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Billet de blog 26 octobre 2015

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Ail en chemise

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Air-France - les dirigeants et pas le personnel - a complètement raté l’arrivée du low-cost et s’est progressivement laissé dépasser dans le voyage cher pour personnes friquées … ou qui font surtout payer leurs entreprises.

Pour tenter de sortir par le haut, ce qui est normal pour une compagnie aérienne, Alexandre de JUNIAC, le PDG d’Air-France, veut restaurer - c’est le cas de le dire - la « business-class » et la Première-classe, en servant à ses clients toujours plus de plats confectionnés par des grands chefs, servis dans de la vaisselle, nettement plus attirants que les trucs immangeables enveloppés de cellophane que l’on destine aux voyageurs de la classe touriste.

Le gourmet-gourmand, que je suis, trouve ça très bien, même s’il ne m’est jamais arrivé de voyager autrement qu’en classe-touriste et en charter, par Air-France ou par d’autres compagnies.

Dans l’ambiance chemisière qui entoure actuellement la « Compagnie nationale », je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux chemises que pourraient porrter désormais ceux qui prépareront les repas des clients huppés dont le retour est sensé sauver l’emploi à Air-France. Le modèle ci-après me semblerait particulièrement adapté si l’on choisissait des boutons-pression pour fermer la chemise. Un seul geste, un peu vif et ferme, et la chemise devrait pouvoir s’arracher … sans se déchirer. Ce qui permettrait de la réutiliser pour un prochain arrachage.

Une petite tranche d’agneau du Lubéron, cuit au four avec du thym et du romarin, et entouré d’ail en chemise, avec des flageolets … et j’ai l’impression que nous pourrions tous nous réconcilier … à condition qu’Alexandre de JUNIAC ait vraiment trouvé là le moyen de ne pas licencier.

Sinon, qu’il se méfie, il pourrait bien se retrouver, lui aussi, sans chemise … Aïe, aïe, aïe !

Jean-Paul BOURGÈS 26 octobre 2015

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