Etidiants-diants-diants

Un échange avec mes ami(e)s Emma et Frédéric, ce matin, à propos d'Ettore Sottsass, Gaetano Pesce, et ce moment béni du design italien qui a contaminé toute l'Europe dans les années 70, me rappelait une chose.

Un échange avec mes ami(e)s Emma et Frédéric, ce matin, à propos d'Ettore Sottsass, Gaetano Pesce, et ce moment béni du design italien qui a contaminé toute l'Europe dans les années 70, me rappelait une chose.

A l'époque, dans les années d'école, nous avions des controverses sur certains dynamiteurs de l'esthétique Giscardo-Pompidolienne qui pouvaient dégénérer jusqu'aux coups de poings, profs y compris. La passion nous avait reconduits vers certains cours, comme ceux de Jean-Louis Cohen, ainsi qu'on le réclamait en 68...

Nous n'imaginions pas alors, que les clapiers à bronzage de La Grande Motte seraient classés par le cousin Balladur au Patrimoine architectural du pays.

Je m'imagine mal des étudiants actuels en venir aux mains pour des questions de choix esthétiques. J'en ai re-fréquenté il y a trois ans : je n'ai jamais détecté de passion chez eux. Mais ils ne voyaient pas d'inconvénient à gratter en atelier sur des programmes qui allaient être récupérés par Anne Hidalgo. C'est la tradition du Mandarinat.

En revanche, ils font des "Week-ends d'intégration".

Avec bizutages, humiliations, agressions sexuelles, viols...

Il y en a même qui en sont morts.

Etudiants-diants-diants...

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