Le gouvernement de DSK

Politique fiction : 2012, au lendemain du second tour.

Après sa victoire écrasante au second tour des élections présidentielles, avec plus de 65% des voix, DSK reçoit son premier ministre, François Hollande, pour composer son gouvernement. L'ancien secrétaire général du PS, en homme de compromis, discute avec le nouveau président afin de former un gouvernement d'Union de la gauche, afin d'appliiquer le programme commun négocié durant la campagne avec les partenaires du Parti socialiste : EELV, PCF, Parti de Gauche, MRG, MRC. Le tout nouveau secrétaire général de l'Elysée décline la fonction et le nom des ministres nouvellement appellés.

- Ministre de la Justice : Eva Joly

- Ministre des Affaires étrangères : Arnaud Montebourg

- Ministre de la Défense : Jean-Pierre Chevènement

- Ministre de l'Intérieur, des libertés locales et de la laïcité : Jean-Luc Mélanchon

- Ministre de l'Economie et des Finances : Martine Aubry

- Ministre du budget, en charge de la refonte fiscale : Thomas Picketty

- Ministre du Travail et du progrès social : Ségolène Royal

- Ministre de L'Education nationale : Pierre Laurent

- Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche fondamentale : Alain Trautmann

- Ministre de la fonction publique et du service au citoyen ; Razzy Hammadi

- Ministre de l'Agriculture et de la préservation du territoire : Noël Mamère

- Ministre de l'Industrie et du développement technologique : Benoit Hamon

- Ministre du Commerce, du tourisme et du patrimoine : Christianne Taubira

etc.

La nomination de ce gouvernement d'ouverture à gauche a permis de mettre clairement un cap à Gauche, mais aussi d'ouvrir le gouvernement à de nombreux non-socialistes. Ces alliances sont garanties par le nombre important de députés obtenus, en particulier par EELV et le Front de Gauche. Les listes d'union ont ainsi porté sur les bancs de l'assemblée, des dizaines de députés rouges et verts avec lesquels les élus socialistes doivent compter pour obtenir une majorité à la Chambre. Le programme commun auquel le gouvernement a promis de s'atteler est vaste : refonte totale de l'impôt avec prélèvement à la source tant sur le travail que le capital, négociations sociales pour un nouveau partage des bénéfices dans les entreprises, rénovation de l'institution scolaire et universitaire, refonte des aides publiques agricoles et industrielles sur les critères de l'emploi et du respect de l'environnement, nouvelle politique internationale de partenariat privilégié avec les nouvelles démocraties médtiterranéennes, etc.

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.