"Afrique subsaharienne: quand le French Bashing aveugle..." de Adama SOURABIE

La France serait-elle la génitrice du terrorisme au Sahel dans le seul objectif de pouvoir mieux piller le Mali et partant, les pays de la Région… ? 26 Nov. 2019. "Bravo à Adama Sourabié, étudiant Univ. N. Zongo - Koudougou, à 23 ans se permettre d'écrire un tel article... l'espoir est permis pour le Burkina". (Julien) (nous relayons ici l'article d'Adama, nos commentaires suivront, JLC)

« Salif Keïta dévoile le complot de la France au Mali », « Salif Keïta démonte la France-Afrique » ou encore « L’artiste malien Salif Keïta a osé dire tout haut ce que les politiciens maliens pensent tout bas », tels sont, depuis plusieurs jours, les commentaires des internautes sur les réseaux sociaux après la sortie très médiatisée du célèbre artiste malien dans une vidéo devenue virale sur la toile.

Dans cette vidéo, la star africaine de la musique dresse un bilan chaotique de la gouvernance de Ibrahim Boubakar Keïta, lui donne des conseils et lance des accusations très graves à l’encontre de l’ancienne puissance coloniale. Il soutient que « … c’est la France qui poste des gens pour tuer les Maliens. C’est la France qui paie des gens pour faire ça, pour ensuite faire courir des rumeurs disant qu’il s’agit des djihadistes ». Malgré qu’il n’ait apporté aucune preuve pour étayer ses accusations d’une teneur gravissime, ses déclarations ont déferlé la chronique, embrasé les médias et les réseaux sociaux et ont même suscité des sentiments anti-français au sein des populations. Et ce n’est pas la première fois. Il est rare les jours où on ne rencontre pas de fausses informations accusant la France de terribles maux. On la décrit comme étant le mal suprême de l’Afrique, surtout en Afrique francophone. Elle serait la génitrice du terrorisme au Sahel dans le seul objectif de pouvoir mieux piller le Mali et partant, les pays de la Région…

Pourtant… La France n’a été qu’une marionnette

Le 2 mars 2007, l’ex Général américain Wesley Clark, commandant suprême des forces de l’Otan en Europe de 1997 à 2001 déclarait ceci : « En 2001, au Pentagone, un général m’a dit : ‘ Je viens de recevoir un rapport confidentiel (‘classified’) du secrétaire à la Défense : nous allons prendre sept pays en cinq ans, en commençant par l’Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la LIBYE, la Somalie, le Soudan et pour finir l’Iran. » (1) Cela rentrait dans le cadre du « plan Grand Moyen-Orient » élaboré par un politologue américain, ancien conseiller de Jimmy Carter à la sécurité, Zibgniew Brzezinski avec pour but de balkaniser le Moyen-Orient en de petits Etats pétroliers plus faciles à manipuler. Tous les Etats dont a parlé l’ex-Général en 2007, y compris la Libye, connaissent aujourd’hui des situations critiques. Seul l’Iran y a échappé, pour le moment.

D’ailleurs, en 2011, ce sont les Etats-Unis de Barack Obama qui entreprennent la déstabilisation de la Libye et mettent en avant la France et la Grande Bretagne. Pour preuves, c’est Africom d’abord et l’OTAN ensuite qui ont coordonné toute l’opération, tous les officiers de l’armée d’occupation étaient sous le commandement du Pentagone. Les américains ont mobilisé plus de monde que les français à tous les niveaux : côté des renseignements, nombre des avions de chasse et de personnel. Et, dès le premier jour des bombardements, la France largue une vingtaine de missiles, les Etats-Unis, eux, en lanceront 119 ! (2). Les Etats-Unis ont mis la France et la Grande Bretagne en avant parce que Barack Obama, le commandant en chef de cette guerre, venait d’adopter une nouvelle doctrine : le « leading from behind », qui signifie « diriger de l’arrière » (3). Patrick Mbeko – géopolitologue, journaliste d’investigation congolo-canadien et spécialiste de l’Afrique des Grands Lacs et de la Libye – dans Objectif Kadhafi, l’ouvrage le plus fourni sur la guerre en Libye, livre le témoignage d’un officier canadien ayant participé à la guerre de l’Otan contre la Libye qui éclaire plus d’un sur le jeu trouble des Etats-Unis qui a conduit à la dislocation de la Libye et a fait du Sahel une poudrière : « En allant en Libye, on nous a dit que c’était pour sauver la population menacée d’extermination par le Président Kadhafi. Mais sur place, nous nous sommes retrouvés à bombarder la Libye pour le compte d’Al-Qaïda. Nous étions en quelques sortes les pilotes d’Al-Qaïda… ».

Vous l’aurez compris, ce n’est pas la France qui est le patron de l’Otan, ce n’est pas un français non plus qui fut le ‘’géniteur’’ d’Al-Qaïda (Zibgniew Brzezinski). Encore, ce n’est une quelconque intervention française en Irak qui a entrainé la naissance de l’Organisation de l’Etat Islamique dans ce pays (EI se forme en octobre 2006). La France a été, à cause de l’incompétence et du manque de vision de Nicolas Sarkozy, le sous-traitant de la guerre des Etats-Unis contre la Libye de Muammar Kadhafi. Oui, il faut accuser la marionnette mais pourquoi tolère-t-on le marionnettiste ?

La France n’a pas d’intérêts majeurs au Mali

Loin des fantasmes et des déclarations gratuites, quand on analyse froidement les données, on se rend à l’évidence que la France n’a pas d’intérêts au Mali. En effet, le Mali est le 87ème client et 165ème fournisseur de la France ! Les exportations du Mali vers la France se résument à l’or et au coton et ne s’élèvent qu’à 10 millions d’euro par an (environ 4 milliards 225 millions de francs CFA), soit 0,02% des importations françaises (4). Les sociétés qui y exploitent l’or sont australiennes (Resolute Mining, Oklo Resources), britanniques (Randgold Resources, Hummingbird Resources, Alecto Minerals), canadiennes (IamGold, Avnel Gold, Robex Resources, Komet Resources, Endeavour Mining et B2Gold) et malienne (Wassoul’Or) (5). Aucune société française ! De plus, la France ne bénéficiait que de 10,9% de part des marchés en 2013, année de son intervention au Mali dans le cadre de l’Opération Serval. Etonnamment, parmi les partenaires économiques de la France en Afrique, le Mali est en… 20ème position ! C’est peu pour un pays qui, selon certains analystes, est du « pré-carré » français. En outre, pour les prospections d’une probable exploitation de l’uranium et du gaz (incertaine pour le moment), les seules sociétés qui sont en phases de prospection sont canadiennes et sud-africaines. Alors, pourquoi la France intervient-elle au Mali ? Me demanderiez-vous. La France intervient au Mali du fait de sa situation géographique.

En effet, le pays fait frontière avec le Niger où Areva, une multinationale française exploite largement l’uranium, ce qui fait du Niger un enjeu stratégique pour la France. Il fait également frontière avec l’Algérie (longue de 1376 Km), le premier partenaire économique de la France en Afrique, et la Mauritanie (où est présent Total). Principal exportateur africain vers la France, l’Algérie y exporte surtout du pétrole, réserves estimées à 400 milliards de barils, et du gaz dont les réserves sont estimées à 4 550 milliards de m3. Il est donc clair, à moins d’être masochiste, que la France n’a pas intérêt à ce que le Mali s’enlise dans le terrorisme car ses intérêts dans la région sont menacés. Elle intervient au Mali pour empêcher que la situation ne se dégrade et contamine gravement le Niger, la Mauritanie et l’Algérie pour mettre à mal ses intérêts.

L’arbre qui cache la forêt

Dans les années 2000, sous prétexte de la menace terroriste au Sahel, les Etats-Unis installent une base militaire dans la corne de l’Afrique, au Djibouti. Et, considérant le Sahel comme étant « le nouveau front dans la guerre globale contre le terrorisme », ils lancent, en dépensant 7 millions $ (plus de 3 milliards 500 millions de FCFA), la « Pan Sahel Initiative » en 2002. Elle regroupait uniquement le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Plus tard, en 2004, ils la renomment « Trans-Sahara Counter Terrorism Initiative », cette fois-ci, avec 653 millions $ (environ 326 milliards 500 millions de FCFA !) et l’élargissent à tous les pays du Sahel. C’est dans ce cadre que des militaires des pays sahéliens auront des programmes de formation, d’entrainement et d’équipement… Pour donc pouvoir accentuer leur présence en Afrique, les Etats-Unis créent en 2007 le commandement US en Afrique, Africom, basé en Allemagne dont les objectifs sont de « dissuader les menaces transnationales, prévenir les conflits, soutenir les opérations humanitaires et protéger les intérêts sécuritaires américains ».

Au cours des dix dernières années, Africom a organisé plusieurs exercices sur le modèle Flint Lock, près de 60 opérations, et plus de 400 séminaires sur la sécurité avec 49 Etats Africains. En prime, les USA disposent des bases de drones au Djibouti, au Niger (Agadez et Niamey), au Kenya, en Ethiopie, en Somalie, au Soudan du Sud, au Burkina Faso et aux Seychelles (6). Nous sommes donc amenés à nous poser cette question : pourquoi cette militarisation américaine du continent africain ? Maximilian Forte, auteur de Nato’s War on Libya and Africa, y répond clairement : « l’objectif réel des Etats-Unis en Afrique est de mettre en place des mécanismes qui assurent des ressources stratégiques essentielles à des industries clés américaines ainsi que l’accès au petrole afin de peser comme contrepoids à la Chine ». Surtout que depuis les années 2000, l’Empire du Milieu est devenu le plus gros partenaire commercial de l’Afrique. Malheureusement, à force de s’acharner contre la France, on ne rend pas compte de ce danger qui nous guette.

Faits très importants à rappeler : en 2011, fuyant la guerre de l’Otan contre la Libye, des mercenaires touareg rentrent au Mali avec des lourds matériels militaires et créent le Mouvement National de Libération de l’Azawad (le MNLA). Le mouvement s’allie à Ansar Dine et à Al-Qaïda (tiens ! Al-Qaïda). Après quelques mois de combat, l’armée malienne est défaite, le mouvement s’empare des principales régions du Nord du pays et proclame son indépendance. Quelques temps après, cette alliance explose, les rebelles perdent leur position, les islamistes instaurent la charia et continuent l’offense contre l’armée malienne. Au lieu de se servir de leurs bonnes méthodes de combat qu’ils ont reçu depuis des années de la part de Africom contre les envahisseurs, les soldats maliens se retournent contre le gouvernement en place, d’autres s’allient aux rebelles et le Capitaine Amadou Sanogo, l’élève modèle de Africom fait un coup d’Etat contre le gouvernement en place. Profitant de la faiblesse de l’Etat, les forces du mal arrivent à couper le pays en deux. Ce qui fera dire à Craig Whitlock, correspond du Pentagone à Washington Post, ceci : « les américains l’avaient formé (capitaine Sanogo), ils avaient investi du temps et de l’argent sur lui et il a rendu la situation au Mali dix fois pire » (7). Quand on sait que les Etats-Unis ont toujours régné par le chaos à travers le monde, on est en droit de se poser des questions. Mais comme ce n’était pas l’ancien colonisateur qui avait formé les militaires maliens dont le Capitaine Sanogo, personne ne s’est insurgé contre les Etats-Unis. C’est pourtant à cause de la situation critique dans laquelle le Capitaine a mis le pays que le Président par intérim, Dioncounda Traoré a fait appel à la France qui a intervenu dans le cadre de l’Opération Serval. Pourquoi les activistes ne voient-ils pas cette autre facette de l’histoire ?

Aussi, l’auteur de ces lignes pense qu’à cause de l’acharnement, souvent inutile, sur la France, on oublie l’assaut que les autres puissances mènent sur le continent. Des puissances comme la Chine, l’Allemagne, l’Italie ont leurs bases militaires en Afrique (Djibouti pour la Chine, Niger pour l’Allemagne et l’Italie) (8). Le continent est confronté aux enjeux plus complexes que la ‘’France-Afrique’’. La guerre économique sino-américaine s’est exportée en Afrique et les Etats-Unis sont prêts à tout pour bouter la Chine et tout autre puissance hors du continent, surtout au Sahel, comme ils ont pu le faire avec la France dans les Grands Lacs. La République Démocratique du Congo ne s’est pas encore remis des conséquences de cette guerre. C’est aussi cette guerre des puissances au Soudan (USA contre Chine) qui a conduit à la dislocation du pays. Comment avec toute cette menace, c’est de la France seule dont on se préoccupe ?

Le vrai combat

Comme l’a dit un compatriote africain, « lorsqu’on se ment sur le diagnostic, on se perd dans les traitements ». Et à mon avis, nous nous mentons et nous ne posons pas les bonnes questions pour comprendre ce qui se passe au Sahel. Qu’est-ce qui a fait que la France est intervenue au Mali ? Interviendrait-elle si l’homme des américains, le Capitaine Sanogo, n’avait pas fait un coup d’Etat rendant la situation « dix fois pire » ? Interviendrait-elle si le Président Dioncounda ne lui avait pas fait appel ? Les Opérations Serval, Barkhane et le G5 Sahel verraient-ils le jour si nous avions des armées dignes de ce nom ?

Oui, la France a fait trop de mal à l’Afrique, surtout en y sous-traitant des guerres pour le compte des Etats-Unis (Côte-d’Ivoire, Libye par exemple). Oui, elle a fait trop d’erreurs stratégiques dans sa lutte contre le terrorisme au Mali, mais que serait devenu le Mali et le Sahel, sans l’Opération Serval, si les islamistes avaient pu prendre Bamako ? D’autant plus que selon Mezri Haddad, ex-ambassadeur de la Tunisie auprès de l’UNESCO « les maliens attendaient qu’on vienne à leur secours parce que l’armée malienne n’est pas suffisamment équipée ». Dans quel état serait l’Etat-major des armées du Burkina Faso sans le coup de main de la France lorsqu’il a été attaqué ? Ils sont compréhensibles, souvent même légitimes ces agissements et ces frustrations à l’égard de l’Hexagone mais est-ce pour autant que l’on doit perdre tout esprit critique et toute raison ? Je lis avec pitié et amertume les phrases d’un ‘’analyste’’ de mon pays : « Aussi longtemps que l’armée d’occupation française sera en Afrique, le terrorisme se développera. Les terroristes, ce sont ceux aussi qui défendent le terrorisme français en tuant les populations et nos FDS ». Cette déclaration, est-elle digne de la part d’un leader d’une association qui se réclame être l’œil du continent ? Malheureusement, il est très suivi par la jeunesse burkinabè. Cela me rappelle cette phrase du Docteur Charles Onana, politologue et journaliste d’investigation camerounais : « Il suffit que quelqu’un dise que la France a fait ceci ou la France a fait cela pour avoir tous les Africains à la seconde dans sa poche ».

Notre combat, le vrai, doit être dirigé contre toute sorte d’impérialisme, qu’il soit américain, anglais, canadien, chinois, français ou d’un pays africain sur un autre et non uniquement contre la France, une puissance moyenne qui s’éclipse sur le continent sous la pression des puissances anglo-saxonnes, israélienne et chinoise. Tant que l’on n’intègre pas cela une bonne fois pour toutes, on mènera des combats inféconds.

Le Sahel est un enjeu tellement crucial qu’il est déplorable que nous soyons dans des schémas simplistes, à combattre une ‘’France-Afrique’’, qui, il faut le dire au risque de susciter des étonnements, est en perte de vitesse. La France n’est plus assez présente en Afrique subsaharienne. Sur les 20 premières partenaires à l'exportation de la France dans le monde en 2015, deux ans après l'Opération Serval et une année après la création de Barkhane, un seul pays africain est présent : l’Algérie, un pays maghrébin. Et parmi ses principaux partenaires économiques en Afrique, il faut attendre la 10ème position pour voir enfin un pays de son soi-disant « pré-carré », la Côte-d’Ivoire (9). C’est donc évident que la France n’a pas un poids considérable en Afrique subsaharienne.

Il faut le dire, les dangers plus graves pendent sur le continent, en l’occurrence le Sahel comme l’épée de Damoclès. C’est choquant et dangereux qu’on ne s’en rende pas compte. La gronde actuelle contre la France occulte les enjeux plus cruciaux auxquels fait face l’Afrique en général et le Sahel en particulier.

L’avenir se nomme « science »

A cheval entre l’Afrique du Nord et le Golfe de Guinée, le Sahel se révèle être une zone hautement stratégique. Qui contrôle le Sahel a une influence sur le Golfe de Guinée, donc sur les ressources de cette partie de l’Afrique. Très pétrolifère – 4,5% des réserves mondiales connues estimées à 24 milliards de barils –, cette région renferme aussi le gaz et plusieurs autres richesses et est largement de plus en plus lorgnée par les Etats-Unis. Le sort du Sahel dépend donc des convoitises de ce Golfe. Donc, « il faut cesser de tromper la jeunesse Africaine et de la maintenir dans l’ignorance en l’enfermant dans des discours creux, alors que le continent fait face à de nouvelles formes de défis aussi bien sur le plan politique qu’économique, géopolitique et stratégique », mettait en garde Patrick Mbeko.

Si nous voulons un avenir radieux pour le Sahel, pour l’Afrique, il faudra répondre à l’impératif donné à la jeunesse africaine par une des figures du Panafricanisme, à savoir Cheick Anta Diop : « armez-vous de sciences jusqu’aux dents ! » car, comme l’a soutenu si bien l’ambassadeur de la Russie au Burkina Faso dans l’interview qu’il a accordée à Le Faso, « aux problèmes africains, les solutions doivent venir des pays africains ».

Voulons-nous notre indépendance véritable ? Passons par la science ! C’est par la science que l’on arrachera notre souveraineté monétaire. C’est par la science et la production de la pensée qu’on donnera à l’Afrique sa dignité en l’extirpant de l’influence des puissances impérialistes et non par l’émotion et la promotion de la médiocrité. Ce n’est pas en disant ‘’A bas la France !’’ que nous aurons des armées dignes de ce nom ou qui fera fuir les terroristes du Sahel. Ce n’est pas non plus en scandant des ‘’A bas le Franc CFA’’ qui industrialisera nos pays pour soutenir notre rupture avec cette monnaie coloniale. C’est en s’initiant à la science (économie, géopolitique, géostratégie, technologie, etc.) qu’on y arrivera.

C'est dans ce sens qu'un de mes modèles a fait sortir une phrase de sa plume qui ne cesse de revenir dans ma tête : « l’ignorance engendre des révoltes tandis que la connaissance engendre des révolutions ». Pensons-y !

Adama SOURABIE

Citoyen Burkinabé, Panafricain convaincu

Etudiant en Economie à l’Université Norbert ZONGO

Notes:

  1. Libye, OTAN et Médiamensonges, Manuel de contre-propagande, éditions Investig’action, 2011 ; p.43
  2. Conférence de Patrick Mbeko - Objectif Kadhafi – Partie 1 – ERTV Nantes : https://m.youtube.com/watch?v=bbxd2jQXEvM
  3. Carolline Galacteros, Docteure en science politique, directrice du cabinet d'intelligence stratégique Planeting, directrice du think tank Geopragma https://www.lepoint.fr/invites-du-point/caroline-galacteros/l-empreinte-legere-une-nouvelle-strategie-americaine-2-06-12-2014-1887392_2425.php
  4. Intervention au Mali : Quels intérêts économiques ? www.alqarratv.net
  5. Selon le dossier réalisé par Louis-Nino Kansoun le 22/12/2017 sur Agence Ecofin : https://www.agenceecofin.com/dissection/2112-53080-un-zoom-sur-le-secteur-aurifere-du-mali
  6. Documentaire : la guerre de l’ombre au Sahel, film de Roberto Coen et Eric Nadler, 2014
  7. Ibidem
  8. http://iveris.eu/list/notes_danalyse/371-le_sahel_estil_une_zone_de_nondroit__
  9. Fiches repères économiques pays (juillet 2015) de 50 pays d'Afrique par le Ministère français des affaires étrangères

 

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