jean monod (avatar)

jean monod

ethnologue et débroussailleur

Abonné·e de Mediapart

90 Billets

0 Édition

Billet de blog 30 mai 2013

jean monod (avatar)

jean monod

ethnologue et débroussailleur

Abonné·e de Mediapart

EUGENISTES, ENCORE UN EFFORT (AVANT DE FAIRE DISPARAÎTRE L’HUMANITE) !

jean monod (avatar)

jean monod

ethnologue et débroussailleur

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

6. « I had a dream »

Dans l’avion qui me ramenait en France (coût de l’opération 0 pour le contribuable ; empreinte écologique idem, j’avais un ticket assez spécial), était-ce parce que je venais de relire Philip K. Dick ? (« Si on redéroule le scenario avec la fin en tête, tout devient clair » m’avait dit Sôhrawardi) je voyais s’imprimer dans ma tête un document ligne après ligne. Le voici tel qu’au sortir de mon rêve je l’ai transcrit :

E.-T. A J. K. SPRITE 

L’objectif est clair : c’est le contrôle génétique de la population mondiale pour en faire une masse d’individus entièrement manipulables : demandeurs d’emplois, consommateurs insatiables, citoyens conformistes, vénérateurs de la technologie ; en bref : des esclaves qui se croiront libres, avec le bonheur en prime.

Ce but ne peut être obtenu que si nous avons le monopole mondial de la manipulation génétique. 

On ne pourra considérer cet objectif comme atteint qu’à partir du moment où non seulement la procréation artificielle (PA, appelée aussi « procréation améliorée ») sera généralisée, mais où la procréation naturelle (PN) sera interdite.

Il s’agira dans un premier temps de dissocier la procréation de la sexualité.

Pour cela, tout devra être fait pour valoriser la sexualité non procréative (SNP, ou sexualité naturellement stérile), le plaisir-marchandise et l’homosexualité, modèle de la sexualité non procréative.

La SNP doit devenir le modèle de la sexualité. Un modèle pour repenser et vivre toute la sexualité dans une perspective non procréative. Il s’agit à terme d’étendre le modèle homosexuel à toute la sexualité.

Il s’agit, en somme, de coloniser la sexualité par l’homosexualité.

L’entreprise de colonisation de la sexualité par l’homosexualité en vue d’obtenir le contrôle génétique de la population mondiale devra tenir compte de deux difficultés.

Première difficulté : l’extension du modèle homosexuel à toute la sexualité ne suffit pas à rendre obligatoire le recours à la procréation améliorée.

Pour rendre obligatoire le recours à la PA, il faudra d’abord la rendre légale.

Il faudra donc commencer par légaliser la maritalité des homosexuels, qui seront les plus gros demandeurs de nos produits.

En d’autres termes il faudra faire entrer le mariage homosexuel dans le cadre du mariage établi.

C’est ici que surgira une deuxième difficulté : l’opposition des tenants du mariage traditionnel.

On peut s’attendre à une levée de boucliers.

Loin d’être un obstacle, cette opposition pourra être tournée à notre avantage et hâter, même, l’atteinte de notre objectif.

Comment cela ?

C’est ici, M. J. K. Sprite (mais ne devrait-on pas plutôt vous appeler J. K. L’Anguille ?) que l’affaire commence à se corser.

A votre place, je ne tenterais pas de me réveiller. Quand un mauvais rêve est commencé, le rêveur se trouve dans la situation d’un cosmonaute dans une fusée. Une fois la fusée démarrée, pas moyen d’en sortir. Toute résistance risquerait d’être mortelle. Vous en avez fait l’expérience lorsque, en Amazonie, vous absorbiez du yahé. Quels que soient les désagréments d’une accélération difficile à supporter, le mieux est de s’y faire. En outre il est des réveils qui ne connaîtront jamais les solutions rêvées.

Vous dormez toujours ? Parfait. Vous êtes prêt à intégrer la théorie de la colonisation psychologique.

La colonisation psychologique consiste à placer un pion sur le terrain à coloniser sans mettre la puce à l’oreille de l’adversaire, en lui donnant l’impression qu’on met le pion sur un autre terrain que celui qui est visé.

Dans le cas qui nous occupe, il faudra dans un premier temps créer un mariage spécial pour les homosexuels. 

C’est le premier pas dans la stratégie de la colonisation de la sexualité en vue de la procréation artificielle généralisée (PAG).

On peut considérer le mariage spécial homosexuel comme une tête de pont dans l’entreprise de colonisation de la sexualité par l’homosexualité.

La sexualité non procréative existe depuis la nuit des temps. Mais elle existe à côté de la sexualité procréative. Il s’agit maintenant de la faire entrer dedans.

Devancé par le « mariage blanc » (ou mariage de complaisance) aujourd’hui couramment pratiqué, le mariage spécial homosexuel (ou pacs) sera une avancée importante dans la reconnaissance de l’homosexualité comme relation pouvant être assimilée à une relation matrimoniale par intérêt.

L’avancée sur le terrain à coloniser ne mettra pas la puce à l’oreille des hétérosexuels, du fait que le pacs, étant un mariage d’intérêt, leur sera également ouvert comme une seconde possibilité. Il n’empiétera donc pas sur le mariage traditionnel.

Cette avancée peut être comparée au premier étage d’une fusée, l’étage qui contient les propulseurs. Une fois le mouvement lancé, il faudra l’abandonner.

Cependant il faudra faire vite, sinon le mouvement risque de s’arrêter.

Si on ne va pas rapidement au-delà de la tête de pont sur le terrain à coloniser, si on n’abandonne pas rapidement le premier étage de la fusée, l’opposition au mariage homosexuel pourrait s’organiser, et nous aurions derrière nous un poids mort qui nous empêcherait de continuer à avancer. La colonisation ne se ferait pas ; la fusée retomberait. Pour que la fusée poursuive son vol et la colonisation s’accomplisse, il faudra passer le plus rapidement possible à la légalisation de la relation homosexuelle en tant que relation matrimoniale de plein droit et que cela se passe dans le plus grand nombre de pays à la fois. 

Il faudra être tout à fait clair avec les gouvernements à ce sujet.

C’est là, en effet, que ce sera à eux de jouer.

Pour passer du mariage alternatif, qui est un mixte de mariage homosexuel et de mariage d’intérêt, au droit pur et simple au mariage traditionnel pour les homosexuels, les gouvernements n’auront qu’à faire valoir la notion, chère aux Etats démocratiques, d’égalité. Avec un pareil slogan il y a neuf chances sur dix pour qu’ils obtiennent la majorité.

Il faudra être absolument clair à ce sujet. Après avoir obtenu le mariage homosexuel comme mariage à part, en rester là,  quels que soient les avantages d’un pareil mariage, et même en l’améliorant, serait une erreur.

Le but visé n’est pas la légalisation de la relation homosexuelle pour elle-même ; l’objectif n’est pas de faire plaisir aux homosexuels. Notre propos, à ce point de l’acheminement vers notre objectif, est l’extension du mariage homosexuel dans le mariage traditionnel. Il est clair que cette extension ne prendra pas la forme d’une invitation de la part des hétérosexuels aux homosexuels à les rejoindre dans la famille du mariage traditionnel à laquelle ils appartiennent. Il ne convient pas, par ailleurs, que les homosexuels fassent aux hétérosexuels une demande en bonne et due forme pour y être accueillis. Ce n’est pas une question qui doit se traiter entre les gens eux-mêmes, sinon l’extension ne se fera pas. Pour que l’extension se fasse il faudra rallier les homosexuels à l’idée que leur revendication est un combat pour la liberté, l’égalité et le progrès. Il faudra les convaincre qu’ils sont porteurs d’une cause qui en fait une question de droit. Il faudra les convaincre que c’est une affaire politique, un combat.

Pour permettre aux gouvernements de donner force de droit à ce combat, il faudra créer un groupe de pression.

Ce groupe de pression devra être constitué de tous les homosexuels réels ou supposés regroupés autour d’un noyau d’hommes et de femmes politiques qui feront du mariage homosexuel le fer de lance de leur programme de libéralisation sociétale.

Grâce à la technoscience, ce groupe de pression aura un argument de poids.

Ce qui, de tout temps, a exclu les homosexuels du mariage, argueront-ils, c’est le fait qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfants.

Désormais, avec les progrès de la technoscience, ils le pourront techniquement.

Cela coupera court à toute discussion.

Le détour technique subvertissant l’impossibilté naturelle est instrumental dans le glissement qui inscrira la revendication matrimoniale homosexuelle dans une "histoire" où une discrimination fondée sur un critère sexuel rejoindra le thème général de l’exclusion dans l'imaginaire social. Ainsi la lutte sera légitimante sans avoir besoin d'être légitimée. 

Il sera important de faire valoir que cette légitimation n’est pas une affaire de morale, en insistant sur le fait que le progrès de la liberté des mœurs va dans son sens et correspond aux aspirations de la population. Importance ici des campagnes à mener pour faire valoir le côté libérateur, donc progressiste, de la procréation artificielle.

Corrélativement, il faudra dévaloriser la procréation naturelle et tout ce qui relève de la nature en général, comme rétrograde et réactionnaire. (Voir Annexe idéologique.)

Nous en arrivons au point tournant du plan – au deuxième étage de la fusée.

Si, fort de l’argument que lui offre la technoscience, le groupe de pression homosexuel disait : « Nous pouvons techniquement avoir des enfants, donc nous avons droit au mariage », est-ce que cela ne risque pas d’attirer l’attention sur notre objectif ?

Il deviendrait difficile alors d’éviter un débat sur la finalité de la procréation artificielle.

Cela pourrait nous rendre visibles - et notre plan avec. Du coup la banalisation de la relation homosexuelle en mariage légal, étape indispensable dans la poursuite de notre objectif, pourrait être compromise.

Il faut donc, pour passer à l’étape suivante, retourner la question.

Pour poursuivre la métaphore de la fusée, c’est le moment où le module se retourne pour accomplir son alunissage.  Le retournement consiste à maquiller l’objectif génétique en faisant de la question du mariage homosexuel une question, non de morale, ni même de technique, mais de principe, c’est-à-dire en le traitant de façon uniquement politique ; dans le cas du « bastion France », en recourant à son style particulier d’opposition (qui est elle aussi une « question de principe » : la démocratie, n’est-ce pas la contradiction ?) en en faisant un affrontement de la gauche contre la droite.

Il est essentiel que cette réforme, le "mariage pour tous", apparaisse comme progressiste (le progrès étant forcément une victoire du vrai contre le faux, au terme d’une « bataille dialectique ») ; ce qui ne serait pas le cas si elle était portée par la droite, dont le libéralisme en pareille matière pourrait faire naître le soupçon qu’il recouvre on ne sait quels privilèges.

Au contraire, la droite s’opposera à la loi sur le mariage homosexuel, en se faisant la championne de la défense de la famille traditionnelle, et cette loi passera malgré son opposition farouche, qui la fera apparaître comme absolument réactionnaire. De sorte qu’elle pourra dire qu’elle n’en est pas responsable. Conséquente avec son opposition de principe, la droite manifestera autant qu’il le faudra pour dénoncer les conséquences de cette loi, qui seront mises pour les décennies à venir sur le compte de la gauche (qui, de ce point de vue, n’aura pas tort de se glorifier d’avoir joué un rôle  « historique »).

L’idéal serait que le projet de loi soit porté par un Noir, à l’image du président des Etats-Unis d’Amérique, ou encore mieux une Noire (mais une métisse fera aussi bien l’affaire), de manière à faire jouer tous les leurres à la fois, en leur conférant un petit supplément « héroïque » : les droits de l’homme et du citoyen, l’égalité homme-femme, l’antiracisme, la « libération de l’esclavage »…  tous les grands principes, toutes les grandes orgues patriotiques et les pulsions libératrices, pour en faire une affaire de progrès social et démocratique, et faire passer dans son ombre notre objectif.

Il n’y aura plus alors qu’à passer à l’étape suivante : la procréation artificielle généralisée (PAG), prélude à la procréation artificielle obligatoire (PAO). 

La voie sera désormais ouverte, sans retour possible en arrière, et sans possibilité d’opposition efficace, au remplacement de la procréation naturelle (et aléatoire) par la fabrication des nouveaux êtres humains dont nous détiendrons le monopole.

Entretemps, la population ayant été confortée dans le sentiment qu’elle a remporté une victoire et qu’elle doit cette victoire aux socialistes, il faudra entretenir la future humanité dans cette illusion, en faisant de cette victoire une date historique aussi importante que la Révolution.

Cette phase coïncidera avec l’instauration du gouvernement mondial, dans lequel la possibilité de l’alternance sera la garantie que les choses se passent de façon démocratique : entre deux maux, il importe que l’humanité future pense qu’elle est toujours libre de choisir le moins pire…

En conclusion, il est essentiel, pour la réussite de l’opération, que la population, non seulement n’aie pas connaissance de notre objectif, mais qu’elle n’en ait pas le moindre soupçon. Qu’elle n’en ait aucune conscience. Qu’elle ne puisse pas l’imaginer ni le penser en aucune façon.

Il faut pour cela, outre les moyens médiatiques du divertissement, créer un climat de terrorisme intellectuel, de manière à faire jouer des mécanismes d’autocensure et de conformisme et créer une situation de polarisation sans demi-teinte. Que les ténors de la rhétorique et les administratifs scientifiques prêtent leur concours et vendent leurs services au personnel médiatique pour réaliser l’objectif que nous réalisons couramment dans le commerce, où les gens se crèvent pour acheter ce qui les asservit. On devra être d'un camp ou de l'autre, avec toute la passion possible.

Ceux qui lèveront le lièvre devront être rapidement traités.

Malheureusement on ne peut pas – pas encore - empêcher complètement les gens de rêver. Mais heureusement aussi, les rêveurs – les vrais, ceux qui voient le futur - sont une espèce en voie de disparition.

C’est pourquoi nous vous avons à l’œil, Mr Sprite. Et plutôt que de vous laisser rêver seul, nous vous avons devancé.

Du même coup nous avons rendu votre réveil problématique.

Nous avons, en matière de contrôle des rêves, un précédent dont la valeur scientifique est solidement établie. L’opération n’a pas pu être poussée jusqu’à son terme, mais l’expérimentation a été suffisamment développée, avec une efficacité qui ne s’est jamais démentie, sur plusieurs décennies. Elle puise une de ses sources d’inspiration dans le système « réserve » de la colonisation.

Si les peuples autochtones du Nord de l’Amérique ont été décimés par les moyens que l’on sait, tous n’ont pas été massacrés. Il n’a jamais été question qu’ils le fussent jusqu’au dernier, contrairement à ce que laisse croire une interprétation erronée du concept de génocide. Il importait au contraire  que l’on pût disposer d’une quantité résiduelle de cette ancienne population. Sans entrer dans les détails, elle présentait certaines caractéristiques génétiques qui faisaient d’elle une rareté. C’est la principale raison pour laquelle les survivants des massacres auxquels nous devons la grandeur de notre civilisation furent parqués dans des réserves.

A cette occasion nous avons eu la possibilité de tester les limites des capacités de la résistance humaine. Les réserves indiennes se sont avérées très efficaces pour détruire jusqu’au fond les individus les plus rétifs. Bien sûr il y a toujours des exceptions. Une des plus agaçantes aujourd’hui est ce peau-rouge, ce Sioux, Leonard Peltier, transféré de la réserve de Pine Ridge, dans le sud Dakota, de prison en prison  jusqu’à celle de Lewisburg en Pennsylvanie, où il continue, malgré tous les traitements chimiques auquel il est soumis et les recours « prouvant son innocence » dans le crime qui lui est imputé, sous l’administration d’Obama comme sous celle de ses prédécesseurs à la Maison  Blanche, et en dépit de toutes les protestations, de tous les recours et des soutiens mondiaux les plus prestigieux, depuis 37 ans à résister - sans la moindre chance de succès.

Est-ce l’exception qui confirme la règle ? Ou le modèle peut-il être encore amélioré jusqu’au point où il n’y aura plus la moindre exception possible ? C’est ce que nous continuons à étudier. Adolf Hitler avait un grand respect pour le système des réserves américaines indiennes, et les nazis, une fois la guerre gagnée contre eux et leur empire anéanti, n’ont pas été exterminés.

Quoi qu’il soit advenu d’eux, une chose est certaine : pendant la Deuxième Guerre mondiale, les rêveurs, les visionnaires, s’il y en eut qui eurent la prémonition, non pas de ce qui allait éventuellement se passer, mais de ce qui était effectivement en train de se passer, ont été impuissants à l’exprimer et encore plus à éveiller la conscience de leurs contemporains ; voire, à se convaincre eux-mêmes qu’ils n’étaient pas fous.

C’est un trait fondamental de la psychologie des collectivités dans l’histoire humaine. Si les Juifs avaient connu leur destination, s’ils avaient su que nous allions les emmener dans des camps de concentration et que notre intention était de les éliminer jusqu’au dernier, ils auraient opposé une résistance à leurs arrestations.

L’opération « solution finale » doit sa réussite (quoique incomplète) au fait que l’ignorance par les intéressés de leur destination finale – en d’autres termes, de notre objectif - a été entretenue tout au long de la chaîne, depuis leur arrestation individuelle, puis par petits groupes et finalement en masse, dans des stades (comme quelques décennies plus tard au Chili) avec la complicité des autorités des pays occupés, jusqu’au moment ultime.

Mais assez sur ce sujet. Un dernier mot pourtant… Qu’allez-vous faire de ce rêve, Mr Sprite ?

Nous vous disions tout à l’heure que les populations autochtones que nous avons décimées au XIXe siècle présentaient certaines caractéristiques génétiques qui faisaient d’elles une rareté. Malheureusement nous les avons polluées avant de prendre pleinement conscience de cette rareté. La situation s’est reproduite à la fin du siècle passé lorsque nous avons découvert le génotype de certaine tribu d’Amazonie. Nous nous sommes aperçus que c’était la seule population humaine dont le sang ne présentait pas la moindre trace de contamination atomique. Cette fois nous avons pris soin de recueillir leur sang au cours de missions scientifiques, avant de les faire disparaître par des épidémies.

Nous n’avons plus besoin de témoins humains du passé. Quand l’humanité actuelle aura disparu nous recréerons celle d’avant à notre gré, car nous possédons son génotype. 

Continuez à rêver, Mr Sprite. En vous réveillant vous aurez tout oublié. Nous avons mis au point des procédures d’effacement automatique. La disparition des rêves, voilà un sujet qui devrait vous intéresser. Quelque bribe dont vous vous souveniez, s’il vous prenait fantaisie d’en témoigner, tout ce que vous pourriez en dire serait retenu contre vous.

E.-T.

___

Informations connexes.

  • Sur Leonard Peltier :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonard_Peltier

http://www.aljazeera.com/humanrights/2013/04/201341584134250902.html

Peter Coyote témoigne pour Leonard Peltier  http://www.youtube.com/watch?v=StOwPDz9yOE

  • Sur le contexte du pillage du sang des Yanomami, voir Patrick Tierney, Darkness in El Dorado, 2000 (traduit en français sous le titre  Au nom de la civilisation) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Darkness_in_El_Dorado

http://www.scienceshumaines.com/vie-et-mort-d-un-scandale-amazonien_fr_2965.html

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.