Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur !La police est exaspérée

Ils déclarent en avoir marre d’être stigmatisés et traités sans cesse de racistes.

 Les policiers se disent excédés par les amalgames faits à leur encontre. Ils veulent crier leur ras-le-bol.

Ils déclarent en avoir marre d’être stigmatisés et traités sans cesse de racistes. Des policiers qui réclament aussi la généralisation des « Caméras Piéton » afin, disent-ils, de ne plus être accusés injustement de violences. Le mouvement dit vouloir aller plus loin que les organisations syndicales, qu’il n’hésite d’ailleurs pas à attaquer ouvertement, ce qui vaut des tensions en interne.

« Les syndicalistes font de la politique au lieu de défendre nos droits ! » Dit un policier en colère.

 Selon une enquête, 69 % des Français ont une « image assez positive » de la police et gendarmerie.

 L’institution policière traverse aujourd’hui une crise d’ampleur. 

À quoi sert la police, la gendarmerie ? Ensemble des mesures ayant pour but de garantir l’ordre public : Les pouvoirs de police dans la société. Ensemble des forces du maintien de l’ordre.

La police judiciaire, ayant pour objet, sous la direction, le contrôle et la surveillance de l’autorité judiciaire, de rechercher et de constater les infractions pénales, d’en rassembler les preuves, d’en rechercher les auteurs et leurs complices, de les arrêter et de les déférer aux autorités judiciaires compétentes.

 Le renseignement et l’information, permettant d’assurer l’information des autorités gouvernementales, de déceler et de prévenir toute menace susceptible de porter atteinte à l’ordre public.

 Les gendarmes s’en tiennent aux constatations, ils sont donc factuels, contrairement aux policiers qui interprètent des faits, retranscris sur leur procès-verbal. En tant que militaires sont plus « disciplinés », car la chaîne de commandement plus contraignante, garde le plus souvent le contrôle sur les actions menées.

Il faut le savoir. Les gendarmes sont des militaires avec une formation de 3 Ans, les policiers font partie du ministère de l’intérieur avec une formation d’un an.

 Nous vivons des moments difficiles, les policiers plus que les citoyens. Depuis quelques années des mouvements extrêmes de droite et de gauche (Les Blacks Blocs) s’en prennent aux forces de l’ordre. Grâce à des rassemblements de revendications sociales, notamment « les gilets jaunes », ces mouvements profitent de ces manifestations pour se rassembler et imposer le chaos ; ce qui provoque des violences policières.

Surtout désorganiser l’État. Le gouvernement, le président de la République qui est responsable du désordre de la société. La police a dû employer des moyens drastiques pour faire régner l’ordre.

 La haine de la police par toute cette mouvance d’extrême gauche et d’extrême droite est ahurissante ; seraient-ils au pouvoir, que leur « police » serait omniprésente et répressive en mode Stasi, une « justice » expéditive !

 Les slogans des manifestants anarchistes :

Un flic, une balle, justice sociale » « Police partout, justice nulle part », « Police fasciste, médias complices ». En manif aussi, les modes passent, mais le style reste éternel… Samedi 13 juin, place de la République, ont retenti les slogans désormais classiques « Tout le monde déteste la police ! » ou « Suicidez-vous ! » en direction des forces de l’ordre.

Si l’animosité du flic est née en même temps que la maréchaussée, elle s’est longtemps cantonnée aux militants de la mouvance anarchiste.

 « L’ampleur des violences policières, dont la perception d’un phénomène antisocial qui est le fait d’une minorité de policiers, qui agissent seuls. « On a entendu les mots du chef de l’État qui a déclaré que les forces de l’ordre méritaient le soutien de la Nation, mais il faut maintenant des actes ». A complété le syndicaliste ». (Le point du 17 juin 2020)

« Il faut davantage de fermeté pour les agresseurs de policiers et régler les problèmes de la délinquance. »

 Une situation, ou nous avons tout à perdre, si on laisse faire impunément ces apprentis autocrates, dictateurs des consciences, il faut donc agir le plus en amont possible et avec les moyens appropriés de l’arsenal judiciaire afin de stopper cette population anarchiste de notre société.

 Emmanuelle Cosse : « La police est là pour nous protéger, elle n’est pas là pour faire peur »

 Malgré le problème de policiers aigris, racistes, d’un pouvoir extrême, abusant de l’autorité ; nous devons faire place à une police sereine, efficace, fière d’elle-même et en chasser les brebis galeuses.

De leur donner des moyens financiers, par un plan de modernisation de la police, des infrastructures et du matériel neuf adapté à leur mission.

 Source : Elabe, Le Point-Archive, L’Express, La Dépêche du Midi

 https://www.youtube.com/watch?v=JHYC4BQwEXQ

  Bon dimanche à vous tous !

Jean Olmini

Le 9 mai 2021

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