La dictature sanitaire, un juteux poison

L'allocution hier soir, du président Emmanuel Macron incarne un coup de seringue dans le dos, du corps hospitalier.  Ce dernier hier encore pratiquait sans blouse, désormais amené, à la potence via une vaccination rendue obligatoire pour les soignants, sans pour autant renflouer l'hôpital publique. 

Par ailleurs, la couleur est annoncée aussi pour les autres sceptiques à la vaccination, bientôt privés d'un " retour à la normale ". Pour cela, le président compte agitée, la carotte de la culture et des loisirs, pour inciter et non pas rendre obligatoire la vaccination, notamment  en rendant le test PCR payant, pour accéder aux bars, restaurants, concerts, salles de cinéma, théâtres, voyages, etc.

Ces annonces divisent les français, car le doute persiste, sur l'éthique, de ces mesures  liberticide. De plus, tous ne peuvent se payer des tests PCR, à longueur de semaines, de mois, voire d'années. Déjà que les français ont été privé de cultures et de liens sociaux, pendant les confinements, une expérience traumatisante, pour la plupart d'entre-nous, sans parler des jeunes. C'est pourquoi faire allusion à une nouvelle vague, permet de jeter l'opprobre sur ceux qui refusent la vaccination.  

Auquel cas il existerait un vaccin efficace contre le virus, difficile de croire que le corps hospitalier refuserait ce vaccin, pour continuer à sauver des vies. Le corps soignant à bon dos, lui qui est submergé par des heures de soins infinissable, tant le manque de budget viens affaiblir, ces premiers de cordée. Ces héros et héroïnes qui manifestaient hier encore afin d'avoir plus de moyens, en réponse à cela ils s'étaient fait gracieusement matraquées .

Il faut dire aussi que la gestion quasi-hasardeuse, de la pandémie par la macronie n'inspire peu ou pas confiance. Dans la mesure où, les plus grosses fortunes de France ont augmenté leurs richesses de 30%, en un an, selon le classement de Challenges, avec un Bernard Arnault en-tête. D'ailleurs, récemment il a réouvert le centre commercial La Samaritaine, en présence du président. Une situation indécente pour l'association ATTAC qui dénonce un enrichissement scandaleux en pleine pandémie, relançant ainsi le débat sur la taxation des plus riches.

Toujours est-il qu'hier soir les doutes concernant les dérives fascisantes, du pouvoir en place, ont malheureusement été confirmé via l'allocution du président. Si bien que l'extension du pass sanitaire ouvre une boîte de Pandore, aux allures de dictature sanitaire. À savoir qu'avec autant de variants du virus qui émergent, nombre de vaccins suivront et nous avec, afin d'espérer vaincre la pandémie. Pour ce faire  des périodes  de vaccination, seront organisées probablement tout les six mois, ou trimestres voire moins, pour le compte de lobbys pharmaceutiques qui n'ont pas finis de se frotter les mains. Étant donné que le gouvernement se focalise sur les vaccins et ne s'intéresse pas aux traitements qui semble avoir un effet bénéfique en Inde. 

 

Cette situation sanitaire miroite des libertés bradées pour le compte de puissants lobbys renforcés par l'affaiblissement si ce n'est la chute d'États Nations. C'est un schéma qui s'observe dans une forme exacerbée au Sud, mais semble reproduire sa macabre partition néolibérale, au Nord. Perceptible en France via une forme qui s'apparente à un " État-failli ", encouragée par une dette galopante.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.