telegraphiste du capital Jadot ,vaccin obligatoire

Un vaccin qui tue, Une fiction, n'en faisons pas une réalité pour le Capital

La vaccination a sauvé la moitié de l'humanité, à l'exception de quelques huluberlus, écolo-sac au dos, et autres sectateurs marginaux, qui pouvait être contre ?
Or c est devenu ces dernières années un bizness monstrueusement lucratif. D' où l apparition de termes comme " Principes de précaution" et autres éléments de langage, inventés par les entreprises pharmaceutiques et que reprit la ministre Bachelot et ses millions de doses inutiles ( pendant qu'on détruisait masques, lits d hôpital..) C'est ce qui me poussa à écrire "les Blancs Il faut les manger crus"", et son vaccin tueur. Aujourd'hui, les écolo-patogas-sac au dos, ont disparu; Les professionnels écolos de la politique, sans scrupules, sont devenus des Jadot, petits télégraphistes du Capital, qui veulent rendre obligatoire un vaccin inconnu.

( je pardonne madame Bachelot qui fille d' un résistant ami dû capitaine Dronne de la division Leclerc, rappela à France Inter, que c' est la "nueve "des républicains espagnols qui entra à Paris le 24 août 1944. Que voulez vous, j ai mes faiblesses...

 

 

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Les Blancs, il faut les manger crus
de Jean Estivill , date de sortie le 29 avril 2010
« Les Blancs, il faut les manger crus » (l'Harmattan)

 

 

Comment la plaisanterie de Mama Bontidad : « Les Blancs il faut les manger crus ! » a-t-elle pu devenir une réalité ?

Le vaccin contre la nouvelle forme de sida extrêmement contagieuse qu'on a réservé aux nations riches va les tuer. Mais la découverte du professeur de médecine, mari d'Adlée, qui, petite, avait pris au sérieux Mama Bontidad, va sauver le monde dans ce qui fut son berceau : l'Afrique.

Dans cette fable, de 1929 à nos jours, trois générations vont connaître des événements et des hommes qui ne laisseront aucun répit à l'éternelle question de Kindé, l'Africain, et de son ami Brandy, le Noir américain : que faut-il faire pour rendre le monde meilleur ? Ils se sont rencontrés à Londres, ils côtoieront de Gaulle, Schumann puis Léo Hamon. Ils connaîtront l'Espagne de Franco, le barrio Chino et les maquis. Ils deviendront amis des républicains espagnols déportés. Ils se refuseront, bien que lucides, à choisir entre les staliniens et le POUM entre la gauche et les gaullistes. Ils deviendront capitaines d'industrie « pour la cause ». Leurs enfants participeront à mai 68.

La troisième génération est celle d'Adlée, confrontée à la pandémie, c'est elle qui tranchera. À la tête de la multinationale que Brandy et Kindé ont créée, elle fera de la plaisanterie de Mama Bontidad la clef de la solution que toute leur vie ces derniers auront cherchée

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