Plus les filles parleront,
harcèlement,
plus les mecs se moqueront,
grassement.
C'est inscrit dans les gènes
des mecs sans gêne.
C'est par tous les pores
que suent les gros porcs
et que suintent les saillies
taillées dans le saindoux.
Je suis un cochon sauvage.
Ma mère m'a donné la vie
l'an du Cochon 1959.
Si l'astrologie chinoise
se confond avec mon thème
c'est que je suis un cochon
mais jamais cochon qui s'en dédit.
Je suis un cochon engagé
qui se roule dans la luxure
avec tant d'amour et de joie
que le luxe du cochon
c'est de tomber sur des filles
qui y prennent plaisir
et hurlent non pas au harcèlement
mais au plus encore de sentiments,
au plus encore de sensations,
au plus encore de romantisme
et excitant rendez-vous galants.
Si les garçons deviennent
ces gros porcs harceleurs
c'est qu'ils prennent les films porno
pour le sommet du romantisme
grâce à leur crétinisme et leur cynisme
servant de géolocalisation stationnaire
à leurs bites en rut.
Et ça c'est très mâle
de penser que le harem
des jolies filles tournant
sur un plateau des scènes macabres
de sexe trépassé
est leur sommet de l'art romantique
que d'avouer leur amour
aux femmes, aux filles,
je te consomme par tous les trous
donc je t'aime.
Si tu couches dans la fange
assure-toi que les anges
ont des ailes d'amour
qui te porteront vers le ciel.
Car un cochon qui se respecte
est un beau garçon romantique
avec des sentiments et du coeur
à l'ouvrage.
Pourquoi vous les filles
des plateaux télés
êtes-vous complices
de leurs pires injures
avec vos rires partagés
qui leur donnent tant d'importance
alors qu'ils sont aussi minables
que des humoristes sans aucune grâce
mais avec beaucoup de graisse et de suif
dans leurs moteurs dégénérés
de petits garçons mal dégrossis?
C'est une question d'importance
que je balance aux filles
en marge du
#BalanceTonPorc