Les empaillages à propos de l'état d'urgence, de la déclaration de guerre et de la teneur en pétrole daeshien des réserves de total, tournaient en boucle dans une molle répétition, on risquait l'ennui.
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Les empaillages à propos de l'état d'urgence, de la déclaration de guerre et de la teneur en pétrole daeshien des réserves de total, tournaient en boucle dans une molle répétition, on risquait l'ennui.
Et de l'ennui à la dépression il n'y a pas grand chose, suffisamment peu en tout cas pour faire chuter la frénésie participative et exacerber le morne sentiment d'une irrésistible plongée en solitude qui en cette sombre journée d'un novembre finissant particulièrement gris envahissait peu à peu nos esprits chagrins, et mélancoliques aussi il faut bien le dire. Faut pas rigoler avec ces trucs. Aussi, sachons remercier le seigneur et ses bons apôtres qui nous envoyant l'épreuve bénie du désordre soudain et de l'électrochoc technologique, ont su nous préserver, revigorer nos ardeurs et relancer in-extremis la pompe à participation. On a frolé le grippage du tracker, rendez-vous compte ! Et quelle prouesse ! à deux doigts du collapsus irréversible... hop, ça repart ! Cahin caha, juste ce qu'il faut pour exciter la bête. Lui faire cracher ces frustration accumulées et entretenir sa rage.
Du grand art.
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.