang à la créature et qui servait aussi à réguler les sécrétions glandulaires de façon plus marquée que dans un corps humain.

Pour ces entités biologiques, les systèmes sanguins et lymphatiques semblaient combinés. Si un échange nutritionnel se produisait entre ces deux systèmes, cet échange pouvait seulement prendre place à travers la peau de la créature parce qu'elle ne possédait ni organes digestifs ou intestinaux.

Le rapport médical révélait que les créatures étaient recouvertes d'une pellicule protectrice, d’un seul tenant, une autre peau dont les atomes étaient alignés afin de fournir une meilleure résistance tissulaire et une grande flexibilité.

Un scientifique décrivit que ceci lui rappelait une toile d'araignée. Cela semblait très fragile mais était aussi très résistant. La qualité unique de la toile d'araignée provient de l'alignement de ses fibres qui permet de résister à une grande traction.

Le vêtement, ou seconde peau, de la créature avait été littéralement tissé autour de son corps, lui fournissant une parfaite protection. Les médecins n'avaient jamais rien vu de tel.

L'alignement des fibres du vêtement suggérait aux médecins qu'il pouvait aussi protéger le porteur des rayons cosmiques qui bombardent tout vaisseau évoluant dans l'espace.

Les organes internes semblaient si fragiles et si grands que les médecins de Walter Reed pensaient que sans ce vêtement la créature aurait été trop vulnérable au constant bombardement de particules d'énergie.

Tout voyageur de l'espace subit, sans protection, le même sort : avec le temps, il cuit comme dans un four à micro-ondes. Le bombardement de particules à l'intérieur du vaisseau est si intense qu'il accélérerait la structure atomique de la créature et la chaleur résultante l’aurait littéralement cuit.

Les médecins étaient fascinés aussi par la peau interne de cette créature. Elle ressemblait à une couche de peau de tissus gras comme ils n'en avaient jamais vu auparavant. Elle était, de plus, complètement perméable comme si elle faisait constamment des échanges chimiques avec les systèmes sanguin et lymphatique. Était-ce la façon dont la créature se nourrissait et la façon dont les déchets étaient gérés ?

La très petite bouche et l'absence de système digestif, troublèrent les chercheurs, au début, parce qu'ils ne savaient pas comment ces créatures se nourrissaient. Mais leurs hypothèses selon lesquelles les processus chimiques de la peau et peut-être même le « gaspillage chimique » lors de la circulation, pouvaient peut-être expliquer l'absence de moyens pour la gestion de nourriture et l’absence de déchets dans le vaisseau.

Corso pensait que ces créatures n'avaient pas besoin de nourriture ou de toilettes parce qu'elles n'étaient pas des formes de vies, juste une sorte de robot ou d'androïde.

Une autre explication suggérée par les ingénieurs de Wright Field était que ce vaisseau devait être juste un petit vaisseau qui ne s'éloignait pas trop d'un plus gros.

Le métabolisme démontrait qu'elles pouvaient survivre pendant des périodes prolongées en se nourrissant d'une petite ration alimentaire jusqu'à leur retour à la base. Ni les ingénieurs, ni les médecins n’avaient d’explication sur l'absence de toilettes à bord du vaisseau.

Personne ne concevait le circuit des excréments. Corso pensait que la peau de la créature était plus ressemblante à une écorce de plante qu'à de la peau humaine. Cela pouvait expliquer l'absence de nourriture et de toilettes. Une attention toute particulière fut apportée, lors de l'autopsie, aux caractéristiques du cerveau de ces créatures, taille, nature et anatomie.

Des témoins lors de la récupération du vaisseau, avaient signalé l'impression de recevoir des sensations de la créature mourante. Sensations de douleurs et de souffrances.

Personne n'entendit la créature produire un son, les sensations pouvaient être de la télépathie. Les témoins avaient déclaré qu'ils n'avaient pas entendu de mots distincts dans leurs cerveaux, juste des sensations, plus simples que des phrases mais aussi plus complexes parce que ces mêmes témoins étaient capables de prendre part, non seulement à la souffrance de cette créature, mais aussi à son désarroi, comme si elle pleurait les autres qui avaient péri dans le vaisseau.

Les médecins pensaient que le cerveau extraterrestre, disproportionné en relation au cerveau humain et à la taille de cette créature, était constitué de quatre parties.

Les créatures étaient mortes et leurs cerveaux avaient commencé à se décomposer. Même avec ces créatures vivantes, la technologie médicale de 1947 n'aurait rien fait de plus, faute des scanners à ultrasons des laboratoires d'aujourd'hui.

Les médecins n'avaient pas de moyens pour évaluer la nature des lobes ou des "sphères" comme ils les appelaient dans un rapport. Excepté la grande interrogation sur la nature du cerveau et de son pouvoir psycho-kinétique, les rapports étaient très légers en véritables
données.

Une des preuves possibles de la manière de travailler des cerveaux extraterrestres était ce que Corso appelait dans ses rapports : "Le bandana".

Cet objet ressemblait à un bandeau de tête sans aucun ornement ou décoration. Fabriqué dans une sorte de plastique flexible avec des senseurs et des contacts électriques similaires à ceux d'un électroencéphalogramme.

Cet élément était placé autour du crâne de l'extraterrestre, juste au-dessus des oreilles, à l'endroit où le crâne commençait à s'enfler pour contenir le gros cerveau.

En ce temps-là, les rapports de Wright Field indiquaient que les ingénieurs pensaient que ça pouvait être une sorte d'appareil de communication, comme le micro des pilotes pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

Inutile de dire que pendant les quelques heures durant lesquelles cet objet s'était trouvé à Walter Reed, plus d'un officier du 509e Groupe l’avait mis autour de la tête pour voir ce que ça produisait. Au début, ça ne faisait rien. Il n'y avait pas de boutons, pas d'interrupteurs, pas de fils électriques, rien qui ne puisse suggérer que c’était un panneau de contrôle.

Personne ne savait comment l'allumer ou l'éteindre. Cette bande n'était pas vraiment ajustable bien qu'elle soit assez élastique pour s'adapter à toutes les têtes. Toutefois, les rapports indiquaient que quelques officiers qui avaient un tour de tête assez large pour l’avoir en contact avec toute la surface du crane avaient eu le choc de leur vie.

Ils ressentirent comme une sensation de picotement dans le crâne et un impressionnant ballet de couleurs changeantes qui explosaient sous les paupières alors qu'ils le tournaient autour de la tête et posaient les capteurs à différents endroits du crâne.

Ces rapports de témoins suggéraient à Corso que ces senseurs stimulaient différentes parties du cerveau et en même temps échangeaient des informations avec le cerveau. Cet objet était un système sophistiqué pour traduire les impulsions électriques, du cerveau des extraterrestres en ordres spécifiques de fonctionnement. Peut-être cela permettait-il de gérer les systèmes de propulsion et de navigation du vaisseau.

C'est seulement lorsqu'ils développèrent le projet de recherche sur les ondes cérébrales que Corso comprit ce qu'ils possédaient et comment il devait être développé.

Cela prit très longtemps pour récolter les fruits de cette technologie mais 50 ans après Roswell, des versions de ce système sont devenues un composant du système de navigation de quelques-uns des hélicoptères les plus sophistiqués et une interface électronique pour les jeux sur ordinateurs individuels.

Les ingénieurs du 509e Groupe étaient aussi surpris par l'absence de contrôles traditionnels et de système de propulsion dans le véhicule crashé.

D'après ces rapports et les objets, Corso imagina que les clefs pour comprendre ce qui faisait bouger et ce qui dirigeait le vol du vaisseau n'était pas dans le vaisseau lui-même mais dans la relation entre les pilotes et le vaisseau.

Avec l’hypothèse d'un système de guidage par ondes cérébrales, cela démontrait un concept de guidage de vol révolutionnaire dans lequel le pilote était le système. Corso pensait que c’était de cette façon que se faisait la navigation du vaisseau, avec une relation directe entre les ondes cérébrales du cerveau des pilotes et les systèmes de contrôles.

Les ondes cérébrales étaient interprétées par le ‘bandana’ qui servait d'interface.

Corso ne reçut jamais de copie de l'autopsie de l'extraterrestre que la Navy avait reçu du Général Twining. Il avait seulement lu les rapports militaires.

Initialement, les cadavres furent stockés à Wright Field, puis ils furent envoyés dans d'autres services. Quand l'Air Force devint une branche à part de l'Armée, les corps stockés à Wright Field, ainsi que le vaisseau, furent envoyés à la base de Norton en Californie où l'Air Force commença ses expériences pour dupliquer la technologie du véhicule.

L'Air Force étudia les capacités de vol du vaisseau et comment s’en défendre.

Ces expériences eurent lieu à Norton, puis finalement, à Nellis, Nevada, au fameux site de Groom Lake où la technologie Stealth fut développée. L'Armée n'était intéressée que par les systèmes d'armements à bord du vaisseau et leur réutilisation possible dans ses propres installations.

Le vaisseau original de Roswell resta à Norton où l'Air Force et la CIA maintinrent une sorte de musée extraterrestre. Mais les expériences sur la réplique du vaisseau extraterrestre continuèrent pendant les années durant lesquelles les ingénieurs cherchèrent à adapter les systèmes de navigation et de propulsion à la technologie actuelle et ça continue encore.

Corso n'a jamais vu le vaisseau à Norton, mais il vit assez de rapports passer dans son bureau pour savoir quel en était le secret et comment il était mû.

Il n'y avait pas de système de propulsion conventionnel pour expliquer le vaisseau de Roswell. Il n'y avait pas de moteur nucléaire, pas de fusées, pas de réacteurs.

 Certains du R&D cherchèrent à adapter le système de guidage du vaisseau à la technologie actuelle. Mais des années 1960 aux années 1970, ils échouèrent pour le rendre opérationnel.

Le vaisseau de Roswell était capable de déplacer la gravité à travers la propagation d'ondes magnétiques. Une fois ceci découvert, les ingénieurs cherchèrent comment le vaisseau pouvait contenir sa capacité électrique et comment les pilotes pouvaient vivre à l'intérieur d'un champ magnétique.

Le résultat escompté ne serait pas seulement celui d’une grande découverte mais signifiait aussi des bénéfices chiffrés en milliards de dollars au travers de contrats de développements pour une nouvelle génération d'appareils militaires aériens et de sous-marins.

Les premières révélations sur la nature du vaisseau et son interface avec le pilote arrivèrent très rapidement pendant les premières années de tests à Norton.

L'Air Force découvrit que le véhicule entier fonctionnait comme un conducteur géant. Le vaisseau stockait lui-même l'énergie nécessaire pour propager la vague magnétique afin de le soulever afin qu'il puisse atteindre des vitesses supérieures à 7000 km/h.

Les pilotes n'étaient pas affectés par la force G durant l'accélération parce qu'à l'intérieur du vaisseau, tout se passait comme si la gravité était pliée autour de l'onde développée par le vaisseau. C'était peut-être comme voyager à l'intérieur d'un ouragan. Mais comment l'interface travaillait-elle entre les pilotes et l'onde générée ?

Corso écrivit dans son rapport à Trudeau que le secret de ce système pouvait se trouver dans le vêtement que portait les créatures. Ces créatures n'étaient pas simplement les pilotes d'un véhicule, elles étaient partie intégrante du circuit électrique de ce véhicule, le déplaçant de la même façon que l'on bouge un muscle.

Le vaisseau était simplement une extension de leurs propres corps parce qu'il était lié à leurs systèmes neurologiques. Ainsi ces créatures étaient capables de survivre de manière prolongée à l'intérieur d'un haut champ d’énergie en devenant le circuit primaire de contrôle de l'onde.

Elles étaient protégées par leurs vêtements qui les recouvraient de la tête aux pieds et les rendaient capables de faire un avec le vaisseau, de faire partie de l'onde.

En 1947, c'était une technologie si nouvelle qu'elle était effrayante et frustrante. Si les Américains pouvaient reproduire seulement la source d'énergie de l'appareil, ils obtiendraient une technologie qui dépasserait toutes les formes de propulsions à réactions classiques.

C'est ce qu'ils essayent encore de faire aujourd'hui, 50 ans après le crash de Roswell.

Corso voulait commencer son propre rapport avec les rapports d'autopsies des Extraterrestres et ensuite sur ce qu'ils pouvaient comprendre de la technologie du vaisseau spatial.

Corso entra dans le bureau du Général Trudeau et dit : "Voici le rapport que vous attendez, mon Général".

Ce rapport contenait bien plus que Trudeau ne le pensait parce que le sujet était nouveau et compliqué. Corso savait qu'il traitait de quelque chose qui pouvait changer le monde.

Corso avait trouvé des pièces d'un puzzle pour une nouvelle ère de technologie. Pendant des années, les Scientifiques avaient imaginé ce que pourrait être un voyage dans l'espace, spécialement depuis que les Russes avaient lancé Spoutnik.

Les plans pour une base militaire lunaire étaient développés par l'Armée dans les années 50 sous la responsabilité du Général Arthur Trudeau mais cela avait été stoppé en raison de la création de la NASA.

Ces plans avaient pour but de se confronter avec les problèmes de voyage dans l'Espace. Mais le vaisseau montrait qu'une race extraterrestre s'était adaptée elle-même au voyage dans l'espace, aux différentes gravités, aux rayons cosmiques et aux ondes magnétiques.

Tout ce qu'avaient à faire les R&D, c'était utiliser les vastes ressources militaires et industrielles à leur disposition pour récolter les fruits de cette technologie.

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