BLACKROCK : le loup dans la réforme !
Depuis que les tractations sur la réforme des retraites ont commencées avec la nomination d’un Haut Commissaire en charge du dossier, nous écrivons qu’il y a un grand danger de privatisation et de financiarisation de nos retraites à venir.
Ces craintes ont été concrétisées avec la publication d’un document émanant de la plus grande Sté d’investissement, l’américain BLACKROCK et plusieurs députés se sont déjà inquiétés de cet intérêt soudain pour nos retraites. Le projet mitonné par J.P. DELEVOYE, l’homme aux multiples casquettes, prévoie entre autres pistes intéressantes et productives de profits à venir, que les cadres ne cotiseraient plus que pour un taux minimaliste sur les sommes au-delà de 120 000€/an ce qui laisse le champs libre aux sociétés d’investissement pour s’emparer du secteur qui se promet d’être juteux.
Par ailleurs la loi PACTE qui viendra en discussion début 2020 prévoirait des modifications, à la baisse bien entendu, pour ce qui est des cotisations patronales ce qui augmenterait encore la rentabilité des entreprises françaises, les désignant du même coup comme cibles pour les chasseurs de dividendes.
A ce stade il faut se rappeler que notre Président est un ancien de la Banque Rothschild est que tout cela a un lien qui s’appelle : le profit. Rappelons également qu’il est issu du programme des « Young leaders » de la Fondation franco américaine dont un des buts est la promotion des théories économiques de Milton FRIEDMANN à savoir une privatisation à outrance ce qui deviendra possible avec la réforme envisagée.
La réforme décrite par le Premier Ministre est comme l’iceberg qui a coulé le Titanic, ce qui n’est pas visible est beaucoup plus dangereux que ce que l’on nous montre ! Que notre Premier Ministre coule avec la réforme, c’est son problème, mais que la France subisse le sort du Titanic cela nous concerne tous et nous avons la responsabilité de nous battre pour les générations à venir.
Alors OUI, il faut arrêter le processus enclenché et reprendre tout depuis le début.