Il est trop tard

Le printemps arrive

Aux creux de vos déserts

Portées par le vent

Des graines sont apparues

Ont parcourues l'histoire

Et l’esprit de son temps

 Ne les voyez-vous pas ?

 

Du sein de nos entrailles

Des tiges silencieuses

Poursuivant leurs chemins

Ont caressés les cœurs

Elles en vibrent encore

Ne les entendez-vous pas ?

 

Regardez nous dans les yeux

Ne voyez vous pas briller

Derrières nos pupilles

La lumière qui recouvre

L’histoire de nos parents

 Ne la comprenez-vous pas ?

 

Resterez vous jusqu’à la mort

Incultes et sourds à cette histoire

Exploitant hommes de main

Et cerbères mutilants

 

Le futur nous attend

Des bourgeons silencieux

Les fleurs pousseront

 Ne les sentez-vous pas ?

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