Le loup dans la bergerie, parole de Juan Branco.

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Un ami m’ayant invité à écouter l’entretien, selon lui intéressant, d’un inconnu parlant politique, je me fis un devoir d’écouter l’interview : J’ai écouté jusqu’au bout, en m’y prenant à deux fois, cet entretien-fleuve de plus de deux heures, au débit torrentiel et au contenu tumultueux.

Ce fut d’abord l’excitation du jeune homme qui me frappa, escamotant le contenu du discours et me donnant la très désagréable impression d’assister au récit d’un adolescent bouleversé d’avoir surpris l’accouplement de ses propres parents.

Puis le plaisir de la découverte  provoquée par « la scène primitive » émergea, se transformant pour moi en la fanfaronnade d’un jeune homme brillant reprenant son souffle après une descente en apnée dans les profondeurs obscures d’un marigot politique. Et c’est alors seulement que je pus prêter attention au contenu du discours.

Car ce discours fit écho au questionnement qui m’était venu lorsque le sieur Macron déboula sur la scène politique en tant que Ministre de l’économie sous la présidence de François Hollande. Et surtout lorsque j’appris que le Ministre en question avait craqué en quelques mois et en festins les trois quarts du budget de son ministère. « Tiens, tiens !!! »

Il fut vite clair que Macron peaufinait la stratégie de sa campagne présidentielle, frais préliminaires payés par le contribuable.…

Mais mes interrogations s’arrêtèrent là, petitement, à soupçonner une simple et banale ambition personnelle. Ce qu’on appelle « arrivisme, plan de carrière… »

Or l’interview de Juan Branco me révéla une réponse d’une toute autre portée, une explication autrement plus universelle, fondement  et raison de la future révolution à provoquer, dont celle des gilets jaunes ne serait que les prémices.

Mais voyez plutôt : https://www.youtube.com/watch?v=yEtmZKE5jhw 

 

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