PORT DU MASQUE ET PCR : Coup double !

Tips: Comment créer le plus de cas positifs possibles. Comment rendre des gens malades.

Ce qui est sûr, c'est que tous les gens (j'allais utiliser un autre qualificatif) qui font des tests PCR par peur, sans consultation médicale préalable et sans symptômes, souvent plusieurs fois en quelques jours, vont forcer un passage mécanique (plaies) à travers les défenses naturelles de leurs fosses nasales (l'écouvillon blesse).
Ils ont donc toutes les chances de passer d'un stade d'infection froide à celui d'infection chaude.
D'autant plus qu'avec un masque-de-bouillon-de-culture-porté-en-permanence, changé peut-être fréquemment pour certains, ou pas, mais très sûrement re-contaminé illico (car la surface du visage sur lequel le masque se ré applique, et surtout les voies aériennes nez-bouche, sont colonisées elles aussi par les même germes partagés du masque précédent), la probabilité d'être détecté positif à une pléthore de germes divers et variés est inévitable.

Et, au sujet des yeux, que vous portiez des lunettes ou pas, au bout de quelques minutes, votre masque suinte l'humidité, et perd beaucoup de sa porosité.
Donc à chaque expiration, le flux de vos voies aériennes finit inévitablement par fuir de tous les côtés, entre les bords du masque et votre visage, soumettant vos globes oculaires à un souffle continu de germes. Et la défense de ceux-ci n'équivaut pas à celle des fosses nasales, bien entendu.

On fait donc coup double pour fabriquer des malade par ce moyen.

Et comme le PCR n'est ni fiable au dessus de 25 CT et ne fait pas de distinction entre Covid-19, autres Coronavirus et virus de grippes actif et tout le reste (ARN, fragments, ancienne charge virale vaincue...), les statistiques s'emballent.

 

Jean-Phil

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