Les dîners de cons

Pierre-Jean Chalençon collectionne les bourdes face caméra, sous l'oeil attentif de ses précieux mécènes. Un poisson d'avril qui tourne au vinaigre, pour la populace, lassée d'être pieds et poings liés face à des individus plus libre que d'autres.

Le monde d'après a un déjà vu de luttes des classes, un ressenti donnant envie à ceux qui sont le plus touchés par la pandémie, d'ériger un mur des cons. Étant donné que la société mondaine qui fustige les sans-papiers, trouve pourtant son compte dans la clandestinité quand celle-ci revêt notamment la forme de dîners, sans parler d'évasion fiscale. Tandis que le montant exorbitant des menus reflète en partie, les queues d'étudiants qui s'allongent devant la soupe populaire.

Pierre-Jean Chalençon a tout l'air d'être le  con de ses fameux dîners, lui qui récidive, on nous prenons tous pour des poires. Moralité de l'histoire, la bourgeoisie trinquent et s'empiffrent à guichet fermés, sur le dos du peuple qui s'avère être le dindon de la farce.

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