De retour d'un week-end un peu prolongé au cours duquel quelques échos télévisuels entre un mariage princier et une béatification papale m'apprenaient qu'il y avait du rififi dans le foot du fait de mon journal préféré, je me précipitais sur le tracteur... puis sur la une... puis à nouveau sur le tracteur...
Pas déçu ! quel pied se foot !... du rififi... et de l'eau dans le gaz...!
Enfin ! ce n'est pas trop tôt !
Petit inventaire :
UN : ................ 10 avril "Les bleus sont le lieu d'une projection..."
DEUX : ............28 avril "Foot français : les dirigeants veulent..."
TROIS : ...........28 avril " Laurent Blanc, François Blaquart, Eric Mombaerts..."
QUATRE : .......28 avril "Marie Georges Buffet : C'est contraire..."
CINQ : .............29 avril "Chantan Jouanno décide d'ouvrir..."
SIX : ................29 avril "Roger Bambuck : Le sport français est..."
SEPT : .............29 avril "Foot : réactions indignées et défense..."
HUIT : .............30 avril "La binationalité vrai phénomène, faux problème"
NEUF : .............30 avril "Quotas dans le foot : la vérité..."
DIX : ................30 avril "Foot et politique : quinze années..."
ONZE : ..............1er mai " Le signal d'alarmedu football français"
DOUZE : ...........2 mai "Lilian Thuram : Il faut renvoyer..."
TREIZE : ...........2 mai "Luc Sonor : Quand ça va mal, les noirs..."
QUATORZE : ....2 mai "L'ex-directeur de Clairefontaine..."
...et j'en ai peut-être oublié !!!
(Si drupal est en forme, le lien avec chaque article est sur le N° d'ordre)
Sans parler du tracteur... au moins 20 billets !!!
- Et il paraît qu'il y en a qui veulent se désabonner ?
- Qui menacent de se désabonner !!!
- A cause de cette affaire ?!
- Oui monsieur, des qui font du chantage !
- On croit rêver.
Enfin... bon... en conclusion, et comme le dit dans son billet Eric Fassin : "Aussi les responsables du football français se retrouvent-ils aujourd’hui, qu’ils le veuillent ou pas, à occuper des fonctions d’entrepreneurs d’identité nationale."
Comme quoi, on y revient toujours.
Et encore heureux qu'on puisse en parler.