Premier tour social Samedi 22 avril Paris République 14:00

Syndicats et associations (dont Info’Com-CGT) ont pris l’initiative de lancer un appel, le 16 février, afin d’organiser un rendez-vous inédit le 22 avril prochain, veille du premier tour de l’élection présidentielle. Cette démarche syndicale adossée à aucun candidat ou parti politique, a pour objectif de porter nos luttes, nos exigences sociales et inviter les salariés à une mobilisation nationale

 LE 22 AVRIL, PRENONS LA RUE

POUR IMPOSER NOTRE PROGRAMME

Salariés du privé comme du public, chômeurs, précaires, étudiants, toute la jeunesse, retraités, smicards, qui survivons avec le RSA..

Habitants de villes, des villages et des banlieues...
Qui votons avec ou sans conviction, la large majorité des abstentionnistes convaincus... Qui subissons le racisme, le sexisme, l’exclusion sous toutes ses formes, les licenciements, la justice des puissants, les violences répressives...

Syndicalistes, militants poursuivis et condamnés, sans-papiers et migrants, tous les opposants à la loi travail...
Nous appelons la rue, vous toutes et tous, à se mobiliser, créer et être acteur d’un événement inédit...

Imposons nos choix, crions haut et fort que nous comptons, que nous décidons, que nous serons une force incontournable du premier tour social.

Soyons toutes et tous au rendez-vous avec notre avenir, celui de nos enfants, de nos petits-enfants, reprenons ce qui nous appartient, ne laissons pas notre devenir entre les mains d’une poignée qui décide depuis trop longtemps sans et contre nous. Jamais une telle initiative n’a été entreprise la veille d’un premier tour d’une élection présidentielle. L’heure n’est plus au constat, unissons-nous le plus largement possible et agissons tous ensemble pour construire ce premier tour social.

Ce n’est qu’un point de départ, vers une société où nous prendrons possession des outils de création de richesses. Tous ensemble, écrivons les nouvelles pages de notre histoire sociale. 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.