MR ENGEL JEAN MICHEL
12 RUE DES AULNES
77240 VERT SAINT DENIS
06 24 62 20 31
Le 20 mai 2014 à VERT SAINT DENIS
Objet : VACCIN ENGERIX B CONTRE HEPATHITE B ET SCLEROSE EN PLAQUE
Madame, Monsieur,
Ma fille, âgée de dix-huit, se faisait un plaisir de passer le concours d'entrée à l'école d'infirmière de Melun en avril prochain. Se sentant une vocation pour ce métier lui permettant d'être proche des patients, avec le soucis de contribuer à la noblesse de cet engagement au service de l'état , elle s'est pliée aveuglement aux obligations liées à sa candidature. L'une d'entre elles consistait à se faire vacciner contre l’hépatite B .
Désireuse d'avoir toutes les cartes en main, y compris celles prouvant que son taux d'anticorps au virus de l'hépatite B était bien suffisant, moyennant plusieurs injections du vaccin s'il le fallait, elle s'est faite vacciner le 15 janvier dernier, absolument confiante dans le produit prescrit par notre médecin traitant, l'engerix B
Les premiers symptômes d'une affection neurologique sont apparus trois semaines après cette injection. Des fourmillements dans les mains avec une sensation d’insensibilisation. Le lendemain, un caractère bien plus vif de ces symptômes avec une perte de sensation au niveau du thorax et des mouvements des mains moins précis, aléatoires, une démarche plus lourde et lente.
Consultée en urgence le surlendemain, notre médecin traitant proposa un électromyogramme afin de savoir s'il s'agissait du syndrome de Guillin Barre. Cet examen se révélant négatif, la neurologue chez qui nous avions été renvoyée, proposa un IRM de la moelle épinière qui , lui , trois jours plus tard , montra une inflammation au niveau des cervicales.
Rappelée immédiatement, elle décida d’hospitaliser ma fille au sein de la clinique de l'Ermitage de Dammarie les lys afin de pratiquer une ponction lombaire, un IRM cérébral, un examen sanguin, un scanner du thorax. Cette stratégie reposait sur l’hypothèse d'une poussée de sclérose en plaque , hypothèse présente dans nos esprits dés lors qu'il y avait inflammation de la moelle épinière, mais tellement horrible à imaginer que nous ne pouvions nous y résoudre , même si notre fille ne pouvait déjà plus écrire, se brosser les dents ou se laver les cheveux , couper sa viande dans son assiette et se déplacer correctement.
Deux jours plus tard, le premier diagnostic est tombé dans toute sa froideur et son horreur : Sclérose en plaque. Le pire était arrivé avec son cortège de larmes et de peur .
L'hospitalisation a durée bien plus longtemps que prévue puisqu'il fallait absolument traiter cette inflammation avec des doses massives de corticoïdes en intraveineuse.
Ma fille a éprouvé de la fatigue, des courbatures ,des nausées , s'est vue dans l'obligation d'avoir une nourriture sans sel ni sucre. Réduite au repos stricte elle a vu son avenir s'opacifier, s'assombrir pour devenir désabusé.
Ce traitement s'est poursuivi pendant 10 jours après le retour à la maison en attendant les résultats définitifs de la ponction lombaire. Et nous les avons attendus fébrilement , avec le secret espoir qu'il y avait encore une chance que l'impossible ne se réalise pas, un espoir si faible soit-il , pourvu que la vie ne change pas, que tout soit comme avant.
Un mois plus tard, les résultats nous ont été communiqués et l'espoir était finalement trop mince. Notre fille est atteinte d'une sclérose en plaque suite à l'injection de l'Engerix B.
A présent , un lourd protocole médicale va devoir se mettre en place. Un protocole à vie et douloureux. Une injection par semaine d'un produit coûtant la bagatelle de mille euros la boite de quatre injections et provoquant courbatures et fièvre . Elle aura désormais l'obligation de faire attention à sa fatigue, à son alimentation, à la chaleur, d'être à l'écoute du moindre signal d'alerte , de vérifier régulièrement les dosages sanguins, , de ne plus se faire vacciner, de produire les documents médicaux pour aller ou elle veut à l'étranger et se dire que désormais une épée de Damoclès sera au-dessus de sa tête . Sa liberté d'action sera réduite, ses obligations multipliées à en devenir inhumaines, et son avenir plus qu'incertain car finalement, après cet empoisonnement, quelles sont ses chances de passer ce concours correctement, à armes égales , et d'assumer un travail efficacement ?
D'ailleurs après avoir pris contacte avec l'ARS par téléphone, l'ultime désillusion est arrivée avec l'aridité des propos tenus par une fonctionnaire se retranchant derrière des textes proposant d'instaurer une discrimination éhontée. Puisque ma fille ne peut plus se faire vacciner, alors elle ne pourra pas se présenter au concours de recrutement des infirmières. Une deuxième sanction finalise la destruction d'un projet professionnel , celle de la santé de ma fille et la renvoie aux recoins le plus blafards d'une dépression qui s'amorce.
Notre fille est donc passée d'un statut de jeune femme anonyme souhaitant devenir infirmière à celui handicapée pour laquelle une discrimination lamentable lui ferme le portes d'un rêve et ce par la faute d'un certain nombre d'acteurs et d'une chaîne de connivences faisant fi de la santé.
Le laboratoire qui produit ce poison et qui ose indiquer sur sa notice que pour « des cas très rares, 1 dose pour 10 000 , on peut être atteint d'une affection demyelinisante du tronc cérébrale (sclérose en plaques) ». Nous ne voulons pas comprendre cette proportion qui minimise un risque fréquent d'empoisonnement sous prétexte de vendre et de vendre encore plus. Ma fille est la victime d'une politique commerciale sans limite dont l'objet est de réaliser des profits coûte que coûte. Car comment expliquer autrement le fait que l'on oblige des personnes dont on n'est pas sur qu'elles réussissent un concours, à se faire vacciner avec un fort risque de contracter une maladie neurologique chronique dévastatrice ? Pour faire preuve de la même malhonnêteté intellectuelle que celle des experts qui refusent de voir ce lien de cause à effet entre vaccination employant de l'hydrate d'aluminium et la sclérose en plaque , je pourrais aussi bien dire que compte tenu du prix du traitement de cette affection, d'autres laboratoires peuvent se frotter les mains de par la commercialisation d'un tel poison. Mille euros par mois toute une vie, pouvez vous faire la calcul de ce que cela représente pour la collectivité en terme de dépenses? Et tout ceci dans les caisses d'un laboratoire car un autre vend un poison? En cette période d'économie, ne trouvez-vous pas que cela relève de la gabegie? Mais attention, il ne s'agit pas de supprimer un vaccin, il s'agit de le modifier et d'interdire l’hydrate d'aluminium, adjuvant toxique dont la propriété est d'augmenter le taux d'anticorps dans le sang. L'une des causes des accidents du vaccin hépatite B a été découverte par des chercheurs français. Ce sont les adjuvants vaccinaux à base d'aluminium. La responsabilité de l'aluminium est reconnue depuis 1999 par l'OMS et l'Agence française de sécurité sanitaire desproduitsde santé. Mais rien n'a été rendu public. Mais pourtant cet adjuvant a été retiré pour le DTP . Par ailleurs, une étude menée par le professeur GHERARDI de l’hôpital H MONDOR de CRETEIL a pour but de démontrer les effets pervers de l'utilisation de l'aluminium dans les vaccins alors que ceux-ci sont de plus en plus nombreux. Le vaccin employé pour cette étude est l'ENGERIX B celui là même qui a empoisonné ma fille. Il y a donc de fortes présomptions de cause à effet entre ce vaccin et les affections telles que celles dont souffre ma fille . Alors pourquoi, au nom du principe de simple précaution, ne pas suspendre l'emploi de ces produits ? Malgré tous ces signaux d'alarmes , ma fille a été empoisonnée. Ce laboratoire est coupable
L'académie de médecine qui, dans sa grande sagesse, expliquera que ce genre d'accident aléatoire thérapeutique se justifie par le rapport bénéfice risque largement en faveur de la protection. Nous n'avons pas entendu à ce jour qu'il y avait une pandémie d’hépatite B justifiant de telles mesures en France. Alors pourquoi faire de cette vaccination un enjeu si important si ce n'est pour pousser à une consommation de produit pharmaceutique avec en toile de fond le bénéfice à en tirer pour l'ensemble du secteur médical ? Vous pourriez répondre que l'on peu développer un cancer du foie ? Dans vingt ou trente ans certes. Ou bien que l'on peut avoir une cirrhose fulminante! Mais pour quelle proportion des patients atteints d’hépatite B ceux là même dont on sait qu'il représentent moins de 1 % de la population générale ? Ma fille ne faisait pas partie d'une population à risque, elle n'a pas attendu trente ans pour être empoisonnée. C'est maintenant, instantané et simplement pour avoir voulu passer un concours ! Ces membres de l'académie de médecine, ces oligarques de la pensée unique en matière de santé qui se retranchent derrière de prétendues enquêtes pour justifier le maintien de la libre circulation de tel produit sont coupables de la maladie de ma fille, coupables d'orienter des décisions de justices contre les victimes et confortant les laboratoires dans leur impunité.
L’état qui, dans sa grande lourdeur, a souhaité rendre obligatoire cette vaccination, dans un premier temps avant de proposer un moratoire compte tenu de l'augmentation catastrophique des cas de sclérose en plaque. Néanmoins il l'a rendue obligatoire pour les personnes désireuses de rentrer dans la fonction publique hospitalière. Pourquoi ? Il n'y a pas en France actuellement de pandémie d’hépatite B . Le risque de contracter ce virus est très faible. L'emploi dans les établissements hospitalier de seringues à usage unique par exemple a quasiment fait disparaître le risque. Pourquoi donc obliger à cette vaccination ? En fait l'état veut se protéger contre des agents qui pourraient le rendre responsable de maladies professionnelles acquises en raison du manque de moyens et de conditions d’hygiènes en retrait dans les hôpitaux. Il est moins coûteux de faire vacciner que de payer toute une vie de traitement.
Mais encore une fois, il n'y a pas de pandémie d’hépatite B en France , le nombre d'agents tombés malades de l’hépatite B est infime en regard des personnes atteintes d'une maladie invalidante suite à l'injection d'un vaccin contenant de l'hydrate d'aluminium. Pourtant, cette procédure perdure, car il faut faire vivre le secteur pharmaceutique en dépit du plus élémentaire principe de précaution. Il y a une collusion entre le ministère de la santé et les intérêts de l'industrie pharmaceutique.
Pour couronner le tout, notre fille se voit interdite de concours .Nous y voyons une discrimination honteuse et lourde de responsabilité. Si l'on retire les personnes ne souhaitant pas se faire vacciner, connaissant le risque, ainsi que celles qui , comme ma fille ,se voient diminuées en raison de cet empoisonnement, on peut penser que l'état se charge , en amont, de séparer le grain de livrai. Finalement, ces candidats ne le méritaient pas. Pourquoi ne pas demander une vaccination après réussite au concours et proposer aussi la possibilité de la refuser moyennant une décharge signée par le futur agent ? Là encore, ne pas vendre un vaccin est insupportable. Il faut le rendre obligatoire et incontournable .
Alors qu'elle s’apprêtait à rentrer dans la fonction publique hospitalière, alors qu'elle se destinait à venir en aide à des patients, alors qu'elle souhaitait développer un ensemble compétences lui permettant de progresser dans cette voie, la voilà brisée, empoisonnée par un vaccin rendu obligatoire pour passer un concours.
Nous crions notre douleur de voir notre fille atteinte dans son intégrité physique , de la voir souffrir, de la voir s'inquiéter pour son avenir , pour sa vie. Aura-t-elle des enfants, aura-t-elle une vie de famille épanouie, aura-t-elle la pleine possession de son corps toute sa vie, pourra-t-elle exercer une activité normalement ?
Peu nous importe le fait de nous rassurer, de nous montrer les cas de personnes infectées ayant une vie normale. Une vie normale, c'est de ne rien avoir, d'être en pleine santé. Et notre fille ne l'est plus. On essaie de faire passer ce drame en pertes et profits en arguant du fait que la sclérose en plaque préexistait à la vaccination. Mais qui le prouve ? Pour les grands spécialistes en probabilités, calculez celle de voir se développer une sclérose en plaque, si programmée génétiquement soit-elle, trois semaines exactement après l’injection d'un vaccin décidé par le hasard d'une réglementation et d'un choix de carrière? Cette probabilité est tellement proche de zéro que la ficelle est trop grosse.
Jamais ma fille ne s'était plainte de quoi que ce soit, elle était vive et expansive, en pleine santé. Il n'y a pas de hasard. Elle a pris ce produit, et trois semaines après elle était gravement malade. Il n'y a pas de coïncidence mais un clair rapport de cause à effet.
Jusqu'à présent, le concept de vaccin était concomitant à ceux d’innocuité et de protection contre une maladie souvent mortelle. C’était la panacée contre l'injustice d'une contamination hasardeuse, même si cette dernière devenait parfois proche de l'impossible. C'était la victoire du génie humain sur les fléaux ancestraux, la promesse d'une vie plus longue et sans risque.
Mais aujourd'hui le vaccin est devenu l'icône de l'industrie pharmaceutique, l'objet de toutes les convoitises, le produit miracle contre la maladie. Il est devenu tabou d'en parler, il est devenu insupportable d'imaginer que cette arme absolue pouvait ne pas être efficace ou même qu'elle pouvait se retourner contre celui qui se l'inocule.
Il est grand temps de ne plus faire l'autruche car nous sommes face à un futur scandale sanitaire. Des études ont prouvé le caractère nocif de l'hydrate d'aluminium qui est stocké dans le corps. De nouvelles affections apparaissent et les cas de sclérose en plaques comme celui de ma fille ou de myofaciites à macrophage vont se multiplier.
Ce produit est le vecteur ayant entraîné cette maladie. Il est le responsable de cet empoisonnement .
De fait, il serait grand temps de répondre à ces questions simplement humaines et qui appellent une réponse humaine .
Pourquoi l'hydrate d'aluminium est-il toujours autorisé pour ce genre de vaccin et pourquoi aucune décision n'a été prise pour le faire disparaître de sa composition au nom du principe même de précaution ?
Que se cache-t-il derrière l'emploi de cet adjuvant ? Qui en sont les vrais bénéficiaires ? Pourquoi le laboratoire Pasteur s'ingénie-t-il à pourfendre l'interdiction qui lui a été faite de produire un vaccin DT polio avec de l'hydrate d'aluminium alors que l'on connaît sa nocivité ?
Pourquoi un candidat au concours de personnel soignant doit-il se faire vacciner et pourquoi l'empêcher de poursuivre un rêve de carrière s'il est rendu malade par ce propre vaccin ?
Malgré ma profonde tristesse pour ma fille, ma colère inexpugnable face à cette injustice, veuillez agréer l'expression de toute ma sollicitude.
ENGEL JEAN MICHEL