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Billet de blog 28 août 2012

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De la monoculture au pilonnage

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

(Maurice météorologue)

L'épisode orageux qui a sévi le 27 août au soir sur le club mediapartien (traités européens contre séparation bancaire) n'est à priori pas hors de saison.
Les statistiques sont formelles.
Sa brutalité nous fourni cependant un exemple tout à fait exceptionnel qui permet de bien comprendre le phénomène : quand la pression monte ça fini par péter.
Pourquoi la pression monte ?
On se le demande.
Plusieurs hypothèses :

  1. il y a des petits malins qui agitent les molécules
  2. les molécules s'agitent toutes seules
  3. c'est la différence de température entre les molécules et les autres


Reste à savoir c'est quoi qui pète ?
On se le demande aussi.
Hypothèses :

  1. les bulles (trop pleines)
  2. les plombs (en cas de surchauffe) ou les boulons (par pression mécanique)
  3. la sous-ventrière (variante hédoniste de la bulle)


Il peut y avoir toutes sortes de combinaisons entre tous ces phénomènes
Ce qui laisse imaginer les phénoménales quantités d'énergie qui peuvent se libérer soudainement... comme hier soir.
Voilà.
Après, les molécules retombent.
Des fois il y a des petites averses postmachin, avec un joli arc-en-ciel et on peut faire des photos, jolies. Si on veut.
(Maurice qui aime bien les orages et faire de jolies photos a cependant refusé catégoriquement de titrer "Episode orageux sur le tracteur". On se demande pourquoi, mais on n'a pas d'hypothèse simple. On est déjà bien content que Maurice soit revenu.)

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