Marleix, Alain de son prénom, est un homme de l’ombre (dixit …) qui a la bonne idée de vouloir en sortir. Son mot douteux sur Jean Vincent Placé, de EELV, « Notre coréen national ! » dirige les projecteurs sur sa personne, alors regardons. Certaines biographies (cf Google) disent de lui que, proche de Pasqua, une référence d’honnêteté !, et sentant le vent tourner, il n’hésite pas à trahir Chirac pour se rapprocher de Sarkozy, via Balladur. Il occupe divers postes dont celui qui le charge du redécoupage de la carte électorale en vue de favoriser la droite. Il se montre discret sauf le jour où le Canard Enchaîné l’épingle en flagrant délit de gaspillage de l’argent de l’Etat :
Quand Alain Marleix utilise le Falcon présidentielle pour voir du foot »Publié le 16 mars 2009 par Olive Info révélée par le Canard Enchaîné du 11 mars, Alain Marleix aurait utilisé le Falcon présidentiel pour faire un aller-retour Paris Barcelone pour assister au match retour de la Ligue des champions de football entre le FC Barcelone et l'Olympique lyonnais… L'aller-retour pour la capitale catalane à partir d'un Falcon de la République, pour assister au match-retour de la Ligue des champions entre le FC Barcelone et l'Olympique lyonnais (coût moyen d'une heure de vol 4500 euros) Les contribuables, pour ce déplacement de loisir aller-retour d'Alain Marleix ont dû débourser 12600 euros !Cette preuve de l’honnêteté relative du sieur Marleix, entérinée par le ministre du budget de l’époque, est-elle inscrite dans les gênes de la famille, aïeux ou descendants ? Les tenants du tout génétique pourraient asseoir leur théorie en constatant que le fils Marleix, Olivier, n’hésite pas, lui non plus, à tenter d’influencer les représentants de l’Ordre pour échapper à la loi : Un conseiller de l'Elysée met en avant ses relations pour éviter un PV
Nouvel Obs Publié le 08-02-11 à 12:33 Modifié à 12:56
Flashé à 119 km/h au lieu des 70 autorisés, Olivier Marleix a conseillé aux gendarmes d'Eure-et-Loir de "classer" l'incident. "La tolérance zéro pour les délinquants de la route" promise par Hortefeux n'est pas tout à fait au point.Contrôlé près d'Abondant pour avoir été flashé à 119 km/h au lieu des 70 autorisés, le conseiller de l'Elysée Olivier Marleix a pu repartir sans être verbalisé, relate le quotidien la République du Centre dans son édition de lundi 7 février. Les petites routes d'Eure-et-Loir sont finalement peu sûres. Pauvre Brice Hortefeux : tout juste un mois après avoir annoncé "la tolérance zéro pour les délinquants de la route", le ministre de l'Intérieur est désormais directement contredit par l'Elysée. Selon le quotidien régional, le vice-président UMP du Conseil général d'Eure-et-Loir et maire d'Anet a effectivement mis en avant ses relations avec le palais présidentiel pour éviter la sanction.Lors de ce contrôle, le 28 janvier dernier, l'élu de la région Centre aurait dû recevoir une amende de 135 euros ainsi qu'un retrait de quatre points sur son permis de conduire. Au volant d'une voiture du parc présidentiel, le conseiller technique de Nicolas Sarkozy a alors fait comprendre aux gendarmes qu'ils feraient mieux de "classer" l'incident. Après un échange jugé "courtois", le fils de l'ancien secrétaire d'Etat Alain Marleix, a pu continuer sa route sans être inquiété.Comme quoi, on peut être français de souche, et fier de l’être, et parfaitement malhonnête.