Le château au loin

À la croisée des chemins, la lumière rationne l'espoir d'une issue, d'un heureux soulagement face aux douleurs qui font rage dans l'âme et conscience, de ceux envers qui le mépris prospère. 

Les infortunés ceux là même dont les miettes peinent à satisfaire, une vie qui consiste à courber  l'échine. La France des misérables nobles, témoigne d'une passion insatiable pour des étoffes à l'effigie d'une avidité sans fin. Au prix de vies qui ne comptent que pour réclamer des deniers. Loin d'une révolution qui consista jadis à abolir les privilèges. Certains diront qu'il est temps que le peuple se lève d'un pas décidé vers le château. 

Là où des hommes plus libres que d'autres décident, à quels sauces manger la populace, lasse d'être le dindon de la farce. Celle qui consiste à croire que la démocratie est une mascarade,  d'un pouvoir soi disant pour et par le peuple. Tandis que des partisans pullulent pour le représenter,  en attisant les foules.

À grande foulée le château n'est pas très loin, mais gare aux chiens de gardes du pouvoir qui n'ont de chevaleresque que les fresques d'hémoglobine laissé sur le pavé, de femmes , d'enfants, d'handicapés qu'importe. Du moment qu'ils accomplissent leurs devoirs, de mater la foule pour le compte de ceux qui corroborent le malheur, la pauvreté et la maladie .

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