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Billet de blog 24 mars 2011

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Catastrophe nucléaire et Intervention extraterrestre ?... (II)

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AVERTISSEMENT : Ce billet s’appuie sur « la méthode hypothético-déductive appliquée au phénomène OVNI », développée par le Contre-amiral Gilles Pinon, et est uniquement le fruit de l’imagination de l’auteur de ce blog. Les hypothèses et conclusions développées ne peuvent en aucun cas être prises pour une réalité.La situation à la centrale nucléaire de Fukushima ne s’améliore pas.Si l’on se fie aux analyses de Sergueï Kirienko, le directeur de Rosatom, l’Agence russe à l’énergie atomique, et bien le pire est à venir : « La situation est grave et continue à se développer selon un scénario qui se détériore. Les mesures prises par nos collègues japonais ralentissent l’évolution mais ne sont en mesure ni de stopper, ni de renverser la tendance … ; nous avons étudié le pire scénario d’évolution, une situation vraiment dramatique : la fusion des six réacteurs de la centrale japonaise et dans tous les bassins de stockage, avec émission de radiations dans l’atmosphère. » Pas moyen d’arrêter la tendance ?... Est-ce que cela veut dire qu’un réacteur finira par entrer en fusion pour relâcher des quantités considérables de radioéléments qui rendront impossible toute intervention humaine sur le site ?... Le 23 mars (douzième jour de la catastrophe), l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a précisé que « L’enceinte de confinement du réacteur n°3 ne semble plus étanche, selon les indications de pression » ; ce qui veut dire que l’eau de mer injectée dans la cuve du réacteur s’en échappe sous forme de vapeur puis part vers l’extérieur avec des composants extrêmement dangereux comme : uranium, plutonium, américium, curium, iode et césium volatils.Thierry Charles, spécialiste du cycle du combustible nucléaire et de la criticité, directeur à l’IRSN, travaille sur Fukushima et précise que ses équipes étudient un scénario particulier : « Le cœur du réacteur a fondu ainsi que le fond de la cuve et tout l’ensemble, sous forme de corium [mélange de combustible et de métal fondus], se trouve sur le béton » du bas de l’enceinte. La situation serait la suivante : cet ensemble très chaud grignoterait le béton et de fait, l’équipe de l’IRSN s’efforce d’évaluer « jusqu’où le corium pourrait descendre » !...A la date du 24 mars, le point est le suivant:Les quatre réacteurs "fument"…● La température dans le réacteur n°1 atteint près de 400 °C à l'intérieur de l'enceinte de confinement qui est normalement conçue pour fonctionner à 300 °C ; ● Sur le réacteur n°2, les techniciens ont dû temporairement interrompre leurs travaux en raison d'un niveau de radiation de 500 millisieverts par heure ; c'est-à-dire 25 fois la dose maximale annuelle pour un travailleur du nucléaire ; ● Le réacteur n°3 émet régulièrement de la fumée noire ; ● La piscine du n°4 doit être arrosée pour ne pas surchauffer !... D’autre part, l’IRSN s’est inquiété que le sel de l’eau de mer utilisée pour refroidir le cœur des réacteurs et les piscines de combustible pourrait représenter un risque à « très court-terme » pour le refroidissement et a appelé à reconstituer d’urgence des stocks d’eau douce pour poursuivre l’opération de sauvetage.En effet, il y a environ 30 grammes de sel par litre d’eau de mer - soit 30 kg par m3 - et lorsque 2000 mètres cubes d’eau salée sont balancées sur un réacteur trop chaud cela fait près de 60 tonnes de sel qui vont cristalliser et créer une couche isolante empêchant le refroidissement.Mais il n’est pas possible d’amener de l’eau douce en grande quantité à Fukushima en raison des dégâts provoqués par le tsunami… Aussi, il n’est pas impossible d’exclure que l’augmentation de la radioactivité rende progressivement impossible toute activité humaine à proximité de la centrale ce qui provoquerait la fusion des réacteurs, les uns après les autres, ainsi que la surchauffe des piscines dont le combustible serait alors à l’air libre.L’ensemble de la centrale deviendrait alors incontrôlable et diffuserait dans l’atmosphère des radionucléides qui seraient ensuite déposés sur une grande partie du Japon, mais aussi en Corée, en Chine, dans l’Extrême-Orient russe et en mer… Et il y a 2000 tonnes d’uranium et de plutonium stockés sous différentes formes à Fukushima !... Dans cette éventualité, qui dépasse les pires cauchemars, j’ai fais une première note en appliquant la « méthode hypothético-déductive » en cours à l’Etat-major des armées: http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2011/03/catastrophe-nucl%C3%A9aire-et-intervention-extraterrestre.html Dans ce billet intitulé « Catastrophe nucléaire et Intervention extraterrestre ?... (I) » j’envisage l’hypothèse que nous surveillons, dans plusieurs milliers d’années, une « planète de Bonobos » qui arrivent à l’âge nucléaire, et risquent de détruire leur monde, en essayant de répondre à cette question : « Que ferions-nous ?... ».Les conclusions sont évidemment discutables, et chacun peut avoir son avis.Il est évidemment difficile d’imaginer qu’une « Brigade nucléaire galactique » - des « Pompiers de l’espace !... » – puissent intervenir pour neutraliser une centrale nucléaire qui risque de provoquer des dégâts monstrueux sur une planète.Mais serait-ce vraiment surprenant ?...Faut-il rappeler que la planète est manifestement sous surveillance et que cette surveillance s’applique en priorité à tout ce qui touche au nucléaire tant militaire que civil ?...Il faut se rappeler l’affaire de Roswell, qui s’est déroulée près de la première base de bombardiers stratégiques américains, le survol de silos de missiles stratégiques Minuteman, le survol de la base de Rendelsham au Royaume-Uni, l’interception de missiles en vol, etc… Aussi, pouvons-nous imaginer qu’une intervention aliène puisse avoir lieu pour neutraliser les réacteurs de Fukushima ?... Ce ne serait pas une intervention de "Dieux-tout-puissants" mais simplement ce qu’un jour nous serons peut-être amenés à faire, en toute liberté, et sans y "laisser des plumes", si nous surveillons, à notre tour, une planète en développement ; juste un "coup de main", tout à fait dans nos possibilités technologiques, et sans même avoir besoin d’un contact direct. Je reprends la « méthode-hypothético-déductive appliquée au phénomène OVNI », développée par l’Amiral Gilles Pinon, et je me place dans l’hypothèse la plus critique de six réacteurs nucléaires qui s’emballent, vont entrer en fusion puis déstabiliser gravement la planète des Bonobos.En fait, faudrait-il intervenir avant que la situation soit devenue totalement hors de contrôle ?... Ou alors est-il préférable d’attendre le moment où la situation n’est plus maîtrisable ?... J’aurais plutôt tendance à attendre que les Bonobos ne puissent plus du tout intervenir, car c’est tout de même à eux d’agir en priorité !…Et puis une telle intervention provoquerait un choc psychologique extrêmement fort dont les conséquences ne seraient pas toutes forcément positives.C’est un aspect important : les conséquences négatives du "contact" (panique, angoisse, remise en cause) doivent être inférieures aux conséquences de l’effondrement économique d’une partie de la planète et au déplacement de centaines de millions de Bonobos !...Je vois trois possibilités d’intervention sur cette planète de singes évolués mais dont beaucoup sont franchement cinglés : 1/ Arrivée d’un de nos vaisseaux au-dessus d’un aéroport Bonobo et demande d’autorisation, auprès du Parlement local, de neutralisation de la centrale, puis action ; 2/ Arrivée, sans autorisation, d’un vaisseau, de jour, au-dessus de la centrale, puis envois de "trains d’ondes" pour neutraliser les réacteurs ; 3/ Action identique, mais de nuit. Il n’y aurait, bien sûr, aucun contact direct. Aucun intérêt. Ce serait trop tôt.L’hypothèse d’une « Brigade nucléaire galactique » qui interviendrait pour neutraliser une centrale nucléaire est-elle une idée farfelue ?...Peut-être !...Mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’il existe une structure équivalente ; et c’est une « Gendarmerie galactique » capable d’intervenir pour neutraliser les espèces assez peu soucieuses des autres civilisations. C’est l’Affaire d’Haravilliers, du 10 janvier 1998, qui a été étudiée par le Contre-amiral Gilles Pinon : http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2010/03/ovni-pouvons-nous-envisager-lhypoth%C3%A8se-dune-gendarmerie-galactique.html De la même façon, il me semble que nous pouvons imaginer une « Brigade de surveillance nucléaire » qui surveillerait les planètes atteignant notre niveau technologique et interviendrait en cas de catastrophe trop grave.Nous y sommes peut-être !...Mais l’essentiel est juste une histoire d’ENTROPIE et de NÉGUENTROPIE : http://www.ummo-sciences.org/fr/D792-1.htmTout ceci me fait penser que si la centrale de Fukushima devient inaccessible en raison de la radioactivité, et qu’une fusion des six réacteurs est inévitable, une intervention extraterrestre n’est pas impossible.Jean-Charles Dubochttp://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/

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