"Dans la tribune VIP (...) Il y a Line Renaud, ex-égérie du chiraquisme triomphant, les animateurs Bernard Montiel et Stéphane Bern. Il y a Robert Hue, Jacques Attali, des figures du centre (Bayrou, de Sarnez, Arthuis, Bourlanges) et quelques élus socialistes. Mais aussi l’humoriste Yassine Belattar, le footballeur Yohan Cabaye et des nouveaux venus à la politique, parfois jeunes, issus de la société civile et candidats aux législatives." Beau tableau de ringards...
Auxquels il convient d'ajouter d'autres ringards/girouettes non présents "in the meeting" mais signant par leur soutien le côté "novateur" du petit chef d "en marche"...
A commencer par cette grande gueule de Cohn Bendit...
Et puis les Lepage, Douste-Blazy, Delanoe, Duteil, Delevoye, le très médefien Lauxade, le banquier Mourad, Didier Casas de Bouygues, Pisani-Ferry, Griveaux...
En contrebande on retrouve le milliardaire Lacharrière...Et, encore, les paumés Bergé, Poignant, Bigogne, Kouchner, Cavada, Pompili, Arditi, Alphus, Lara, laborde... etc...etc...
Une telle liste de girouettes laisserait presque entendre que Macron est un adepte de l'éolien... Il aime tellement le vent qu'il en distribue dans les cerveaux! Il n'avance pas. On le tire avec une laisse tant son programme, calqué sur les désirs du MEDEF est vide d'intelligence - ses petites phrases et ses déboires en géographie le signent.
Peut-on avoir confiance en une personne qui, en deux ans, à dispersé/dépensé 2,4 millions d'euros acquis en bradant de la production marchande et générant ainsi du chômage?
"Après de multiples rencontres avec Peter Brabeck, le patron de Nestlé croisé à la commission Attali, le banquier parvient à piloter le rachat des laits infantiles de Pfizer. (...) Le futur ministre de l’Economie s’est également occupé de Presstalis, de Sofiprotéol et de la reprise de Siemens IT par Atos, dirigée par l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton. Il est à chaque fois « conseiller acquéreur ». Vers la fin de sa courte carrière de banquier, il s’intéresse particulièrement à l’agroalimentaire. En même temps il conseille « bénévolement » la société des rédacteurs du Monde (SRM), lorsque le trio Bergé, Niel et Pigasse s’apprête à reprendre le quotidien (dont les propriétaires sont aujourd’hui les mêmes que Rue89). (...) Si Emmanuel Macron connaît aujourd’hui les principaux patrons français, il a dû s’appuyer à l’époque sur la réputation de la banque pour s’ouvrir des portes." (http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-politique/20160830.RUE5451/au-fait-il-faisait-quoi-chez-rothschild-emmanuel-macron.html)
Macron, mauvais tribun, est le candidat de l'air vicié par les mauvaises odeurs du pognon... Il ne déplace même pas les courants d'air! C'est un médiocre qui recrache les lieux communs les plus éculés et ringards... Pas étonnant : il est le fruit sec et sans saveur de l'ENA...Il a servit avec zèle et conviction la banque: ça dessèche le cœur... Et il été peu de temps, mais suffisamment catastrophique pour qu'on s'en souvienne, conseiller puis ministre de l'économie... Un médiocre phagocyté par le MEDEF...
Il est en marche mais il ne sait pas où il va... Il marque la fin d'un système soumis aux lois de la finance spéculative. Son projet tient en quelques mots : pressurer les plus pauvres pour faire grossir les plus riches... Et ceux qui le suivent ne le font que pour être confortés dans la pérennité de leur fortune et de leur statut de VIP...
Macron c'est le candidats des tabloïds, des médiatocrâtes habitués du "Siècle".
Ses ancêtres s'appellent Lecanuet, VGE et Madelin. C'est dire à quel point il est moderne!