RETRAITE ÉGALE POUR TOUS.

Le REVENU CITOYEN MAJORÉ ET ÉGAL POUR TOUS REMPLACE LA RETRAITE.

REVENU CITOYEN « RETRAITE » ÉGAL POUR TOUS !
Supprimons l’allocation retraite, augmentons le Revenu Citoyen,
REVENU CITOYEN PORTÉ PROGRESSIVEMENT entre 60 et 68 ans de 1000€ à 1800€.
La même somme pour tous, tous égaux après le travail !

Les corporatismes égoïstes de tout poil manifestent leur hostilité à la réforme du gouvernement. En revanche ils ont piscine lorsqu’il s’agit de se mobiliser pour le Revenu Citoyen, preuve de l’impasse politique dans laquelle ils se débattent et/ou de leur attachement aux systèmes productivistes.

Montant actuel moyen des retraites et contexte:
Nous ne pouvons que critiquer la réforme programmée mais reconnaissons qu’elle rend plus compréhensible le système quand on sait qu’aujourd’hui seuls 18% des citoyens connaissent le montant de leur retraite à venir et qu’ils existent plus de 40 régimes spéciaux.

Dans le système actuel inique, l'âge légal de départ à la retraite est de 62 ans pour les salariés du privé quand celui-ci est compris entre 55 et 57 ans pour les agents de la SNCF et même entre 50 et 52 ans pour les conducteurs de train ! Les chauffeurs routiers n’ont pas cette chance. L’âge moyen de départ à la retraite des policiers, des gardiens de prison ou encore des contrôleurs aériens est de 52 ans, et de 57 ans pour ceux qui travaillent en tant qu’aides-soignantes des hôpitaux, policiers municipaux, ou encore ouvriers de la Banque de France.

Les régimes de base versent actuellement en moyenne une pension d’un montant de 1472 euros bruts par mois. Tous régimes confondus, cette pension moyenne de droit direct s’élève à 1496 euros. En incluant les pensions de réversion, cette moyenne passe à 1650 euros par mois.

Notons aussi actuellement l’écart de 42% entre les 1933 euros de pension de retraite moyenne des hommes et les 1123 euros de pension de retraite moyenne des femmes.
Voir aussi les différences entre public et privé.
La simplification administrative et le statut unique pourraient, s’il s’accompagnaient d’une vision sociétale globale, d’une volonté du bien vivre et de justice sociale, avantager les plus pauvres et les femmes, réduire les inégalités, unifier la communauté citoyenne et forger le bien commun. Ce n’est pas le cas dans la réforme proposée dont le seul avantage et de revenir sur le système actuel.
Car la réforme préconisée ne prend pas en compte l’espérance de vie et, avec elle, les petits continueront à financer les gros. Les sept ans de différence de vie entre un ouvrier et un cadre signifient que le pauvre, qui n’en profite que peu et pas longtemps, finance la retraite du riche qui en profite plus et plus longtemps.

Les ESPRITS LIBRES proposent un

PASSAGE PROGRESSIF à LA RETRAITE de 60 à 68 ans, avec

BAISSE PROGRESSIVE DU TEMPS DE TRAVAIL et

HAUSSE PROGRESSIVE DU REVENU CITOYEN.

62 ans : Réduction de 25% du temps de travail, Revenu citoyen de 1200€ pour tous.
64 ans  Réduction de 50% du temps de travail et R.C. à 1400€
66 ans : Réduction de 75% du temps de travail et R.C. à 1600€
68 ans : Fin du travail pour ceux qui le souhaitent et R.C. à 1800€
Même majoration pour les non travailleurs. Chacun restant libre de prendre des complémentaires privées ou de continuer à travailler par plaisir ou afin de majorer ses revenus de retraite.
À noter que cette proposition est financée sans augmenter les prélèvements puisque nous passons d’une moyenne actuelle de 1650€ à 1800€ pour tous, la différence provenant de la simplification administrative radicale et des économies qu’entraînent cette proposition.

L’avantage de cette proposition libérale-libertaire:

Stricte égalité femmes hommes et rupture avec la centralité du travail. Égalité de tous devant le non travail. Travail plus justement rémunéré. Pas de travail, pas de salaire, pas d’allocation, pas d’assistanat, REVENU CITOYEN pour tous et à vie, majoré pour les retraités. Il va de soi que l’allocation retraite disparaît avec notre proposition comme disparaissent toutes les allocations. Nous ne payons personne à ne rien faire, en particulier nous ne servons pas une retraite forte aux plus nantis et pour longtemps et une misère faible et courte pour les petits.

Vie décente garantie pour tous tout au long de la vie quand aujourd’hui nous avons 8 millions de pauvres !

Départ progressif à la retraite rompant avec le traumatisme du départ brutal tout en répondant à la fatigue et à l’épuisement au travail.

Passage en douceur car la perte progressive de salaire est compensée pour partie, et de fait en totalité pour les bas revenus, par le majoration du REVENU CITOYEN, véritable organisateur de la cité.

Le libéralisme politique exige l’égalité des chances en tout et en particulier sur le plan économique. La démocratie politique implique la démocratie économique.

Clause grand-père : Notre proposition tiendrait compte de ceux qui ont cotisé jusque là et dont les droits leur permet d’escompter une retraite au delà de 1800€ mensuels et la différence leur serait servie à titre de transition sauf s’il renoncent généreusement à leurs droits dans un esprit communautaire ! Néanmoins aucune retraite ne serait servie au delà de 3600€ mensuels.

La centralité de la créativité remplace la centralité du travail.

La pensée libérale-libertaire contrecarre la pensée capitaliste dite aujourd’hui néo-libérale et la pensée marxiste orthodoxe, productivistes, destructrices et chantres du fétichisme de la marchandise, du capital et/ou du travail.

En quoi est il juste et légitime que la période où l’on travaille préempte, détermine le revenu de la période où l’on ne travaille plus ? Pourquoi le « travail » aurait cette fonction, cette centralité déterminante y compris lorsque l’on ne travaille plus ? Pour qui ceux qui ont trimé le plus continuent à être défavorisés ? Seuls les capitalistes productivistes et destructeurs et les marxistes qui voient dans le citoyen avant tout un  « travailleur » peuvent adopter un tel point de vue matérialiste productiviste aliénant.

Tout en admettant que certains travaux ou professions, minoritaires, choisis, sont créatifs et donc émancipateurs, c’est bien cette centralité du travail dans nos vies que les ESPRITS LIBRES remettent en question

L’EXISTENCE, le FAIT D’EXISTER, la SPIRITUALITÉ CIVILE ET LAÏQUE, la CRÉATIVITÉ deviennent centraux et la CRÉATIVITÉ devient l’axe qui entraîne le reste.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.