Les luttes et les grèves sont le frémissement du printemps social...

...et le gouvernement envisage un nouveau confinement... qui tomberait a pic pour lui dans ces circonstances !

 L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein airLuttesinvisibles

 La grève du 26 janvier dans l'éducation nationale s'annonce très suivie après les manifestations surprises déjà plutôt bien suivies des étudiants les 20 et 21 janvier et celles des assistants d'éducation le 19 qui se sont prolongées plusieurs jours dans certains endroits.

Et puis se sont les grèves massives des électriciens et gaziers qui se multiplient depuis janvier avec encore une autre le 28 ; ça a été la manifestation nationale contre les licenciements le 23 janvier coordonnant de nombreux secteurs en lutte initiée par la base et initiant un embryon de convergence qui annonce des suites ; et encore les grèves de la santé du 21 et puis encore les 88 manifestations contre la loi Sécurité Globale qui durent avec une bonne participation du 16 et encore une autre certainement plus suivie encore le 30, puis le 1.02 les restaurateurs et bistrotiers, les précaires et agents de la montagne, le 4.02 une grève et manifestation interprofessionnelle qui pourraient être suffisamment suivies pour redonner espoir et annoncer le réveil du monde du travail et un printemps social.

Car tout cela se fait sur un fond de grèves contre les licenciements ou pour des augmentations de travail qui se multiplient comme par exemple à Total Grandpuits, Schneider Electronic, TUI, L'Equipe, Sanofi, Carambar, Cargil, Bricocash, SIAEAG, STEF, Carrefour Claira, Celio, Uber, Deliveroo, STGA, Keolis Nancy, STS composites, Ferroglose, Intermarché Montauban, Sherwin Williams, Tricoflex, Verallia, FR3, AKKA, Glassolution, ADMR Loir et Cher, Adapei 63, Walor, Stelia, des grèves à la RATP, la SNCF, chez les sages femmes, les avocats... avec en plus des licenciements en masse chez Michelin, Sanofi, AKKA, Renault, Fedex... qui pourraient générer bien des colères.

Tous les jours un outil unique au service des acteurs de l’émancipation. Cliquez sur le logo

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.