LA MUNCHLINE DU 02.02.25
Prescription
A plusieurs reprises nous avons écrit sur notre opposition à la prescription des crimes et délits. Nos raisons sont multiples. Il y a le fait que l’auteur d’un crime ou d’un délit ne peut se réfugier derrière le calendrier pour échapper à la Justice. Ensuite il y a le temps nécessaire à certaines victimes pour oser franchir le pas et aller porter plainte, temps qui peut parfois être très long. Il y a aussi le fait que les victimes le resteront à vie alors que les auteurs peuvent se dorer au soleil en sirotant des margaritas ou simplement vaquer à leurs occupations habituelles comme si rien ne s’était passé ! Enfin il y a l’évolution des techniques et des technologies et le dossier PELICO nous le démontre. Notre souhait ou plutôt notre demande est que tout crime ou délit non résolu reste ouvert à jamais, car une affaire même résolue officiellement peut se réveiller par la survenue d’un fait nouveau. Il faudrait donc que la Justice accepte que les affaires soient officiellement clauses jusqu’à découverte d’un fait nouveau et que les magistrats acceptent le fait qu’un dossier n’est jamais définitivement clos. Ce point est peut-être et malheureusement le plus sensible.
Puçage ?
Selon un petit bruit qui est venu jusqu’à nos oreilles il semblerait que les prisonniers palestiniens qui viennent d’être libérés, mais peut-être pas tous, auraient été « pucés » afin que le Mossad, le Shin Bet ou tout autre organisme, puisse les retrouver. Vérité ou infox, difficile à dire car il y a quelques années, en 2023, les femmes juives d’origine éthiopiennes, les falashas, avaient été stérilisées de force et à leur insu par injection de Depo-Provera ce qui n’est pas sans rappeler des pratiques nazies en vigueur dans certains camps nazis. Il semblerait, que le motif inavoué était de protéger la pureté de la race ce qui est d’un coquasse si ce n’était pas dramatique et scandaleux, car les Falashas sont certainement parmi les plus « purs » d’entre les juifs et qu’ils pratiquent un judaïsme des origines contrairement à la quasi-totalité des juifs ashkénazes ou « juifs blancs » qui sont originaires de centre Europe et descendent de juifs convertis issu principalement du royaume de Khazarie. Heureusement que le Ministre de la Santé d’Israël à cette époque avait réagi vigoureusement et mis fin à cette horreur !
J.M