Non à l'acharnement : Gaël Quirante doit rester à La Poste

Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Activités Postales 92 est de nouveau inquiété par une procédure de licenciement.

 Photo de Sudposte Hauts de Seine.

Sudposte Hauts de Seine

Rassemblement jeudi 29 juin à 18:30 - Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé -127 rue de Grenelle, 75007 Paris

La mobilisation de toutes et tous est fondamentale. 

En 14 ans d'ancienneté, Gaël en est au moins à son 12ème entretien préalable au licenciement. C'est aussi plus d'un an de mise à pied si on cumule toutes les sanctions depuis son entrée dans l'entreprise. Notre camarade s'est aussi retrouvé confronté à 4 demandes d'autorisation administrative de licenciement. Toutes refusée (la dernière en date, il y a quelques mois alors qu'on l'accusait d'être anxiogène pour les directeurs d'établissement et l'ensemble de la ligne manageriale).

C'est un véritable acharnement. Mais il faut prendre très au sérieux la possiblité que Gaël soit licencié avant la fin de l'été. Ca serait un coup dur porté contre le syndicalisme combatif qui tente de faire l'unité à la base. 

Le 29 juin, Gaël passera, à nouveau, devant l'inspection du travail. La Poste demande l'autorisation de licenciement et cela 7 ans après les faits reprochés.

Dans le cadre d'une grève de 2010, Gaël a été accusé de séquestration avec 14 autres collègues. Au final, au niveau pénal, ils ne seront que 3 à être condamnés dont Gaël. Cependant, au niveau administratif, entre 2010 et 2017, l'inspection du travail a une première fois refusé l'autorisation administrative de licencier, ainsi que le ministère du travail puis enfin le Tribunal Administratif de Versailles en première instance.

Pourtant, 7 ans plus tard, une simple décision contraire de la cour d'appel administrative, tombée le 24 avril dernier, peut tout changer. Gaël a fait appel devant le conseil d'Etat, de cette décision, mais cela ne supend pas la décision. 

Gaël doit donc après avoir gagné trois fois en 7 ans... se rendre à nouveau devant l'inspection du travail, 7 ans après, pour rendre compte sur les faits reprochés.

Nous pouvons empêcher le licenciement de Gaël, il faut l'empêcher ! 

Alors que les Cahusac, Balkany et Sarkosy circulent librement ce sont ceux, comme Gaël, qui luttent pour l'emploi qui sont réprimés.

Toutes et tous le 29 juin devant le Ministère du Travail à 18h30

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.