Il était proposé au conseil municipal de Nice du 9 janvier 2026 d'approuver l'avenant n° 1 au contrat de concession des Studios de la Victorine établi à la suite des observations de la Préfecture des Alpes-Maritimes et en accord avec le concessionnaire dans le cadre d'une procédure de médiation. L'avenant prévoit en particulier une résiliation du contrat de concession si le financement du programme d'aménagement n'est pas arrêté au 31 mai 2026. En cas de retard dans la signature de la convention de subvention prévue à l'annexe 5.1 du contrat, cette échéance pourra être reportée d'une durée équivalente au retard constaté, dans la limite du 31 août 2026.
Je suis intervenu au nom du groupe écologiste :
Nous vous interrogeons régulièrement sur l’état d'avancement de ce dossier et vous nous répondez systématiquement : « Tout va très bien, Madame la Marquise ! »…
Les faits commencent, toutefois, à nous inquiéter :
1er septembre 2024 : entrée en vigueur du contrat de concession qui lie la ville au groupe Color/CCI.
10 septembre 2024 (soit seulement 9 jours après) : placement en redressement judiciaire de Digital District, la maison-mère de Color, étant précisé que le président directeur général de ces deux entités est la même personne.
7 février 2025 : le préfet des Alpes-Maritimes dépose un recours en annulation du contrat de concession devant le Tribunal administratif qui a abouti, après médiation, à la demande de correction que vous nous soumettez aujourd’hui.
Et, aujourd’hui, force de constater que la subvention de 7 millions d'euros n'est pas encore versée.
Comme dans la chanson, vous allez certainement nous répondre : « Mais à part ça, tout va très bien ! » Alors, la Marquise doit-elle vraiment être rassurée ?