raconte

(Rantanplan de Morris et Gosciny )

 

 

 

 J’aime bien Rantanplan, du peu que j’en sais.

 

 Ni victime de Pavlov, ni héros à la Rintintin.

 Pas dupe qu’il n’y a d’étoiles que de berger, que la bergère qui entendit des voix finit sur le bucher. Rantanplan l’air de rien, aurait-il su que des étoiles qui envoient encore de la lumière, sont mortes depuis des milliards d’années lumières ?  Qu’il eut su ou pas, il s’en fout. La lumière est si belle, sans lunettes noires. A peine un petit collier, histoire de ne pas être pris pour perdu. Pas besoin de papiers, il vit dans un monde sans fil de fer barbelé.

Douanier ? Il ne connaît même pas, un certain Rousseau. 

 

Rantanplan est le seul dont l’ombre court plus vite que lui. La preuve par l’image ci-dessus. Sauf  à midi, bien entendu où il s’assoit dessus. Question de temps. Ignorant jusqu’à l’os que le pays qu’il a connu, bouffe aujourd’hui des « Hot Dog » pendant que celui de Pavlov, s’est fait envahir par des boissons gazeuses. Le choix quoi :   Ce sera coca ou cola. Ou le contraire.


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