DES PAROLES ET DES ACTES
Les paroles présidentielles ont été fortes et le visage dur et volontaire, comme toujours. Mais le temps n’est plus, et depuis longtemps, aux paroles mais aux actes et c’est là que cela pêche.
Le danger qui nous guette, n’est pas l’islam, mais ses dérives dont la plus dangereuse est le salafisme qui, simplification assumée, rejette la laïcité et considère l’occident comme un ennemi éternel et son cousin le wahhabisme.
Sauf que le salafisme est fortement soutenu par le QATAR et le wahhabisme par l’ARABIE SAOUDITE, deux pays actuellement dans une opposition forte et sans merci, mais aussi deux grands clients de notre industrie de l’armement.
Un des actes forts que j’attends de la part de l’exécutif serait une déclaration désignant ces deux aspects de l’Islam comme contraires à notre Constitution et son enseignement interdit en France avec de très fortes sanctions à la clef en cas d’inobservance de l’interdiction. Cela pose bien entendu problème pour ce qui est du financement des lieux de culte, la loi de 1905 l’interdisant, et de l’ « importation » d’imams étrangers ne connaissant pas la Constitution et les lois de notre pays et ne pratiquant pas notre langue.
Affronter l’islamisme passe par ces interdictions, mais des intérêts pas tellement obscurs, font barrages et comme souvent on ne fait rien, on esquive, on botte en touche jusqu’au prochain drame et aux bonne paroles et coups de menton qui suivront.