Mélenchostalinisme : quand Collard dégouline et s'affiche OAS

Ceci est une honte :

Affiche publiée dans la circonscription que convoite Collard aux législatives. Il y a tout là-dedans : l'assimiliation de la gauche à Staline, l'anti-socialisme bon ton, le militarisme affirmé, l'absence d'intelligence mise en avant ("nous avons les réponses"), la carricature insultante... Et il a tellement peur du "peuple" qu'il est entouré en permanence de gardes du corps et qu'il fait ses meetings en-dehors des villages importants de la région, dans des salles de mariage. Pitoyable... et il est pourtant en passe d'être élu (Lien)!verso-ok01.jpg

L'activité politique se concentre sur l'entretien de haines recuites tel ce colloque de l'OAS !!!

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Derrière le brushing ridicule et le langage outrancier, se cache ce que la France garde de plus rance.

Mélenchon a annoncé que le FdG ne participerait au gouvernement. Hollande a nnoncé qu'il voulait un gouvernment socialiste. Hollande ne flageolle pas, Mélenchon ne ment pas, Marine Le Pen n'est pas l'amie du peuple français, Collard non plus qui ne trouve pas mieux que de revendiquer l'OAS pour faire le plein de voix des anciens Français d'Algérie (photo prise sur son blog). Pour mémoire : 

L'historien français Rémi Kauffer estime que l'OAS a assassiné entre 1 700 et 2 000 personnes. Le journaliste américain Paul Hénissart cite lui une source officieuse selon laquelle le nombre de victimes assassinées en Algérie s'élève à 2 200. L'historien français Guy Pervillé, s'appuyant sur deux rapports des forces de l'ordre (l'un de la Sûreté nationale, l'autre du général Fourquet, commandant supérieur des troupes françaises), et considérant l'« escalade de la violence » entre le printemps et l'été 1962, estime que ce chiffre est peut-être inférieur à la réalité56. Son collègue américain Rudolph J. Rummel considère lui que le nombre de victimes s'élève à au moins 12 500 (12 000 civils et 500 membres des forces de l'ordre), estimation comparable à celle de Charles de Gaulle dans ses Mémoires d'espoir. L'historien Olivier Dard57 estime ces bilans très exagérés.

En mars 1993, un trio d'anciens de l'OAS assassine Jacques Roseau, lui-même ancien membre de l'OAS et président de l'association de rapatriés "Recours", faisant de lui la dernière victime de l'organisation. (Source Wikipedia)

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