La banlieue n'est pas la maladie mais le symptôme

Que les militaires ne se laissent pas entraîner à faire la loi dans les banlieues et à engager une seconde guerre d'Algérie c'est à la tête qu'il faut s'en prendre et imposer le respect de l'esprit de la démocratie et au  d'instrumentaliser la loi contre le peuple.

Le peuple français leur fait confiance - en tout cas dans les sondages -  à condition qu'ils n'acceptent pas de rajouter une guerre civile au désordre libéral actuel et à la perte de tous les repère induits par le libéralisme bancaire.

Si le peuple leur fait confiance c'est justement pour éviter une guerre civile qui n'apporterait que misères. L'armée doit jouer de son autorité morale intacte mais surtout pas de laisser croire que les banlieues sont la maladie alors qu'elles ne sont que le symptôme.

L'ordre dans les banlieue ne pourra régner qu'avec une France populaire forte et non une armée jouant à la police en renfort d'une police dépassée. L'armée n'est pas une police et sa fonction est la défense de l'indépendance nationale. La paix dans les banlieues n'est pas une question de police mais de respect citoyen: l'armée est la seule institution qui pourrait  encore inspirer le respect de la France puisque la politique est aux mains des affaires et dans un état pire que celui des banlieues.

Les banlieues ne se laissent pas faire, elles n'ont pas le choix prise comme défouloir du malaise français , très intégrées déjà, elles  défendent à leur façon l'honneur de la France c'est parce qu'ils se sentent français qu'ils n’acceptent plus d'être traités en étrangers. Il faudra bien que la France accepte l'Islam qui d'ailleurs sera appelé a s'harmoniser avec la laïcité qui n'est que du christianisme déguisé.

Les musulmans français  apprendront comme nous à mépriser des institutions religieuse dites représentatives   dont la seule solution est  le maintien des musulmans français dans une position de harkis et de supplétifs électoraux.

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