Scandale à Nanterre: la présidence délaisse des sans fac en pleine crise sanitaire !

C’est inadmissible, en pleine crise sanitaire, sociale, économique, de délaisser des jeunes dans des situations difficiles, qui ont multiplié les concessions pour pouvoir étudier. Les organisations de jeunesse de Nanterre appelent à un rassemblement mercredi à 14h, devant le bâtiment B ! Les jeunes n'ont pas à payer la crise sénile du capitalisme ! Étudier est un droit, pas un privilège

Source:UNEF - TACLE : Tendance Action Collective et Luttes Etudiantes

Après un mois d’attente, nous sommes scandalisés par les retours que nous avons eus de la présidence. Sur les 16 derniers dossiers de sans fac, seulement 4 ont eu une autorisation d’inscription, 5 sont encore en attente, et le reste a reçu des refus. Les prétextes utilisés par la présidence sont les suivante : une inscription maintenant serait trop tardive et empêcherait leur réussite, alors que l’attente et les délais sont la responsabilité de la présidence ! Elle justifie aussi les refus par le fait que les filières demandées par les sans fac ne correspondent pas entièrement à leur parcours, ce qui est normal lorsque l’on prend en compte qu’ils ont reçu un premier refus dans une filière qui était en adéquation absolue avec leur parcours, et qu’après, pour faciliter le traitement de leurs dossiers ils ont accepté, suite à des échanges avec la présidence, des réorientations et rétrogradations ! Derrières ces prétextes, les véritables motivations de la présidence sont de sélectionner, sur des critères méritocratiques et discriminatoires !

C’est inadmissible, en pleine crise sanitaire, sociale, économique, de délaisser des jeunes dans des situations difficiles, qui ont multiplié les pas vers la présidence. Nous appelons à un rassemblement mercredi à 14h, devant le bâtiment B ! Nous n’avons pas à payer la crise ! Étudier est un droit, pas un privilège !

Un outil unique au service des acteurs de l’émanciapation. Cliquez dessus

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.