De la République en marche

à la République dans ta gueule

De la République en marche à la République dans ta gueule

 

Aujourd’hui, même « La République » et ses valeurs abstraites que l’exécutif nous envoie à la gueule pour nous enfumer et dont nous voyons les compagnies de sécurité et autres brigades ANTI CRIMINALITE s’employées à éborgner, mutiler ceux qui prennent la rue pour la justice sociale, la solidarité et l’environnement, aujourd’hui même ce mot « République » au final devenu creux et insipide ne peut plus servir de cache sexe aux problèmes sociaux et environnementaux actuels.

Du grand débat… pour nous faire fermer notre gueule ?

 Si la démocratie existe vraiment à l’intérieur de cette forme d’organisation sociale appelée République, alors le débat ne peut et ne doit surtout pas avoir comme objectif principal à la lecture des thèmes imposés, de diviser la population et de mettre fin à la séquence ouverte par les gilets jaunes.

A un véritable débat démocratique ?

 Si débat il doit y avoir, il doit avant tout porter sur les rapports sociaux exécrables et les crises que le capitalisme a générés et génères « naturellement » en son sein à l’intérieur de toutes les formations sociales qu’il a intégrées, ingérées, digérées tout au long de son long développement à travers le temps et l’espace.

 

 J’ai parfois le sentiment que même si ce débat essentiel peut sembler dans un premier temps dérangeant, difficile, voire troublant pour certain, il pourrait nous aider à sortir des chemins gravés dans le marbre de l’économie politique « bourgeoise » issue des révolutions modernes, et permettre à la pensée de s’extirper de l’ornière à l’intérieur de laquelle elle tourne en rond et marche sur la tête depuis un bon moment, et, cerise sur le gâteau, peut-être également nous étonner par les initiatives et énergies qu’il générerait dans le futur.

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