MACRON-VERAN-BLANQUER où s'arrêteront- ils

Macron-Véran-Blanquer où s'arrêteront-ils et comment?

Dès les premières mesures de ce pouvoir,qui n' avaient aucun rapport avec des précautions d' ordre sanitaire, mais destinées à masquer l' incurie, et soumettre la population, nous l' avons écrit :Macron déclare" nous sommes en guerre contre le virus ".En réalité, comme dans tous le pays où les dirigeants ont recul la même feuille de route, celle qui fait de la pandémie une aubaine pour justifier les contre réformes nécessaires à la survie du système capitaliste en crise, c’est contre les peuples que la guerre est déclarée. Les bourses, elles comme voulues flambent.

Cependant qu' on détruit les services publics : école, santé, transports..et arrache les acquis sans cesse attaqués depuis surtout la crise de 2008, mais même avant, comme en témoigne la déclaration en 2007dans  « Challenge » de Denis Kessler, vice-président du MEDEF, destruction de l 'œuvre du CNR et de son esprit. Ce qui est en route c'est la destruction de la sécurité sociale, des retraites, de l 'Ecole publique, du système de santé, de l’assurance chômage ,de ce qui a toujours été  au cœur de nos  constitutions, la  nécessaire solidarité de la Nation .

La soumission des populations avec l'aide de médias puissants au service immédiat du système, s 'est traduite par l ' imposition, sous le prétexte de l’état d’urgence, non de la loi, mais  de" la consigne". Pas un mois sans des obligations nouvelles, souvent contradictoires, créant sous l’effet de la peur, l ' abandon de tout sens critique, jusqu' au pass sanitaire,qui inimaginable ,il y a deux ans ,crée un sous citoyen, qui ne peut se rendre à l 'hôpital, dans les lieux de culture, y compris les bibliothèques municipales, y amener ses enfants, les lieux   de sport, de détente et de convivialité où on se restaure, des  réunions associatives, des fêtes locales comme dernièrement les fêtes des associations de rentrée ,se déplacer en avion, en train, tgv ...

 

Et pour tordre le bras à ceux qui résistent à cette agression liberticide, la vaccination des enfants sous la menace de ne pas avoir une scolarité normale. En quelques jours 3000 classes ont été fermées. Comment les parents ne céderaient ils pas à ce chantage. D’autant plus qu’ils assistent à une volonté politique cynique, et sans retenue du pouvoir que plus rien ne retient, avec l’obligation vaccinale des soignants, dont beaucoup, ne l’acceptant pas, et il faut saluer leur haute conception de leur dignité et de l’exercice de leur profession, se retrouvent à la rue.

 

Oui, ces dirigeants sont en guerre, leur feuille de route en main, celle élaborée à Davos ou au club de Bilderberg rien ne les arrête. Les mesures qui les ont conduit à mal maîtriser la pandémie au début, sont poursuivies, comme la destruction qui se prolonge, des lits d’hôpitaux,.

Oui rien ne les arrête, comme la maltraitance des enfants soumis à vivre masqués alors qu’est établie l’inutilité des masques à moins d’un mètre.

Quand la fable de la vaccination, nécessaire, efficace, car concernant le variant delta, l’Angleterre et Israël apportent la preuve que c’en est une, aura été complètement exploitée, d 'autres mesures seront imposées.

 Macron n’a - t-il pas déclaré, huit jours après l 'apparition de la pandémie " plus rien ne sera comme avant, il faudra apprendre à vivre autrement "

Autrement ?  Entendons, les lois, la condition de citoyen, notre démocratie, voilà ce qui sera bouleversé. Et jusqu’à l’esprit qui anime le Citoyen, n’oblige-t-on pas, employeurs, restaurateurs, présidents d’association, directeurs de clinique …et leurs employés à vérifier le respect de la consigne gouvernementale, secondés, non par des policiers, mais des vigiles. Des pratiques qui ne sont pas sans rappelés celles des états fascistes ou staliniens.

Macron dès le début avait essayé, de mettre à sa botte la police républicaine, Benalla ne donnait il pas des ordres, comme un chef milicien aux plus haut gradés.

Alors quand la chemise noire pour ces vigiles chargés de contrôler le citoyen, aux entrées d’hôpital, de gare, de salles de spectacles…. ?

Les débrayages, qui se multiplient dans toute la France, les manifestations chaque samedi par le caractère inédit de leur organisation et de de leur sociologie, démontrent qu’une course est engagée entre un pouvoir aux abois et la résistance et la reconquête des acquis de la démocratie, en particulier ceux de 1936 et ceux de la Libération.

Tout comme  le mouvement social des gilets jaunes, comprit rapidement la nécessité d’élaborer un cahier de revendications, de s’enrichir de toutes les forces vives, jeunesse, syndiqués alors qu’au départ la méfiance réciproque prévalait, et que l’obstacle était Macron, et son programme, le mouvement pour les Libertés chaque semaine s’engage dans cette voie.

 

Et ne doutons pas que comme Le Pen retira son soutien sur la pointe des pieds aux gilets jaunes, préférant en revenir à sa vocation, de défense du système par les revendications sécuritaires et la cécité complice devant la répression, .l’’extrême droite fera long feu. Préférant avec Zemmour en revenir à son seul fonds de commerce, l’immigration, pour un duel présidentiel faisant l’impasse de la politique de contre réformes  qu’ils  partagent, en réalité. Et qui implique pour les deux la limitation  de la liberté du citoyen.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.