Un retour à la démocratie est-il possible ?

A  la suite du billet précédent, il m’a été rappelé par plusieurs spécialistes de la psyché qu’espérer un changement de politique était illusoire. Car les failles de notre Constitution a permis que l’Etat place à sa tête une personne au narcissisme hautement pathologique et particulièrement dangereux.

Ce type de pathologie n’est pas du tout exceptionnel, mais se voit soumis à l’épreuve de la réalité du milieu. Dans un milieu difficile, un tel individu, s’il échappe au bannissement du bouc émissaire, devient chef e bande, ou de gang, ou dealer de haute volée.

Si, comme Emmanuel Macron, il nait dans un milieu aisé, sa pathologie devient un atout qui  favorise son épanouissement en en faisant un premier de classe aussi brillant que superficiel.

Cette culture de surface aurait pu satisfaire ce garçon qui, comme d’autres semblables de son milieu, aurait trouvé de quoi papillonner dans des espaces futiles sauvant les apparences et le protégeant,  lui et la Société. Et nous n’aurions pas connu la violence des ces deniers mois.

Mais un événement rare fit d’Emmanuel un être exceptionnel.

Adolescent, il fut violé par sa professeure de théâtre.

De semblables cas s’étaient déjà produits, le garçon étant mineur et l’amante  majeure. Celle-ci se retrouvait en prison et le garçon entamait une démarche pour éviter que sa vie n’en soit empoisonnée.

Dans le cas d’Emmanuel Macron, de cette transgression d’un tabou éminemment social, le couple fit de cette perversité un exemple de liberté suprême. Madame Trogneux, épouse Auzière, fila le parfait amour sans être inquiétée par la justice. Elle ne fut pas jugée et encore moins sanctionnée de prison, comme le précise la loi.

Le couple  attendit la majorité pénale du garçon pour légaliser la situation par le mariage.  

Cette transgression sociale brandie comme un trophée eut pour fonction  d’effacer chez le garçon la blessure initiale du viol pour en faire un acte d’amour exceptionnel. Et, bénéfice supplémentaire, elle confirma le garçon dans la certitude d’être au-dessus des lois, celles-ci étant promulguées pour canaliser la stupidité de la plèbe, et ne le concernant pas.

Le peuple français crut élire un président. Or en choisissant imprudemment ce personnage, il restaura la monarchie et ses lettres de cachet, c'est-à-dire l’arbitraire.

 A Présent, nous ne sommes plus des citoyens,  participant à la gestion de la « chose publique » mais  nous sommes devenus les sujets de sa Majesté, Emmanuel 1er.

La lame de l’échafaud entrevue lors d’une rencontre avec des manants a terrorisé le jeune prince et lui a suggéré la violence de réactions inconcevable dans une République.

Le tour de passe-passe de Macron proclamant la fin miraculeuse du clivage Droite-Gauche devant sonner la mort des idéologies stériles du passé a- il  fasciné Castaner au point que celui-ci exécute aveuglément les ordres stupides de son monarque ?  

Pourquoi un tel légalisme illégal ? Pleutrerie ? Bêtise ? Arrivisme ? N’a-t-il- jamais lu quelque chose sur le devoir de désobéissance ? Que l’une de ses filles se trouve parmi les gilets jaunes, ordonnerai-il de tirer sur la foule avec des LDB ?

Pour moi aujourd’hui, je ne vois qu’une solution pour mettre fin à ces incohérences : Que le Premier Ministre, Edouard Philippe, interpelle les autorités supérieures et constitutionnelles sur l’incapacité d’E Macron a exercer sa fonction.

Il serait grand temps que le Pouvoir soit retiré des mains d’un grand malade.

 

 

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