La guerre civile insidieuse de Macron

La guerre civile insidieuse de Macron

Bobard ? Voyez plutôt :

« Au nom de la sécurité, toutes nos libertés sont menacées »

Qui lance cette affirmation si lourde de conséquences ?

Un ou une humoriste ?  Il lui faudrait beaucoup de finesse pour laisser entrevoir à un public sceptique, voire blasé, ou simplement complice, les atrocités que suppose un tel cri d’alarme.

Un leader de LR ? Pour le coup, c’est moi qui fais de l’humour !

Les adhérant de LREM ? La lâcheté des  incendiaires les pousse à la discrétion

La personne qui lance cet appel n’est autre que Jean-Marie Delarue « qui vient d’être nommé pour trois ans à la tête de la Commission nationale des droits de l’homme » comme le précise dans la Monde de ce mardi 30 avril 2019, Louise Couvelaire à propos de son interview.

Après avoir énuméré les atteintes aux libertés qui ne cessent de croître en France ces dernières décennies, J.M.Delarue résume la nécessité absolue de faire cesser sur la planète mais déjà en France les abus commis sous prétexte d’assurer notre sécurité.

« Les droits de l’homme, ce n’est pas un machin qu’on met en avant comme une cerise qu’on met sur le gâteau, ce n’est pas une décoration ni un arbre de Noël qu’on installe une fois par an, c’est la base de tout. Il ne faut pas les poser comme des principes du passé, mais comme des principes d’avenir, comme le socle sur lequel construire de nouvelles libertés. Les droits de l’homme doivent s’appliquer à tous, en tout temps et en tout lieu. On en est loin. »

Or nous devons accepter de reconnaître que celui qui devrait défendre avec acharnement les trois principes que sont les « liberté – égalité – fraternité », fait tout le contraire. Il traque les gens modestes, les gilets jaunes qui osent lui tenir tête, les nombreuses personnes de toutes conditions qui ne supportent plus cet incompétent président.

Dernière minute sur Médiapart : A Marseille, des policiers fracassent le crâne d’une jeune femme à terre

Maria, 19 ans, a déposé plainte mardi auprès du parquet de Marseille pour tentative d’homicide, violences volontaires aggravées et non-assistance à personne en danger. Le 8 décembre dernier, en marge d’une manifestation de « gilets jaunes », elle a été rouée de coups de pied et de matraque par des policiers. Son cerveau, notamment, a été endommagé. 30 / 04/ 2019  PASCALE PASCARIELLO

 Allô place Beauvau ? C'est pour un bilan (provisoire)… Au 30 avril, 733 signalements !

 

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