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Billet de blog 2 déc. 2013

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Les communistes ukrainiens récoltent 4 millions de signatures pour un referendum contre l'intégration européenne

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        Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ L    

L'accord d'association UE/Ukraine est un premier pas dans l'intégration de l'Ukraine à l'UE.    Tous les partis bourgeois d'Ukraine sont pour, le gouvernement finasse sous pression russe.  

Seuls, les communistes mènent une campagne de masse contre l'intégration    européenne.  

Plus de 4 millions de signatures selon le secrétaire-général du PC ukrainien (KPU) Petro Simonenko, 5    millions pour les députés Alexander Golub et Olga Borita : la campagne de pétition du KPU pour un référendum sur l'intégration européenne est un succès massif.   

Le PC ukrainien seul contre l'intégration    européenne  

Du côté des partis bourgeois, derrière les fausses divisions, c'est l'Union sacrée pour    l'Europe. Le Parti des régions de Janukovitch, les ex-orangistes du bloc européiste de Ioulia Timochenko, les petits partis d'oppositions soutenus par l'UE sont tous pour l'Accord    d'association UE/Europe.   

Seul le Parti communiste d'Ukraine (KPU) a fermement dénoncé cet accord d'Association avec    l'UE comme une « trahison des intérêts nationaux », et exigé un référendum (« seule planche de salut pour l'Ukraine ») pour que le peuple puisse    exprimer son rejet de l'UE.  

Depuis les élections de 2012, le KPU peut compter sur la présence de 32 députés communistes à    la Rada (le parlement ukrainien), sur lesquels s'étaient portés près de 3 millions de voix.   

Si, désormais, le gouvernement de Janukovitch, catalogué comme pro-russe – en réalité pro-oligarques    d'Ukraine ou de Russie – a « suspendu » les négociations, c'est sur pression russe sans doute, mais aussi face à la pression populaire croissante dans le    pays.  

Car, selon la Constitution ukrainienne, toute pétition récoltant plus de 3 millions de signatures peut    faire objet d'un référendum. « Mais le gouvernement a peur d'un référendum, peur de son propre peuple », souligne le secrétaire-général du Parti communiste Petro    Simonenko.  

L'UE, une union du grand capital : « ils veulent notre marché, nos matières premières, notre main d’œuvre »  

Depuis des mois, les militants communistes alertent la population sur les dangers de l'Accord d'association UE/Ukraine, et plus largement l'intégration européenne, brisant le mur d'incompréhension entretenu par le gouvernement sur les implications de cet accord.   

L'analyse de classe de l'accord est assez claire. Pour le KPU, l'UE est une union du grand capital    européen, et l'Accord d'association est une tentative de mettre la main sur l'immense marché ukrainien, ses matières premières abondantes et sur une main d’œuvre peu    onéreuse.  

L'accord d'Association est le premier pas vers l'intégration dans l'UE. Et le député communiste    Alexandr Golub rappelle le sort réservé aux voisins bulgares et roumains, où règnent corruption et misère depuis l'intégration.   

L'accord est semblable, souligne de son côté la députée Olga Borita, aux accords passés avec les pays    africains, légitimant l'ingérence de l'UE dans les affaires intérieures, les politiques de libéralisation-privatisation, et in fine le pillage économique du pays.  

Si on suit l'analyse de A.Golub, l'accord est dans les intérêts de l'UE :  

« l'UE va gagner de nouveaux marchés, qui ne pourront pas    rivaliser avec ceux de l'UE en termes de qualités et de prix. L'UE gagnera un accès aux matières premières et aux travailleurs ukrainiens, bien éduqués et relativement peu    chers ».   

Du côté ukrainien : « Seules quelques familles en    Ukraine, celles qui contrôlent le commerce des matières premières, en profiteront », fait remarquer Golub, tandis que plusieurs secteurs industriels seront démantelés, pas    assez compétitifs, transformant l'Ukraine en un pays sous-développé.  

Destruction de l'appareil productif national et chômage de masse, libéralisation-privatisation et    hausse des tarifs (de l'énergie surtout) donc appauvrissement général et dépendance extérieure :  

les communistes ukrainiens dénoncent l'UE telle qu'elle est pour convaincre la    population.   

Les positions des communistes gagnent du    terrain : union douanière avec les pays d'ex-URSS, rupture avec le cap néo-libéral  

Selon les derniers sondages, si le pays est profondément divisé – quasiment à 50/50, selon une    fracture nettement ouest (pro-européen)/est (contre l'UE) – les positions des communistes, le rejet de l'intégration européenne gagnent du terrain, grâce à son travail de    masse.   

Quelle alternative proposent les communistes    ukrainiens ?  

Sur le plan des accords internationaux, les communistes ukrainiens privilégient les    accords économiques avec les anciens pays d'URSS, dans le respect de l'indépendance de chacun des pays.   

Dénonçant la collusion de l'UE avec les intérêts géopolitiques des Etats-unis, le KPU souligne la    volonté de l'OTAN d'encercler la Russie et d'instrumentaliser l'Ukraine pour la mettre en première ligne de l'affrontement entre grandes puissances.  

Le KPU prône – dans le respect de la souveraineté du pays et des intérêts des travailleurs ukrainiens     – l'intégration de l'Ukraine dans l'Union douanière Russie-Ukraine-Biélorussie.   

Il réaffirme également, sur le plan interne, son « programme anti-crise » reposant    sur la nationalisation des grandes entreprises, la fixation d'un tarif maximum pour les services publics ou encore le refus des projets de « libéralisation-privatisation » du    système de retraites ou de santé.  

C'est ce programme de rupture avec les intérêts du capital, de rejet de l'intégration européenne,    porté par un travail de masse qui a permis aux communistes de réaliser en 2012 leur meilleur score depuis 2002 : 13,4 % et 2,6 millions de voix (contre 5,4 % et 1,3    millions de voix en 2007).  

Pendant ce temps-là  

En Ukraine et ailleurs dans l'ex-URSS :  

honneur aux anciens SS  

En Ukraine, comme dans d'autres ex-républiques soviétiques, le temps est désormais à la réhabilitation des anciens collaborateurs nazis,    actifs durant la Seconde Guerre mondiale. Auxilliaires des Allemands, ils ont participé activement à la répression contre les partisans et aux massacres de populations civiles : juives, tziganes,    polonaises et russes. Certains sont impliqués dans des crimes de guerre.  

Aujourd'hui, ces ex-nazis, dont ceux de la SS ukrainienne, sont considérés comme des héros de la «résistance nationale», avec l'aval des    nouvelles autorités politiques locales, soutenues par l'Union européenne et les Etats-Unis. Viktor Iouchtchenko, le leader de ladite «Révolution orange», est directement    impliqué dans ce révisionnisme historique. Comme le démontre Ilya Peroun, spécialiste de RésistanceS.be pour la Russie et l'ex-URSS.  

Affiches éditées cette année, par des néonazis d'Ukraine, pour le soixante-sixième anniversaire de la création de la Division Waffen SS urkrainienne – Doc.    Archives Antifarusse.  

Le 28 avril dernier, la droite nationaliste ukrainienne a célébré l’anniversaire de la fondation, le 23 avril 1943, de la division Waffen SS     «Galizien» (Halitchina, en ukrainien). La principale formation néofasciste locale, «Svoboda» (Liberté), dirigée par Oleh Tiahnibog, a fait installer à Lviv (Lwow), la    capitale de la Galicie (Ukraine occidentale), avec l’autorisation de la mairie, de grands panneaux publicitaires en l’honneur de cette «division étrangère» de l'armée de la    SS. Le gouvernement ukrainien actuel, par la voix de son ministre de l’Intérieur, a estimé qu’il n’y avait rien d’illégal à cette initiative, la première du genre... par ailleurs.  

C’est donc officiellement et légalement qu’est installé depuis plusieurs jours dans les rues de Lviv tout un équipement de propagande de la    division nazie de Galicie, sous l’appellation «Division ukrainienne Galitchina», avec pour emblème le «liongalicien», et non la croix gammée, qui fut pourtant son    drapeau initial. Tout cela accompagné de la mention : «Ils ont combattu pour l’Ukraine» Pour rappel historique, ces combattants nazis ukrainiens étaient sous les ordres directs d'Hitler    et d'Himmler, le chef suprême du IIIe Reich nazi et celui de ses SS, l'«élité» du régime nazi (1933-1945).  

Les liens de Viktor Iouchtchenko avec le «national-fascisme» Selon le président des services de sécurité ukrainiens (SBU), Valentin Nalivaitchenko, c’est sur commande de la    formation néofasciste «Svoboba» et avec l’autorisation du conseil municipal de Lviv que les panneaux ont été installés. «Il n’y a rien en cela», a-t-il précisé, «qui soit    contraire aux engagements internationaux de l’Ukraine, il n’y a pas de mention ''SS''». En effet ! Mais pour prendre un exemple belge, c'est comme si, en Belgique, on installait des panneaux    publicitaires glorifiant la légion flamande «Langemark» ou la légion «Wallonie» de Léon Degrelle, sans préciser qu’il s’agissait de divisions de la Waffen SS.  

Ce «scandale» de Lviv est dénoncé par le Parti des régions, mais non par les formations de l’ex-coalition dite «orange», au    sein de laquelle militent aussi bien des nationalistes radicaux et des néofascistes que des partisans d'une Ukraine pro-américaine et pro-européenne. «Svoboba» a obtenu 35 % des voix    lors des récentes municipales à Ternopol, l’une des grandes villes de Galicie… Ternopol fut aussi l’un des haut-lieux, pendant la Deuxième Guerre mondiale, du génocide nazi, de l’extermination    des juifs. Dire que «Svoboba» est «nationaliste» est un euphémisme.  

Pour sa part, le Parti communiste d’Ukraine, par la voix d’un de ses jeunes dirigeants, Alexandre Goloub, a dénoncé avec virulence la     «révision du procès de Nüremberg», dont la principale responsabilité est attribuée au président Viktor Iouchtchenko, accusé de se rapprocher du «national-fascisme». Entre autres    preuves citées à l’appui de cette accusation : le fait que le président ne parle plus de «peuple» mais de «nation» et en appelle à «penser ukrainien», dans un pays    multinational et multiconfessionnel. Au même moment, un projet de loi nationaliste prévoit de punir les personnes qui persistent à user de la langue russe dans les administrations publiques –     alors que l’Ukraine compte une majorité de russophones, principalement à l’Est, au Sud et à Kiev.  

L'«ukrainisation», avec un discours nationaliste et «crypto-raciste» à l'égard des Ukrainiens russophones, est donc    bel et bien en marche sous l'égide de Viktor Iouchtchenko, un démocrate pour la plupart des pays occidentaux. Signalons qu'au moment même de l'émergence de ces discours présidentiels    nationalistes, des passages à l'acte visant des «cibles russes» ont été observés en Ukraine.  

Photo du haut : parade nazie à Drohobych , une ville d'Ukraine, durant la Seconde Guerre mondiale.     Photo du bas : parade néonazie en Ukraine. Les néonazis, et leur milice paramilitaire, ont désormais pignon sur rue, avec les autorisations du pouvoir local pro-européen et    pro-américain...  

  Les cibles : les Ukrainiens russophones A Kiev, dans la nuit du 24 au 25 avril dernier, deux librairies de livres russes ont ainsi été incendiées par un commando    ultranationaliste.  

Les radicaux exigent maintenant officiellement «la purification ethnique» de l’Etat. Des mesures sont déjà prises pour empêcher ou    entraver la diffusion en Ukraine de films russes et de programmes de télévision de Russie. La réthorique anti-russe du pouvoir s’inscrit dans la campagne, inspirée par les Etats-Unis, en vue    d’une adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, refusée selon les sondages par une majorité d’Ukrainiens.  

Les thèses «révisionnistes» ukrainiennes, présentant les mouvements fascistes et collaborationnistes pronazis durant la guerre 41-45 en Ukraine    comme ayant été des mouvements de «résistances nationales» (sic), bénéficient d’un succès croissant dans les médias occidentaux, qui reproduisent volontiers ces thèses. Il est vrai que    des travaux d’historiens et des nouvelles recherches historiques sur les lieux du génocide nazi mettent en évidence la réalité des collaborations locales, ce qui provoque en haut-lieu à Kiev une    certaine nervosité.  

La Waffen SS galicienne fut l’une des nombreuses formations ukrainiennes intégrées ou alliées à l’Allemagne nazie. Elle est principalement issue    de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN). L'OUN a été officiellement réhabilitée en 2007 par le président Viktor Iouchtchenko. Jusqu’à présent, c’était surtout une dissidence de    l’OUN, l’Armée ukrainienne des insurgés (UPA), qui avait bénéficié de cette réhabilitation. Se réclamant de Stepan Bandera, inspirateur en 1940 des bataillons ukrainiens de la Wehrmacht engagés    dans l’invasion de l’URSS, les «banderistes» (OUN-Bandera ou «Révolutionnaires») se sont ensuite rebellés contre l’occupant allemand, en juin 1941, tout en poursuivant la lutte    armée contre l'Armée rouge soviétique et l'Armée polonaise. Accusés d’actions «génocidaires» contre des populations civiles polonaise, juive et tsigane, les combattants de l’UPA ont    aujourd’hui été lavés de ces «calomnies bolchéviques» (sic) et honorés comme ayant fait partie d'une véritable «résistance patriotique», du moins en Ukraine occidentale et dans    la mouvance politique engagée dans la «révolution orange» de 2004.  

Quant à l’autre tendance de l’OUN, dirigée par Andryi Melnik et étroitement liée au Comité central ukrainien, organe coordinateur de la    collaboration ukrainienne pronazie, et à l’Eglise gréco-catholique uniate, elle avait, dès 1941, demandé aux Allemands la mise sur pied d'une division ukrainienne de la Waffen SS. Ce n'est qu'en    1943 que les nazis ont finalement accordé cette faveur aux collaborateurs ukrainiens, après la terrible défaite de Stalingrad. L'Allemagne ayant alors besoin de nouveaux combattants.  

Scène quotidienne en Europe de l'Est durant la Seconde Guerre mondiale. Ici, nous sommes à Belzec, lors d'un massacre de civiles, de femmes et d'enfants,    commis par des nazis ukrainiens que tentent désormais de réhabiliter leurs disciples avec le soutien du pouvoir démocratique mis en place avec l'appui de l'Europe de    l'Ouest...  

 
Services secrets américains  A leur tour, les adeptes de la SS galicienne, réhabilitée de nos jours en Ukraine occidentale, réclament une reconnaissance officielle de    leurs «mérites». Chaque 28 avril est l’occasion de raviver la flamme de leur souvenir nostalgique. Aux Etats-Unis et au Canada, la mémoire de ces ex-combattants nazis galiciens est    toujours honorée au sein de la diaspora ukrainienne. Cette dernière est notamment formée d'anciens de la division SS galicienne qui combattit «héroïquement» (sic) l’Armée rouge et les    partisans communistes en Slovaquie et en Slovénie, avant d’être versée dans l’Armée nationale ukrainienne du général Shandruk, puis largement «exfiltrée» par les services secrets    américains et britanniques, dans le cadre de la préparation de la guerre froide qui succèdera à la Deuxième Guerre mondiale.  

Un monument à la célèbre division «Galizien», érigé dès 1991 mais aussitôt détruit, devrait maintenant être rétabli dans la région de    Lviv. C’est du moins le souhait des organisations «patriotiques». Un projet de loi est par ailleurs à l’examen au parlement ukrainien en vue d’une pleine réhabilitation de l’UPA et de la    SS «Halitchina». Ce projet bénéficie de larges faveurs au sein du camp «orange», mais non sans hésitations ou réserves : une majorité se prononce pour la réhabilitation de    l’UPA, présentée comme une «résistancenationale», une minorité seulement veut étendre cette faveur à la division SS, en raison notamment de sa mauvaise réputation au niveau    international.  

A l’inverse, le Parti des régions, surtout implanté à l’Est, et bien sûr les partis communiste et socialiste progressiste s’opposent à ces    réhabilitations. Ce clivage recoupe celui des opposants et adversaires d’une adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.  

Ilya PEROUN     Spécialiste de RésistanceS.be pour la Russie et l'ex-URSS  

Solidarité avec la lutte de nos camarades    ukrainiens contre l'UE  

et contre la    réhabilitation des anciens nazis.  

La meilleure des solidarités est encore de mener la    lutte chez nous contre l'UE, d'abord dans la rue. Mais les élections européennes de 2014 doivent aussi un moment de dire non à l'Union européenne du Capital !

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