Ô mon pays,
Où, les promesses non tenues comme les étoiles brillent
Dans la longue nuit nos cœurs brûlent d’envie de faire ce nouveau pas
Loin de joies insultantes qui fleurissent à notre encontre
Comme les tourments nous traversent
De haines dirigées que nous devons intégrées
Pour faire plaisir à ceux qui nous méprisent
Eux qui ne souhaitent pas que nos âmes en émoi éclosent, s’émerveillent
Cette page ne se tourne pas,
Ce destin qu’on nous impose
Aussi fuyant que la démocratie nous échappe
D'où, nos paroles sont telles des clés
Qui cherchent ce sens, perdu
Sur cette île oubliée
Qui n’a de lointaine
Que la distance qu’on impose aux autres
Où seuls nos espoirs nous montrent
Cette lumière qui transparaît
Ce peuple tant espéré
Car pour l'instant nous sommes congédiés
Nous qui sommes de belles personnes
Nous n’avons pas à avoir honte de ce que nous sommes
Nous sommes de belles personnes
Nous portons des valeurs bien plus riches
Que tout ce qu’on nous a déjà pris
Nous portons des valeurs bien plus riches
Que cette haine qu’on nous impose
Et qui toujours nous divise
Nous portons des valeurs bien plus riches
Que cette société capitaliste et coloniale
Où, la dignité ne suffit pas