« Un mètre soixante huit. Je n’ai besoin d’aucun psychologue décérébré pour m’expliquer que ça doit être compensé, que la petitesse physique est un carburant pour accomplir des choses. Une part étonnamment importante des grandes œuvres d’art dans le monde ont été réalisées par des hommes de petite taille. Nous avons soumis des empires, eu les idées les plus géniales, couché les plus belles femmes sur les écrans de cinéma…en bref, nous avons toujours été à la recherche des plus hautes chaussures à semelles compensées… »
Telle est la réflexion que Jo Nesbo prête à l’un de ses personnages, à l’ouverture du chapitre 3, « Vernissage », de son polar « Chasseurs de têtes ».
Pour ma part, je regrette que la France ait trouvé le moyen de s’aplatir pour fournir à monsieur Sarkozy ses semelles compensées.
Elle ne s’était pas rendu compte que l’ambition, la tchatche et l’argent ne suffisent pas, qu’il faut bien d’autres qualités pour présider au destin d’un Pays.
Saura-t-elle, en 2.012, tirer la leçon de ses erreurs ?