LA MUNCHLINE DU 14.10.24 bis
A propos du Doliprane !
L’affaire du Doliprane met en évidence l’incapacité dans laquelle nous sommes de mener à bien des projets. On nous répondra « Caravelle et Concorde », sauf que la première avait été un excellent produit que nous avons vendu aux américains qui en ont fait un triréacteur, projet initial de Caravelle et devenu un succès mondial…américain ! Quant à Concorde, il a été torpillé par les mêmes américains qui ne l’ont pas certifié pendant longtemps, cassant sa carrière commerciale.
Nous sommes totalement incapables de mener à bien des projets car nous sommes nous n’avons pas les reins assez solides et nous n’osons pas nous lancer, les dividendes, nous intéressant plus que les investissements ! Airbus est devenu néerlandais tout comme le franco-chinois Peugeot.
En 1897, à l’Ecole de Santé Militaire de Lyon, Ernest DUCHESNE a présenté sa thèse qui avait pour sujet l’interaction vitale les micro-organismes et les moisissures et il relevait l’action du pénicillium glaucum. Si à cette époque nous avions eu des visionnaires, que ce soit parmi les financiers ou les politiques, la pénicilline aurait été française !
Nous avons d’excellents chercheurs, mais pas de décideurs et pas de fond souverain pour financer !
Quand on compare notre fusée européenne avec le retour de la fusée Starship d’Elon MUSK qui vient se poser dans son berceau à la manière d’un oiseau qui regagne son nid, on mesure la distance qui sépare l’Europe des USA et les investisseurs européens de leurs confrères américains.
Pour le Doliprane, nous vendons une affaire qui tourne en oubliant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient comme cela a été les cas pour GE à Belfort et les sous-marins australiens. Et que dire de la vente à un semi-escroc chinois de l’aéroport de TOULOUSE où Bercy a perdu des sommes colossales.
Nous ne saurons jamais rien de ce qui se trame dans les coulisses de la vente de SANOFI, ni des compensations que toucheront les uns et les autres, alors que si nous avions un fond souverain nous aurions pu agir.
Notre génial président, n’est qu’une coquille vide qui brille par son ramage et son plumage, mais qui est totalement dépourvu de toute vista.
Et pourtant il existe UNE solution qui vaut pour Doliprane et d’autres !
J.M.