C'est si bon

histoire d'un dimanche de juin.

Un dimanche de juin, enfiler la salopette, en hommage aux raisins de la colère.

Ouvrir les fenêtres, laisser entrer la lumière, le soleil.

La copine partie, voir sa mère, pour le déjeuner dominical..

Laisser le téléphone sur répondeur où tout le monde peut laisser un message,  d’autant plus  qu’il faudrait apprendre à écouter les messages, comme je sais que je ne sais pas, je laisse courir en écoutant

Pauline Croze : «  Ne te rend  jamais, sauf à l’évidence » . Ce sur quoi ma copine et moi sommes tombés d’accord.. Il y a les ceusses qui sont convaincus et ceux qui doutent. Faire partie de la deuxième  catégorie nous convient  bien. Cette après midi, je ferai une petite sieste après avoir enlevé ma salopette, je ne voudrais pas la froisser.

En ce beau jour, même l’ordinateur restera fermé, pour un inventaire à la Prévert.  Par  contre, j’irai relever le courrier tombé dans la boîte à lettre au cours de la semaine. Oui une fois par semaine suffit à devoir lire. Lire par devoir,  quelle sinécure.  D’ailleurs je ne lirai toutes ces fariboles que la semaine prochaine en rêvant à mon prochain dimanche.

La liberté de rêver est vitale pour la santé.

Alors pour conclure : bonnes libertés à vous qui passez sans me voir.

L’heure est venue d’écouter les oiseaux

( billet truffé de picorettes, de ci, de là, les auteurs originaux me pardonneront) ce n’était qu’un dimanche de juin.

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